Notes de Prod. : 17 ans encore

    en DVD le 28 Octobre 2009

Note de production

C’est un rêve que tout le monde a fait ou fera. Et s’il était possible de revivre son adolescence ? Si l’on pouvait replonger dans ce bouillonnement avec en plus, toute l’expérience acquise ensuite ? Quelles limites ? Quelles folies ? Etait-ce vraiment le paradis dont on croit se souvenir ? Les choix ont-ils été bons ? Mike O’Donnell va avoir l’occasion de découvrir les réponses, et nous avec lui ! A 17 ans, Mike O’Donnell était jeune, amoureux et croyait avoir toutes les réponses, alors qu’il ne connaissait même pas les questions. Vingt ans plus tard, il rêve de pouvoir tout recommencer. Mais il faut parfois se méfier de ses rêves... Zac Efron, qui joue Mike O’Donnell à 17 ans – et à 17 ans encore – confie : « C’est une idée fascinante que celle de revenir en arrière et de pouvoir changer sa vie. Si vous reveniez à l’adolescence armé de toute votre expérience, de toutes vos connaissances, quelles décisions changeriez-vous et quelles en seraient les conséquences ? »

Retour à la case départ
Burr Steers, le réalisateur de 17 Ans Encore, observe : « Je crois qu’on se pose tous cette question. Nous avons tous pris telle ou telle décision critique dans notre existence, et il nous arrive de nous demander ce qui se serait passé si on avait fait un autre choix. » Jason Filardi, le scénariste, commente : « J’ai toujours pensé qu’il y a quelque chose de drôle dans cette idée, « si seulement j’avais su à l’époque ce que je sais maintenant... ». Un adulte retournant au lycée pourrait penser que la connaissance, c’est le pouvoir. On se dit qu’on saurait comment agir face aux profs, aux groupes d’élèves, comment se comporter en cours de sport... Ce serait un rêve, non ? Eh bien peut-être que non, justement. »

Adam Shankman, producteur, note : « Tout ce film se rapporte à cette idée fondamentale : il faut apprécier ce qu’on a dans la vie et ne rien tenir pour acquis. C’est un thème récurrent dans ma vie et mon travail. Notre héros, Mike O’Donnell, est à un tournant de sa vie et il n’est pas satisfait de la tournure qu’a prise son existence. Soudain, quand il se regarde dans un miroir, c’est le visage de ses 17 ans qu’il voit... Et c’est un visage plutôt agréable puisque c’est celui de Zac Efron ! »


Adam Shankman avait déjà travaillé avec le jeune acteur sur la comédie musicale Hairspray. Il confie : « Zac passe incroyablement bien à la caméra, il a un je-ne-sais-quoi qui le rend différent des autres. Mais il a aussi beaucoup de talent et il travaille dur. Il donne beaucoup de lui-même dans tout ce qu’il fait. » Lorsque Adam Shankman et Jennifer Gibgot – sa sœur et son associée à la production – se sont vu proposer le scénario de 17 Ans Encore par Jason Filardi, ils ont tout de suite imaginé Zac Efron dans le rôle principal. Jennifer Gibgot explique : « C’était une formidable occasion de sortir Zac du moule de la comédie musicale. C’est quelqu’un de très drôle qui a un vrai don pour le burlesque. Il a un talent d’acteur bien plus complexe que ce qu’on a eu l’occasion de voir jusqu’ici et c’était pour lui une chance de le montrer. » Le jeune acteur confie : « Cette histoire m’offrait la chance de pouvoir jouer un personnage bien plus âgé que moi, c’est la première chose qui m’a attiré. J’ai déjà joué des adolescents, mais jamais encore un type proche de la quarantaine. C’est un domaine qui ne m’était pas du tout familier. Je sais ce que c’est qu’être adolescent, j’ai moi-même connu le premier baiser, l’angoisse des premiers rendez-vous, les désaccords avec les parents... Mais je n’avais encore jamais eu l’occasion de me fâcher avec ma fille adolescente ! N’avoir aucune expérience personnelle à ce sujet sur laquelle m’appuyer était un peu angoissant, mais c’était aussi attirant. Je sentais que ça allait être amusant ! »


Une fois Zac Efron attaché au projet, les producteurs ont choisi d’en confier la réalisation à Burr Steers. Adam Shankman explique : « La première réalisation de Burr, le film indépendant IGBY, était une excellente étude de personnages. Burr est un très bon directeur d’acteurs, ce qui était très important à nos yeux. Lorsque nous l’avons rencontré, il avait une approche intéressante de l’histoire, et c’est ce qui nous a plu. »

