Notes de Prod. : Banlieue 13

    en DVD le 07 Décembre 2005

B 13, selon Pierre Morel, le réalisateur

La préparation

Le challenge technique, c’était de pouvoir réaliser des choses spectaculaires, relativement dangereuses et de trouver les bons endroits pour les faire. En dehors des scènes d’actions, il y avait aussi beaucoup de scènes de comédies. C’était un scénario émaillé de scènes d’action avec un vrai propos, de vraies scènes, ce n’était pas juste des mecs qui se tapent dessus pendant une heure et demi.

Des scènes d’action délicates

La scène du casino fut un très grand moment : un enchaînement de combats incessants sur trois à quatre minutes. Résultats : trente-cinq cadavres par terre ! C’était un enchaînement très compliqué pour que ça se tienne, que ça ne fasse pas clip. Ce fut surtout très long car pour tourner cette scène-là, on a mis six jours.

Un nouveau type de cinéma d’action

Le film d’action où le cascadeur devient l’acteur, c’est plus qu’une tendance. Le public a besoin de vrais héros, pas seulement d’acteurs qui font semblant. Les films d’actions sont de moins en moins truqués. Le côté réaliste plaît de plsu en plus aux spectateurs à la recherche de sensations extrêmes. Les jeunes Européens sont plut^t fascinés par ce que l’on peut voir dans les écoles chinoises ou thaïlandaises, coréennes, où les mecs jouent leurs vrais rôles.

L’expression, « film de banlieue », je ne sais pas ce que ça veut dire. BANLIEUE 13 est d’abord un film d’action pur qui se passe dans une banlieue dans quelques années. Le pitch scénaristique de départ, c’est une politique-fiction sur ce qui pourrait être la banlieue dans quelques années si on ne change pas les choses et si on prend les mauvaises décisions.

Les combats

David Belle, qui fut à l’origine des Yamakasi, a inventé le concept du Parcours, une philosophie de l’action basée sur la mobilité totale en milieu urbain, s’est vu proposer le rôle de Leïto. Il se trouve d’ailleurs de nombreux points communs avec le personnage. Pour interpréter Damien, le flic incorruptible, le choix de la production s’est focalisé sur Cyril Raffaelli, spécialiste des cascades millimétrées.