Interview : La Science Des Rêves

    en DVD le 20 Mars 2007

J’ai rêvé que je rencontrais Gondry, Gael Garcia Bernal & Charlotte Gainsbourg !

En juin dernier, j’ai rêvé que je rencontrais le génial Michel Gondry, le très beau Gael Garcia Bernal et la très émouvante Charlotte Gainsbourg pour parler de La science des rêves ! Un songe tout ce qui a de plus réel, où le cinéaste m’entraînait dans une autre dimension, le beau latino me parlait d’amour et la belle de cauchemar agité. Comment ça, ce n’était pas un rêve ?!

Vous avez des troubles du sommeil ? Des cauchemars bouleversants ? Des mains qui s’agrandissent à n’en plus finir, des rêves étranges, torturés ? Michel Gondry a la solution ! Et oui, le génial réalisateur de Eternal Sunshine Of The Spotless Mind nous donne en effet sa formule des songes dans son dernier long-métrage : La science des rêves

Ni une, ni deux, me voilà face à cet artiste déjà mythique dans une suite du Plazza Athénée pour parler des rêves, du film, des cauchemars, de la planète et de la vie… Une véritable rencontre avec un cinéaste hors pair, que j'aurais aimé – que je rêvais beaucoup plus longue et éternelle. Il parle, il parle alors que le compteur caché derrière lui s’est arrêté… Il le découvre, joue avec et me voilà parti sur une autre planète, limite rencontres du troisième type dans la quatrième dimension.

Puis la magie s’arrête, je cède ma place à un autre journaliste pour aller me consoler dans les bras de Gael Garcia Bernal, nouveau sex-symbol des p’tites françaises, et il le mérite bien ! Accent approximatif de mon côté (trouble oblige), pareil du sien parce que son français est vraiment « pathétique », il me confie qu’il se souvient de ses rêves depuis qu’il ne fume plus de joints, part en tournage en Argentine pour courir après l’amour et l’interview se clôt par une embrassade, qui me cloue sur place avec un sourire idiot.

Troisième salle, place à la très touchante Charlotte Gainsbourg, qui ne comprend pas un traître mot à mes questions décalées (Vous vous souvenez de la note de piano pour transformer le coton en nuage ? Euh… pardon ?). Je me retranche sur mes questions sérieuses sur le film et la belle Charlotte me plonge dans une admiration sans nom face à son humilité exemplaire.

Neuf minutes plus tard, le rêve se clôt brutalement. J’ai quitté la pièce et rouvert les yeux…
Et pourtant, j’aurais tellement rêver encore un peu…
Propos recueillis par Aurélie Maulard (Paris, juin 2006) ; Montage : Aurélie Maulard
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 85 633 entrées
  • Cumul IDF : 213 610 entrées

  • 1ère semaine France : 195 631 entrées
  • Cumul France : 569 780 entrées