Jennifer Gibgot raconte : « Dans cette histoire, Burr aimait tout ce que nous avions aimé. Nous cherchions aussi un réalisateur qui ait une sensibilité originale, pour pouvoir sortir des sentiers battus. »
Burr Steers se souvient : « J’ai d’abord été séduit par le mélange de cœur et d’humour de l’histoire. Et puis Adam et Jennifer sont des gens créatifs et pleins d’humour. J’admirais le travail précédent d’Adam, j’avais adoré Hairspray, et Jennifer est une productrice dynamique et très efficace. Elle ne pense qu’à une chose : faire le meilleur film possible. Ensuite, j’ai fait la connaissance de Zac et nous avons tout de suite accroché. Tous les voyants étaient au vert ! »

Zac Efron confie : « Burr m’a beaucoup appris sur la façon d’être authentique devant la caméra, même quand un rôle exige de faire un saut dans l’inconnu comme celui de Mike. C’est de cette authenticité que naît une grande partie de l’humour et de la dimension comique du film. J’ai beaucoup aimé travailler sous sa direction. »

Le gouffre entre les générations
Dans le film, nous découvrons Mike O’Donnell en 1989. Pour lui, la vie est belle. C’est un séduisant jeune homme de 17 ans en dernière année de lycée, il est star de l’équipe de basket et s’apprête à jouer le match qui va décider de son avenir. Mais à ce moment-là, sa petite amie, Scarlet, lui apprend qu’elle est enceinte, et Mike prend une décision qui va tout changer : il abandonne le match et une bourse assurée pour l’université, choisissant plutôt de vivre avec Scarlet. Vingt ans plus tard, son avenir autrefois si brillant s’est transformé en un emploi sans intérêt, un mariage qui bat de l’aile et deux gamins adolescents qu’il connaît à peine. Et il ne peut s’empêcher de se demander : « Et si... ? ». Zac Efron explique : « Au début, beaucoup de portes lui sont ouvertes, mais il refuse toutes ces opportunités. Et sa vie suit un chemin qui l’amène un jour à regretter son choix. Il souhaite revenir en arrière et jouer ce match parce qu’il pense que son avenir aurait été meilleur. Il a pris une décision qui a rendu le reste de sa vie monotone et assommante. Si cela vous était arrivé, est-ce que vous ne le regretteriez pas ? Est-ce que vous n’auriez pas envie de changer d’avis ? ». Matthew Perry, qui joue Mike O’Donnell adulte, commente : « On fait tous des choix qu’on regrette par la suite, mais si vous regardez tout le temps en arrière en pensant constamment « j’aurais dû... », alors vous serez malheureux toute votre vie. Mike n’est pas heureux de la tournure qu’a prise sa vie, il est au bout du rouleau. Il a besoin d’apprendre à montrer un peu plus de reconnaissance envers ce qu’il a – une bonne vie et des enfants super – et de comprendre que c’est peut-être lui le problème. Quand j’ai lu le scénario, je suis tombé sous le charme du personnage, même s’il en a ras le bol de tout. Je ne pouvais m’empêcher de le trouver sympathique. »

Jennifer Gibgot observe : « Matthew sait comme personne jouer les types sympas et exploités. C’était exactement ce que nous voulions : quelqu’un qui souffre, qui est déçu mais qui n’est pas complètement écrasé sous ce poids, quelqu’un avec qui on puisse rire et à qui on puisse s’attacher. Matthew a le don de trouver le juste équilibre. » Burr Steers ajoute : « Matthew engendre instantanément la sympathie, c’était la clé pour que le public l’apprécie parce qu’au départ, il a tendance à se complaire dans l’auto-apitoiement. » Il s’avère que Mike O’Donnell a finalement une vie agréable. Après une rencontre étrange avec un mystérieux vieil homme joué par Brian Doyle Murray, qui semble exactement savoir ce qu’il éprouve, Mike vit quelque chose d’extraordinaire. Lorsqu’il se regarde dans le miroir, il découvre qu’il a été miraculeusement ramené physiquement à l’âge de 17 ans. A l’intérieur, il a toujours 37 ans et se souvient de tout. L’incrédulité laisse bientôt la place à la joie et à l’optimisme : il réalise qu’il a une deuxième chance de mener la vie qu’il regrette tant.

