Après un premier essai prometteur, Roschdy Zem fait son retour derrière la caméra. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le comédien ne craint pas les sujets épineux. Car, trois ans après avoir abordé la mixité religieuse dans Mauvaise Foi, il va se pencher sur l’un des faits divers les plus marquants des années 1990, l’affaire Omar Raddad. (16/12/09)
Le premier jour d’exploitation de la première réalisation de Roschdy Zem est un succès. Mauvaise Foi ouvre la danse avec 1785 entrées dans les 13 salles parisiennes où il est programmé (avec une moyenne de 137 spectateurs par salle) et se place donc devant le très attendu Happy Feet, comédie d’animation sur la banquise. (7/12/2006)