CLAUDE DUTY : ''Un plaisir quasi enfentin…''Un deuxième long-métrage en deux ans…
"J’ai franchement eu la chance d’avoir rencontré un producteur. Quelqu’un qui n’avait jamais vu mes courts-métrages, et qui a pourtant décidé de faire du long avc moi… Bruno Lévy.
Avant de faire ce métier, il était de surcroît un des meilleurs directeurs de casting qui soit. Il a fait celui de LA VERITE SI JE MENS, de VENUS BEAUTE, a inventé le couple Sergi Lopez-Nathalie Baye pour UNE LIAISON PORNOGRAPHIQUE… Il connaît donc tous les agents et comédiens, un atout indiscutable."
Le genre de BIENVENUE AU GITE…
"C’est une comédie, mais je ne sais pas de quel genre… Juste qu’il y a assez peu de films de ce type. Ça existe, mais quand le protagoniste retrouve la province, son village, c’est dans un contexte souvent lié au deuil. Ça, c’est effectivement un thème récurrent. Ça n’est pas le cas dans BIENVENUE AU GITE, et peu de retours à la nature dans ces conditions ont été évoqués. Ce n’est pas province ni la campagne. C’est la Provence, mais il n’y a pas d’animaux, de fromage de chèvre et tout ça. Il y a juste un couple qui veut quitter Paris, la ville, pour essayer de se retrouver."
Marina Foïs…
" (…) Elle sera effectivement dans mon prochain film, même s’il n’est pas encore tout à fait écrit. Avant elle, pour FILLES PERDUES… on pensait plutôt à une petite boulotte, la bonne copine un peu laissée pur compte et on avait d’autres noms en tête. Je la connaissais dans Les Robins des Bois, je l’avais croisée à Canal +, et nous avons accroché dès la première rencontre. Avec moi, mais aussi avec mon co-scénariste Jean-philippe Barrau.
Avec Marina, il y a une sorte de feeling indéfinissable, une longueur d’onde commune, un humour partagé. Et tout le monde s’accorde sur notre connivence, dans les clins d’œil, la dérision bon enfant, le deuxième degré et même plus… Et sur le plan professionnel, elle est je crois, comme beaucoup d’actrices comiques, beaucoup plus introvertie pour préparer ses rôles en profondeur." MARINA FOÏS : 'Duity, c’est la classe !''Claude Duty…
Il m’est douloureux que vous ne parliez que d’attirance professionnelle, alors que je crois pouvoir susciter du désir chez autrui.
Mais je pense qu’il me réemploie car il a noté que j’ai un petit appétit, c qui fait des éconimies substantielles en matière de cantine et de table régie. PHILIPPE HAREL :''Je me suis laissé guider…''Pourquoi Claude Duty ?
Claude a la fraîcheur d’un débutant, et en même temps, le vécu d’un homme de son âge. C’est sans doute ce qui m’a donné confiance, et une des raisons pour lesquelles je me suis laissé guider… Le fait qu’il n’ait pas cherché pendant toutes ces années à passer absolument au long-métrage témoignait pour moi à quel point son rapport au cinéma était pur. J’ai d’ailleurs presque accepté le projet avant même de lire le scénario. Tout simplement parce qu’il avait intitulé son film précédent FILLES PERDUES, CHEVEUX GRAS. Pour une raison analogue, un de mes premiers films s’intitulait DEUX PIECES/CUISINE, car à l’époque j’avais entendu de nombreuses personnes déplorer que les jeunes réalisateurs français tournaient toujours dan leurs deux pièces/cuisine ! |
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