Même s’ils n’ont pas de scène commune dans le film, Zac Efron et Matthew Perry ont apprécié leur collaboration particulière. Matthew Perry observe : « Nous étions deux acteurs pour le même rôle, nous jouions le même personnage à deux âges différents. Une grande part des répétitions a consisté à ce que je lise certaines des répliques de Zac tandis que lui lisait certaines des miennes, et nous écoutions chacun comment l’autre prononçait les mots, le ton, le rythme... Zac voulait aussi imiter certains de mes gestes, de mes postures. Il a par exemple remarqué que j’avais tendance à mettre les mains dans mes poches. Il m’observait tout le temps, mais il s’est montré très bon aussi dans sa façon de s’approprier le rôle. » Zac Efron déclare : « J’ai adoré partager le rôle avec Matt. Il a un vrai sens du rythme comique et il est assez pince-sans-rire dans sa façon de dire son texte. Il est naturellement drôle. Il m’arrivait de l’appeler, même tôt le matin, pour lui demander comment il dirait telle ou telle réplique, et il avait toujours un mot d’humour. Il a aussi un sourire très particulier, et d’autres petites choses que je me suis efforcé de capter pour les incorporer à mon jeu. » Zac Efron a dû également apprendre à maîtriser d’autres aspects physiques pour le rôle : en revenant à l’âge de 17 ans, Mike découvre qu’il a aussi récupéré ses talents sur le terrain de basket. « Je n’étais pas excellent à ce sport, et pour mieux me familiariser avec je manipulais toujours un ballon entre deux prises. Je le faisais tournoyer, je jouais avec, jusqu’à ce qu’il devienne comme un prolongement de mon corps. » Adam Shankman commente : « C’était très important pour Zac d’être bon au basket afin de tenir son rôle de façon crédible. Il s’est entraîné avec beaucoup de plaisir et d’investissement personnel. Au bout de quelque temps, il a su faire des trucs spectaculaires avec la balle. Je suis très fier de lui ! » Burr Steers ajoute : « Zac a travaillé avec des coachs et nous avons chorégraphié les scènes de basket, mais c’est vraiment lui qui marque ses paniers dans le film. » Zac Efron confie qu’il a quand même eu un peu le trac durant le tournage des matchs. « Dans la plupart des scènes, il n’y avait que quelques personnes qui me regardaient jouer sur le plateau, mais pour les scènes de basket, les tribunes étaient pleines. Là, j’avais la pression ! »

Avoir à nouveau 17 ans a ses avantages mais aussi ses inconvénients : par exemple, la femme de Mike est à présent assez vieille pour être sa mère. Leslie Mann, qui joue Scarlet, explique : « Scarlet est devenue au fil des ans de plus en plus frustrée par l’incapacité de Mike à se libérer du passé. Quand elle rencontre le nouvel arrivant en ville, elle a un flash, parce qu’elle trouve qu’il ressemble étrangement à son mari à cet âge... J’aime les films dans lesquels il y a un peu de magie, et j’ai trouvé l’histoire de celui-ci excellente. En plus, mes deux filles adorent Zac Efron, mon aînée a même des posters de lui dans sa chambre. Zac est vraiment un garçon adorable. Nous avons eu beaucoup de plaisir à travailler ensemble. »


Adam Shankman remarque : « Leslie est brillante et drôle, et elle a ce sens du merveilleux qui était parfait pour ce film. Elle a fonctionné à la perfection avec Zac et Matthew. » La crise que traverse le couple de Mike adulte a poussé celui-ci à aller habiter chez son vieil ami Ned Gold. Mike et Ned étaient très différents au temps du lycée, Mike était le garçon le plus populaire du campus et Ned pas du tout, mais cela ne les a pas empêchés d’être amis. Ned est passé du statut de ringard à celui d’allumé d’informatique surdoué, et il se passionne pour la science-fiction, le fantastique et les bandes dessinées. Et il a de l’argent pour toutes ces passions. Thomas Lennon, qui incarne Ned, explique : « Ned possède un nombre et une variété impressionnante d’objets de collection et de figurines de science-fiction. En fait, beaucoup des choses qu’on voit chez lui sont des choses qu’on pourrait voir chez moi... si je n’étais pas un homme adulte et marié ! » Burr Steers remarque : « Tom Lennon a tout simplement habité son rôle. Il était si inventif, il avait tant d’idées très drôles qu’il nous est souvent arrivé de gâcher des prises parce que des gens de l’équipe éclataient de rire ! Le plus drôle, c’est qu’il est capable de sortir les trucs les plus dingues avec une expression d’un sérieux absolu. » Zac Efron confie : « Vous ne savez jamais ce qui va se passer quand vous jouez avec Tom ! Je devais être constamment sur le qui-vive pour ne pas être déstabilisé et pour ne pas rire, mais je m’y suis très bien fait ! Travailler avec lui a été un de mes plus grands plaisirs sur ce film. »

