" Dans les milieux les plus huppés de Los Angeles et de New York, outre le dom Pérignon et le caviar, il est de rigueur d’offrir de la cocaïne. Certains proposent le produit sur des plateaux d’argent, comme les petits-fours… L’utilisateur éprouve un sentiment de puissance, de confiance en soi, d’énergie. " (Newsweek, 30 mai 1977)
Dans les années 190, la cocaïne est passée du statut de drogue illégale relativement peu connue à celui d’un business international se chiffrant en milliards de dollars et capable de faire ou de défaire des gouvernements. Beaucoup de gens savent que derrière la montée en flèche de la popularité de cette poudre se dissimulaient de puissants cartels de drogues colombiens déterminés à faire de l’argent à tout prix. Ce que l’on sait moins, c’est que les narcotrafiquants colombiens avaient un contact américain qui a rendu les choses possibles…