Notes de Prod. : Big Mamma 2

    en DVD le 27 Septembre 2006

Big Mamma, un personnage attachant

En 2000, le monde entier découvrait le personnage aussi excentrique que délirant créé par Martin Lawrence : Big Mamma. Un public qui s’était non seulement tordu de rire aux exploits de cet agent du FBI obligé de se déguiser en vieille dame pour piéger un pilleur de banques, mais qui s’était aussi attaché au personnage.
Martin Lawrence explique : « La clé du succès de Big Mamma est simple : tout le monde connaît quelqu’un comme elle ! C’est le genre de personne qui respire la bonté et sait vous réchauffer le cœur en vous faisant rire. (...) »

Martin Lawrence a souvent fait preuve de ses multiples talents. Incarner une femme en est un, et pas des moindres... Le réalisateur souligne : « Martin a souvent incarné des personnages féminins dans ses spectacles ou ses sketchs, et en le voyant faire, on est frappé par sa capacité à intégrer cet esprit féminin, à le représenter à travers des personnages très différents, mais qui sont toujours remarquablement justes. Il a un don inné pour savoir comment pensent les femmes…. »
Martin Lawrence précise : « Il faut dire que j’ai pu m’appuyer sur une expérience personnelle particulièrement riche : les femmes de ma famille ont toutes des caractères forts, que ce soit ma mère, ma grand-mère ou mes sœurs. Elles ont nourri les personnages que j’ai créés, en particulier Big Mamma.
Martin Lawrence apprécie aussi la manière dont Big Mamma aide les autres et change les gens qui l’entourent. « Lorsque Malcolm prend conscience des problèmes de la famille Fuller, il ne veut pas que sa propre famille devienne comme eux. Plus les Fuller se rapprochent les uns des autres grâce à Big Mamma, plus Malcolm prend confiance en lui et souhaite en faire autant avec sa femme et ses enfants. »

John Whitesell ajoute : « Malcolm et les Fuller apprennent qu’il faut beaucoup donner pour que les choses s’améliorent. Il faut de la communication, de la patience, et de l’amour. Lorsque Malcolm endosse le costume de Big Mamma, les émotions qu’il retenait se libèrent, et il découvre à quel point ces sentiments font partie de lui. Sa sensibilité s’exprime alors naturellement. Son personnage subit une transformation qui n’est pas seulement physique. »

Dans le premier BIG MAMMA, Malcolm était un enquêteur infiltré prêt à prendre tous les risques. Aujourd’hui, ses enjeux ont évolué et il veut non seulement tout faire pour réussir sa mission mais il désire en plus réussir sur un plan personnel. Il doit rester un flic de choc et trouver la force d’être un père, un homme bien.
Le réalisateur précise : « Ce n’est que lorsqu’il s’infiltre chez le suspect comme nounou et observe sa nouvelle « famille » que Malcolm comprend qu’il peut être bon sur les deux plans, comme agent et comme père de famille, sans que l’un ou l’autre ait à en souffrir. Il faut le talent de Martin pour faire passer ce double niveau de lecture. »

Dans la peau de Big Mamma : un défi .. de poids

Pour Martin Lawrence, le plus difficile a été de reprendre les interminables séances de maquillage nécessaires pour transformer un homme de 40 ans plutôt mince en une femme âgée au tour de taille impressionnant. (...)
Wesley Wofford, le maquilleur-prothésiste principal, explique : "Le procédé complet de maquillage nécessitait plusieurs étapes menées par des artistes aux domaines de compétence très différents..."
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 85 660 entrées
  • Cumul IDF : 177 795 entrées

  • 1ère semaine France : 269 348 entrées
  • Cumul France : 554 020 entrées