Bien que fan de science-fiction, Ned n’est pas du tout préparé à la fantastique métamorphose de son vieil ami redevenu d’un seul coup si jeune. Lorsque Ned se réveille et trouve un jeune intrus chez lui, il empoigne l’arme la plus proche qu’il trouve : un sabre laser. Adam Shankman déclare : « Ce combat est l’une des scènes les plus drôles du film. Notre coordinateur des cascades, Webster Whinery, a travaillé avec Zac et Tom pour régler la scène, et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils étaient enthousiastes ! » Thomas Lennon raconte en souriant : « On s’est entraînés pendant deux mois. En fait, on allait sur le parking du studio, et le coordinateur des cascades me poursuivait en brandissant un bâton jusqu’à ce que je me défende convenablement ! »

Après avoir réussi à convaincre Ned qu’il a été rajeuni, Mike lui demande de se faire passer pour son père afin qu’il s’inscrive au lycée et puisse recommencer sa vie. Et Ned tombe instantanément amoureux de la belle directrice, Jane Masterson, jouée par Melora Hardin. Burr Steers confie : « Melora est excellente dans les rôles de femmes autoritaires, mais elle montre toujours du charme et de l’humour. Elle et Tom formaient un excellent duo. » De retour au lycée, Mike O’Donnell croit qu’il est à nouveau au top et il a hâte de se retrouver sur le terrain de basket. Mais il découvre très vite qu’être ado au XXIe siècle n’a pas grand-chose à voir avec son époque, et qu’il y a une grande différence entre paraître jeune et avoir une vision du monde de jeune. Confronté au fait inconfortable que ses enfants sont à présent ses égaux, il découvre de plein fouet leurs angoisses d’ados et leur mal-être, et se rend compte que s’il a 17 ans à l’extérieur, il ne cesse pas pour autant d’être un père à l’intérieur...

Le pire, c’est qu’il « intéresse » sa fille, Maggie, qui n’a évidemment aucune idée de l’identité de ce nouvel élève. Michelle Trachtenberg, qui joue la jeune fille, explique : « Maggie est une jeune fille en rébellion. Elle a du caractère, des idées bien arrêtées et est intelligente. C’est une ado cool, moderne, sympa, et cela m’attirait de jouer un tel personnage. » Zac Efron confie en souriant : « Je suis un fan de Michelle depuis longtemps, j’avais très envie de la rencontrer et de travailler avec elle, mais je n’aurais jamais imaginé jouer son père ! » Matthew Perry observe en plaisantant : « C’était pour moi très étonnant de jouer le père de deux adolescents. La vraie magie du film, c’est de me faire jouer un père de famille ! C’est vraiment absurde ! » Le fils de Mike, Alex, est interprété par Sterling Knight, qui tient ici son premier rôle majeur. Il explique : « Alex est un vrai ringue, il n’a aucune idée de la façon dont il faut s’habiller ou de comment parler aux filles et il est le souffre-douleur des autres. Puis arrive ce nouvel élève qui le prend sous son aile. L’ironie de la situation, c’est qu’Alex a une relation pitoyable avec son père. Il a besoin d’un guide, et il va le trouver en la personne de son nouvel ami... en ignorant complètement qu’il s’agit de son père. » Burr Steers commente : « Sterling Knight a une présence à l’écran très intéressante. Il a un visage complètement innocent, ce qui est tout à fait trompeur parce qu’il a un sens de l’humour très acerbe ! Michelle est très drôle, une pro absolue. Nous avons eu de la chance avec nos jeunes acteurs. »


