Chronologie de la civilisation Maya3100 av J.-C. : Selon le calendrier Maya, date de la création du monde.
2600 av J.-C. : La culture Maya commence à prendre forme dans les montagnes et els plaines d’Amérique Centrale. Apparition des techniques agricoles rurales.
1500 av J.-C. : Début de l’ère préclassique de la civilisation Maya, la culture commence à rayonner.
700 av J.-C. : Apparition de la première écriture en Mésoamérique.
400 av J.-C. : Apparition des premiers calendriers solaires Mayas en pierre, les plus anciens connus à ce jour.
300 av J.-C. : Les principales citées Mayas, dont Tikal, Uaxactun et El Mirador commencent à parsemer le paysage. Etablissement du système du gouvernement fondé sur la royauté et la noblesse.
200 après J.-C. : Parallèlement au déclin de la civilisation Olmèque, les Mayas deviennent la puissance dominante de la région. Début de l’ère classique, période faste de la connaissance et de l’expression culturelle.
600 après J.-C. : La cité de Tikal atteint une population de 500.000 habitants, devenant la cité-état la plus importante et la plus puissante de Mésoamérique. Un événement inconnu entraîne la destruction de la cité jadis puissante de Teotihuacan.
750 après J.-C. : Début d’une période de guerres et d’instabilité, alors que le commerce Maya décline et que les conflits entre les états Mayas se multiplient.
800 après J.-C. : De nombreuses grandes cités Mayas sont abandonnées, à mesure que le pouvoir se déplace vers l’est dans tes cités telles que Coba au Mexique.
899 après J.-C. : Abandon de Tikal.
900 après J.-C. : Début de l’ère postclassique avec l’effondrement des grandes cités. Bien que de nombreuses villes Mayas perpétuent leurs pratiques traditionnelles, la culture Maya se mélangera en quelques centaines d’années avec la culture Toltèque.
1517 après J.-C. : Arrivée des Espagnols dans le Yucatan, amenant avec eux des maladies qui entraîneront la mort de 90% de ce qui restait de la population Maya. Bien que la majorité de leur territoire soit conquis, les Mayas poursuivront la révolte contre la domination espagnole pendant près d’un siècle.
1695 après J.-C. : découverte des ruines de Tikal par un prêtre espagnol.
1697 après J.-C. : Chute de Tayasal, la dernière cité Maya encore en activité.
2012 après J.-C. : Le 22 décembre, fin du calendrier Maya : selon la prophétie Maya, le monde sera à jamais transformé par une série de puissants tremblements de terre. Notes de tournage...26 juillet 2005 - Mel Gibson toujours tourné vers le passé
Après La Passion Du Christ Mel Gibson va réaliser Apocalypto, un film dont l'histoire se déroule dans l'Antiquité. Le plus grand secret est fait autour de ce long-métrage, dont on sait seulement que l'histoire traite d'une ancienne civilisation qui a atteint son apogée il y a environ 3 000 ans. Le titre Apocalypto est un terme grec qui signifie « inauguration » ou « nouveau départ ». C'est Mel Gibson lui-même qui a écrit le scénario, tout comme il l'avait fait pour sa superproduction sur les dernières heures de la vie du Christ. Mais Apocalypto n'a rien d'un film religieux, selon Disney, qui le distribuera aux Etats-Unis, « c'est un film d'action unique ». Si Disney s'occupe de la distribution américaine, c'est Mel Gibson - à travers sa société Icon - qui finance cette nouvelle réalisation et qui s'occupera de la sortie à l'étranger. Secret oblige, les acteurs ne sont pas encore connus, mais sont déjà choisis puisque le tournage commencera en octobre au Mexique. Appocalypto est attendu pour l'été 2006 aux Etats-Unis. Notes d'intentionUne civilisation s’achève… Une légende commence…
La puissante nation Maya a régné sur les Amériques pendant plus de 1000 ans, érigeant de vastes villes et de nombreuses pyramides défiant les cieux, bâtissant une société incroyablement avancée aux nombreuses réalisations scientifiques et culturelles. Pourtant, cette civilisation s’est effondrée en un éclair, ne laissant derrière elle que quelques temples dissimulés ^par la végétation de la jungle environnante et un mystère des plus fascinants. Plus de 500 ans après la fin du règne Maya, Mel Gibson, fasciné par les histoires fortes et marquantes, a imaginé développer un scénario se déroulant au cœur de cette culture chargée de mystères. La production d’ApocalyptoUn voyage dans la jungle
Avant de s’embarquer pour les jungles du Mexique, Mel Gibson avait une vision forte de ce qu’il souhaitait accomplir : rien moins qu’une remontée dans le temps. « Je cherchais à ce que le spectateur se plonge dans une partie de cette époque et je ne voulais aucune trace du XXIe siècle, alors que du point de vue du mouvement du film proprement dit, je voulais un ensemble d’effets saisissants, calculés à la minute près », raconte-t-il. Il savait que pour cela, il lui faudrait une équipe d’artisans incroyablement talentueuse, mais aussi polyvalente et dévouée ; c’est ainsi qu’il s’est entouré de professionnels aguerris en matière d’épopées, souvent déjà détenteurs d’Oscar. Les personnagesUn casting Maya aujourd’hui
Pour que sa vision prenne vie, Mel Gibson était déterminé dès le départ à n’engager que des physiques autochtones authentiques et à établir un casting d’acteurs totalement inconnus du grand public. « Le récit devient ainsi bien plus réel et convaincant, puisque le public ne dispose d’aucune référence quant aux interprétations, » commente Mel Gibson. Un seul langage : le YucatèqueMel Gibson tenait à ce que la totalité de la distribution internationale parle le Yucatèque. Une fois le scénario achevé, l’ensemble des dialogues fut donc traduit dans ce dialecte, toujours parlé dans la péninsule du Yucatan mais que peu de gens connaissent en dehors de cette région. L’idée, comme dans La Passion Du Christ, est de plonger entièrement le spectateur dans le monde de Patte de Jaguar. Au cœur d’Apocalypto : Qui étaient les Mayes et que sont-ils devenus ?Tels des détectives cherchant à percer un mystère insondable, les archéologues contemporains tentent d’apporter des réponses à cette question grâce aux pyramides légendaires, aux villes ensevelies et aux objets d’art énigmatiques que les Mayas ont laissés derrière eux. Car, bien qu’ils fussent en leur temps la civilisation la plus puissante des Amériques, ni la richesse, ni le pouvoir, ni leur brillante technologie n’ont pu les sauver d’un déclin dévastateur. |
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