Notes de Prod. : Banlieue 13 ultimatum

    en DVD le 19 Août 2009

Cinq quartiers, cinq gangs

Le gang arabe
Le quartier arabe est une médina. Armée. Entre l’étal d’épices et le vendeur de tapis, on fume le chicha, un verre de thé dans une main, un AK-47 dans l’autre. Les vieux en djellabas fabriquent les kebabs et les jeunes en survêt’ Nike, les explosifs. Les femmes voilées cachent des Kalachnikov sous leurs vêtements. Ici, on trafique surtout des bijoux, vrais et faux. À sa tête : Ali-K. A peine 30 ans, autant de cicatrices sur le visage. Un grand méchant, le genre qui tue comme il respire. Il a l’insulte facile. Le crachat aussi.

Le gang Black
Entre camp militaire, déco rasta et tête de mort, le quartier black est un petit Mogadiscio. Une zone interdite aux flics, défouraillés à vue. On s’y sent tout nu sans une arme, un fusil mitrailleur de préférence. Entre deux visites à l’armurerie, les guerriers blacks profitent de la salle de gym ou du fumoir. Ici, on trafique de tout : drogue, armes, explosifs... À sa tête : Molko. La petite quarantaine tout en muscles, une tête de taureau et un visage couvert de cicatrices. Une pour chaque mort. Il a arrêté de les compter. Spécialiste de la machette, il aime aussi le lance-roquettes.

Le gang chinois

Le quartier chinois, entre modernité du 21ème siècle et racines orientales. Le centre commercial aux couleurs rouges et or abritent les boutiques de matos informatique et des magasins d’ustensiles de cuisine. Il y a toujours un bol de riz dans un coin pour le visiteur inopiné. Ici, on trafique de la drogue jusqu’aux labos clandestins du 13ème de Paris et on pirate les ordinateurs entre deux nems au poulet. A sa tête : Tao. Presque 30 ans. Tatouée de la tête aux pieds en l’honneur de sa triade. Toujours sexe en pagne de soie de Mongolie ou en body de cuir noir. Elle se bat au son de son iPod. Son arme secrète : une lame tranchante cachée au bout de sa natte.

Le gang gitan
Le quartier gitan : des tuyaux, des bacs à huile, des cochons pendus, des détritus, des cabanes en carton et des tonnes d’explosifs dans les sous-sols. Le bonheur, quoi, mais en famille, le couteau à la ceinture et le cure-dent à la bouche. Ici, on trafique de la drogue, on organise des combats de chiens, coqs, iguanes et ser- pents, et on parie sur les cour- ses. À sa tête : Little Montana. Entre Al Pacino de Scarface et Joe Pesci de L’Arme fatale 2. Nerveux, hyperactif, il est né avec un flingue à la place du cœur.

Le gang skin
Le quartier skin, ses drapeaux bleus et blancs et ses sémil- lants skinheads : ils bullent sur leurs canapés, promènent leurs Rottweiler et leurs Pitbull et se rasent le crâne en préservant deux touffes en forme de SS. Et en guise d’entraînement, ils se fou- tent sur la tronche. Ici, on trafique de la haine. A sa tête : Karl. Le skin traditionnel : Docs Martens, futal noir, marcel, bretelles, tatouages entre « white power » et croix gammées, crâne rasé, l’œil torve. Il parle peu et préfère les coups de boule. Sieg aïe !

Notes de Tournage...

Le 06 juin 2008 - Banlieue's 14 !
Patrick Alessandrin (Banlieue 13, 15 août, Mauvais Esprit) va réaliser la suite de Banlieue 13, intitulée… (roulements de tambours) Banlieue 14!
Le film, à l’image du premier opus, promet aux amateurs du genre son lot d’action et de bastons en pagaille.
L’ancien assistant-réalisateur de Luc Besson succède à Pierre Morel (Taken). Le tournage commencera mi-juillet.

Note de production

« Dès le premier jour de tournage, c’était cash, je posais des bombes », raconte David Belle, alias Leïto. « Ça donne l’ambiance du film. C’est le début de l'histoire et c’est déjà en train de péter. Et puis je me fais courser direct parce que les flics arrivent pendant que je pose les bombes. Pas le temps de discuter ou quoi que ce soit, je trace et vite. Et là, j’ai compris c'était bien : Banlieue 13 Ultimatum. » La fin de Banlieue 13 racontait l'histoire de Damien (Cyril Raffaelli) et Leïto (David Belle) dans une ban- lieue en perdition. L’un promettait à l’autre de changer les choses. Mais rien n’a vraiment bougé. Enfin, si, un peu. Aujourd'hui les services secrets veulent tout faire sauter. Alors à l’écran, comme dans la vie, les deux compères se retrouvent... Sous des tirs de snipers. Dès leur première scène ensemble depuis quatre ans, c'est très chaud. « On a eu des retrouvailles sympathiques en Serbie », plaisante Cyril. « Peu de texte, une course, des tirs de sniper à éviter... Il y a toujours beaucoup d’émotions à tourner les premières séquences car on prend ses marques. David et moi, ça nous a tout de suite plu de rejouer ensemble. On s’est dit : « C’est génial ! Avec tout ce qui arrive dans le film, on va avoir de quoi se faire plaisir. » « Nous, dès qu’on est ensemble, on sait que ça va péter de toute façon », confirme David. Le réalisateur Patrick Alessandrin est aux commandes de Banlieue 13 Ultimatum. Il voulait tourner un film d’action. Luc Besson, qu’il connaît depuis Le Dernier Combat, lui en a proposé un et pas des moindres, la suite de Banlieue 13.« Je suis un réalisateur depuis quelques années déjà mais j’ai pris ce film comme si j’allais à l’école. Et du Parkour aux combats en passant par les cascades de voitures, j’ai fait un stage accéléré... passionnant ».
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 2 065 entrées
  • 1er jour IDF : 25 731 entrées
  • 1ère semaine IDF : 125 408 entrées
  • Cumul IDF : 227 697 entrées

  • 1ère semaine France : 537 156 entrées
  • Cumul France : 1 105 777 entrées