Retour au lycée
Burr Steers a travaillé avec le directeur de la photo Tim Suhrstedt, le chef décorateur Garrett Stover et la chef costumière Pamela Withers Chilton pour créer un style visuel qui souligne le changement de point de vue de Mike et ses différents âges. Le réalisateur explique : « Quand Mike a 17 ans, son monde est coloré, lumineux. Les couleurs sont éclatantes. Lorsqu’il est plus vieux, il regarde la vie comme à travers une lentille teintée : les couleurs sont atténuées, ternes, fades, elles reflètent la difficile réalité d’être un adulte qui fait vivre sa famille en faisant un job qu’il déteste. » 17 ANS ENCORE a été tourné à Los Angeles et dans ses environs. La maison des O’Donnell était située dans une banlieue de la vallée de San Fernando. Garrett Stover et son équipe ont transformé la cour en un jardin luxuriant pour refléter le rêve de Scarlet de devenir paysagiste. Une maison dans les collines près de Griffith Park est devenue la propriété de Ned Gold. C’est le paradis du fan, on y trouve même un lit en forme de vaisseau Star Wars. Garrett Stover, le chef décorateur, commente : « Notre ensemblière, Natalie Pope, a fait un travail fabuleux pour rassembler les objets de collection. On trouve de tout, de la science-fiction à la B.D. Lucasfilm nous a donné l’autorisation d’utiliser ce qui touche à STAR WARS, c’était génial ! » La chef costumière, Pamela Withers Chilton, s’en est donné à cœur joie avec les costumes, surtout ceux de Ned. Thomas Lennon confie : « Ses vêtements vont du naze total à l’absolument hideux ! Ned est riche et s’habille de vêtements coûteux, ce qui ne veut pas dire qu’il a bon goût.

Chaque fois que les costumières accrochaient un vêtement dans ma caravane, j’avais peine à y croire. Je porte entre autres une veste brillante qu’on dirait taillée dans un sac poubelle. Et elle coûte quelque chose comme 1100 dollars ! La devise de Ned pourrait être « Le bon goût n’est pas une question d’argent ». » Pamela Withers Chilton déclare : « Créer la garde-robe de Ned a été une vraie collaboration entre Thomas Lennon et moi. Je trouvais des vêtements qui me frappaient et je les lui apportais pour qu’il les essaye. Mes moments préférés, c’était quand il enfilait quelque chose et qu’il disait : « Là, on y va peut-être un peu fort... »

La chef costumière poursuit : « Pour Zac Efron, il fallait traduire la transition du personnage : le nouveau Mike doit s’adapter au style des jeunes de maintenant. La première fois qu’il va s’inscrire au lycée, il est beaucoup trop looké, et il se rend compte qu’il est en décalage avec le sens de la mode de ses congénères. La fois suivante, il fait beaucoup trop d’efforts pour avoir l’air cool dans son jean, son t-shirt blanc et sa veste en cuir. Mais peu à peu, il se sent de plus en plus à l’aise dans sa nouvelle peau et il n’a plus besoin d’en faire trop. »

L’un des principaux lieux de tournage a été Santa Monica High School. Là, les acteurs et l’équipe technique ont pu se rendre compte par eux-mêmes de ce que c’est d’être dans la peau de Mike... au moins un moment. Zaf Efron explique : « L’idée de retourner au lycée est plutôt attirante... jusqu’à ce qu’on s’y retrouve effectivement. On oublie que le monde des ados est effrayant, bourré d’angoisses et de doutes. Tout le monde essaie de savoir ce qu’il veut faire du reste de sa vie et qui il veut être. C’est un vrai chaos organisé. » Jennifer Gibgot déclare : « Personnellement, je ne voudrais pour rien au monde revenir à cette époque. Par contre, je peux me la rappeler avec plaisir, et je dois avouer que j’ai aimé revivre par procuration certains moments. » Adam Shankman conclut : « Cette idée de vouloir être jeune à nouveau et de recommencer nous parle à tous. Certains films vous permettent de rêver un peu et de rire, et c’est ce qui fait leur force. C’est ce que j’ai voulu offrir aux gens avec 17 Ans Encore. »

Notes de Tournage...

Le 28 Novembre 2007 - Matthew Perry dans une comédie pour adolescents

Matthew Perry, notre célèbre Chandler de Friends, jouera la version adulte de Zac Efron dans 17, une comédie réalisée par Burr Steers (Igby). Leslie Mann (En Cloque, Mode D'Emploi) interprètera sa femme à l’écran.

Le film tournera autour d’un père de famille qui se réveille un jour dans la peau d’un adolescent de 17 ans et qui décide de s’en servir pour se rapprocher de ses enfants en allant dans le même lycée qu’eux.

Jason Filardi (Bronx A Bel Air) a écrit le scénario du long-métrage, dont la production par la New Line devrait démarrer le mois prochain.

On verra également Matthew Perry dans The Laws of Motion aux côtés d’Hillary Swank en 2008.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 737 entrées
  • 1er jour IDF : 29 240 entrées
  • 1ère semaine IDF : 126 971 entrées
  • Cumul IDF : 278 005 entrées

  • 1ère semaine France : 452 343 entrées
  • Cumul France : 1 010 753 entrées