Notes de Prod. : 20th Century Boys

    en DVD le 26 Août 2009

Entretien avec Etsushi Toyokawa

Avez-vous lu l’œuvre originale avant le tournage ?
Comme pour Monster, on disait depuis longtemps dans le milieu cinématographique qu’il était probable qu’elle soit adaptée, alors je m’y suis beaucoup intéressé. C’est un honneur pour moi de pouvoir participer au tournage de ce film. Monsieur Urasawa est un merveilleux raconteur d’histoires et je trouve ses dessins très cinématographiques. Je les aime beaucoup car M. Urasawa sait créer du dynamisme avec des lignes très fines. Bien qu’il s’agisse d’une histoire d’aventure et d’action, je trouve que 20th Century Boys a une certaine noblesse. Je crois que le réalisateur M. Tsutsumi a pris conscience de cela pour l’adapter à l’écran.

A quoi avez-vous particulièrement prêté attention pour interpréter l’Otcho qu’on voit dans le manga ?
Le passé d’Otcho est décrit très en détail dans l’œuvre originale, je l’ai donc lue plusieurs fois. Cette partie a été abandonnée dans le film, mais Otcho mène en Thaïlande une vie excentrique en s’entraînant façon Dragon Ball (rires). Cette partie est très cinématographique, très théâtrale.
De tous les personnages de l’œuvre menant une vie ordinaire, c’est lui qui paraît le plus héroïque. Comme l’a dit M. Karasawa, c’est un film avec beaucoup d’acteurs, il y a donc beaucoup de personnages différents. Je me suis efforcé de jouer en espérant qu’Otcho ait un peu plus de personnalité que les autres. J’ai aussi essayé de coller le plus possible au manga et de reproduire les angles de vue du visage d’Otcho.
Comme c’est une trilogie qui a été créée pour être la plus fidèle possible à l’originale, j’essaie moi aussi d’interpréter mon rôle en collant au personnage d’origine.

Comment s’est passé le tournage en Thaïlande ?
On y a principalement tourné des scènes d’action. J’ai eu très chaud à cause de ma perruque mi-longue et de mon long manteau. Quel que soit le temps, Otcho ne quitte jamais ce manteau. J’aimerais bien un jour interroger M. Urasawa sur ce choix esthétique. (rires)

Qu’est-ce qui fait le charme d’Otcho ?
Je crois qu’il a le charme d’un homme qui a perdu quelque chose d’important.

Trilogie

Depuis sa création en 1999, nombreuses propositions d’adaptation de l’œuvre ont été soumises à l’auteur du manga, Naoki Urasawa. Le mangaka a cependant préféré attendre la fin de l’histoire en 2004 pour aborder cette question.
Entre temps, la complexité de l’œuvre étalée sur 24 volumes était incompatible avec le format cinématographique. Nippon Television Network Corporation (également producteur des films de Death Note) proposa alors une adaptation sous forme de trilogie, fait rarissime au Japon, donnant ainsi naissance à l’une des plus grandes épopées cinématographiques japonaises.

La trilogie cinématographique

La levée de l’interdit

Depuis sa création en 1999, nombreuses propositions d’adaptation de l’œuvre ont été soumi- ses aux auteurs du manga. Les deux scénaristes ont cependant préféré d’attendre la fin de leur histoire avant d’aborder la question de l’adaptation.

Notes de Tournage...

Les deux premiers films ont été tournés en même temps, mais la chronologie du tournage était différente de celle de l’histoire. Le tournage avec les enfants a été fait par une deuxième équipe dirigée par Hisashi Kimura, le réalisateur assistant.

Entretien avec Yukihiko Tsutsumi

Connaissiez-vous déjà l’œuvre originale ?
Je l’avais lue avec beaucoup d’intérêt. Comme je suis de la même génération que les deux auteurs, je me suis reconnu dans les jeux d’enfants, les émotions qu’on ressent pour la musique, toutes ces choses-là. La première guitare jaune, une Telecaster Greco, que Kenji se fait offrir par sa sœur et qu’il gratte plus tard pour se remémorer le passé est exactement la même que la première guitare que j’ai achetée.

Entretien avec Tashiaki Karasaawa

Connaissiez-vous déjà l’œuvre originale ?
Comme tout le monde en parlait, je l’ai lue. Ce qui est intéressant dans 20th Century Boys, c’est que le héros est un homme ordinaire. C’est un peu comme dans Die Hard. Mais quand je lisais le manga, je ne m’étais jamais imaginé que j’allais interpréter Kenji.

Entretien avec Takako Kokiwa

Comment avez-vous découvert l’œuvre originale ?
Une amie que je connais bien depuis l’école primaire a beaucoup de manga chez elle. Sa maison, c’est comme un manga café pour moi (rires). C’est chez elle que j’ai lu pour la première fois 20th Centur y Boys. Comme je connais cette amie depuis l’enfance, je peux comprendre la relation qui unit les personnages du manga, mais c’est le développement de l’histoire que je trouve le plus intéressant. Malgré sa longueur, on se laisse emporter par elle et on peut la lire d’un trait.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 31 entrées
  • 1er jour IDF : 251 entrées
  • 1ère semaine IDF : 2 459 entrées
  • Cumul IDF : 3 853 entrées

  • Cumul France : 5 474 entrées