Notes de Prod. : Borat

    en DVD le 01 Août 2007

Notes de production

Le Commencement

Sacha Baron Cohen est le créateur et la star de la série culte « Da Ali G Show », diffusée sur HBO. Il y a inventé et incarné plusieurs personnages dont le très populaire Borat Sagdiyev, que l’on découvre pour la première fois au cinéma. Cette caricature satirique d’un journaliste kazakh est tour à tour considérée comme « hilarante », «incendiaire», « dangereuse », « subversive », « provocatrice », entre autres qualificatifs… Ce qui est certain, c’est que Borat est devenu un véritable phénomène. L’humour extravagant de Cohen et sa redoutable satire de l’antisémitisme, de la misogynie et du racisme se sont peu à peu imposés à travers le comportement bizarre de Borat et de ses interviews (…).

Borat nous confie : « Je métier reporter de télévision. Deuxième plus gros succès dans tout Kazakhstan. Je aussi être dans le passé chasseur de tsiganes, glacier, et avoir travaillé maintenance informatique – je repeindre les machines et enlever oiseaux morts des tuyaux. »
Depuis ces humbles débuts, Borat s’est hissé au sommet de la télévision du Kazakhstan, et a connu la consécration. Il raconte : « Il y a une année, Ministre kazakh de l’Information m’a envoyé aux US et A pour faire reportages pour aider Kazakhstan. Nous voulons être comme Américains. L’Amérique a les plus belles femmes du monde – par exemple Liza Minnelli et Elizabeth Taylor. Amérique s’intéresse aussi surtout à la démocratie et au porno. J’aime bien ! Je être très excité faire ce film ! »

Jay Roach a réalisé non seulement la série des Austin Powers mais également Mon Beau-pere Et Moi et Mon Beau-pere, Mes Parents Et Moi. Il était fasciné par le travail de Sacha Baron Cohen et son personnage, et y a vu le potentiel d’un long métrage, dont il est devenu producteur. Il remarque : « Ce que fait Sacha dans ce film est révolutionnaire. Il a créé un personnage complètement décalé, un type qui n’est pas dans son élément du tout, mais qui est totalement crédible et absolument hilarant. Sacha se met parfois dans des situations dangereuses vis-à-vis des gens qu’il rencontre sous cette identité fantaisiste et complètement incongrue, tant la provocation va loin, mais les gens doivent croire jusqu’au bout à l’authenticité de ce journaliste étranger. Il le faut, sinon Sacha se trouverait parfois en très mauvaise posture. Le suspense est incroyable ! » (…).

C’est cette combinaison d’humour explosif et de satire dans l’instant qui a conduit Jay Roach à penser qu’un film avec Borat serait très spécial, et bien différent des comédies hollywoodiennes habituelles (…)

Les aventures de Borat

Après un départ en fanfare de son village natal, Borat accomplit un long voyage vers les Etats-Unis pour aller faire son documentaire. Il est accompagné par son producteur obèse et inefficace, Azamat Bagatov, interprété par Ken Davitian. Azamat Bagatov commente : « Je participe à ce projet parce que j’ai une grande expérience de l’industrie du cinéma et de la télévision. Au cours de ces vingt dernières années, j’ai personnellement visionné 27 films. J’ai aussi eu ce job parce que je suis le seul et unique producteur du Kazakhstan. » Borat voyage avec classe. Il se souvient : « Nous avons pris vol Kazakh Airways. Azamat a voyagé avec bagages, animaux et juifs. Je voyager toujours première classe, ce qui veut dire que quand on a passé la boîte-WC, j’ai été le sixième seulement à mettre mes « saletés » dedans. »

Aucune dépense n’a été épargnée pour porter le film à l’écran. « Ce documentaire être film le plus cher jamais fait au Kazakhstan, explique l’intrépide reporter. Il a coûté 48 millions de tenge – à peu près 5000 dollars américains. Le Ministère de l’Information a participé budget en vendant uranium à hommes au teint marron. » Larry Charles, l’une des forces de création derrière les séries « Entourage », « Larry et son nombril » et « Seinfeld », a rejoint le projet comme réalisateur. Tout comme Jay Roach, Larry Charles était fan du travail de Baron Cohen. Il remarque : « Il y a une vraie intensité et une incroyable intelligence dans les prestations de Sacha, et aussi une certaine bravoure. »

« La façon dont Sacha est resté dans son personnage tout au long du tournage m’a impressionné. Il n’en sortait jamais, même pour les conférences de presse sur le tournage. Et toujours, il restait réel, crédible, complexe et spontané. Je n’avais jamais vu ça. » Larry Charles poursuit : « Notre collaboration a fonctionné à plusieurs niveaux. Pendant nos réunions de création, je parlais à la fois à Sacha et Borat, ce qui était parfois déconcertant, mais toujours amusant. Je comprends parfaitement pourquoi Sacha fait cela : il doit être dans l’instant, tout en restant détaché et conscient de lui-même. Il a réussi à trouver un équilibre particulièrement délicat. »

Monica Levinson, la productrice exécutive, raconte : « Le tournage de ce film avait des allures de guérilla. Nous avions une équipe de huit personnes, dont Sacha, un technicien son, un cadreur, Larry Charles et un assistant de production. Nous voyagions dans une camionnette, suivis par un camion pour transporter le matériel. » Borat a commencé son périple à travers les USA par New York, où il est confronté pour la première fois au métro, à un ascenseur et à un groupe de féministes. Une révélation l’oblige ensuite à modifier ses plans. (…)

Tournage à haut risque

Pour filmer les aventures de Borat à travers le pays – dont une bonne partie à bord d’un camion à glaces, les cinéastes se sont rendu à Washington, en Virginie occidentale, en Virginie, dans le Mississippi, au Texas, en Louisiane, en Californie, dans l’Oklahoma, en Alabama, en Caroline du Sud et en Roumanie. À plusieurs reprises, le style de tournage façon « filme et tire-toi » de l’équipe a éveillé la suspicion de divers représentants de la loi. À New York, par exemple, un mandat a été émis pour arrêter Sacha Baron Cohen. Celui-ci a échappé de peu à l’incarcération. Il continuait à filmer dans un hôtel local alors que plus tôt dans la journée, il avait été prié de quitter l’établissement.

La productrice exécutive Monica Levinson et Dale Stern, administrateur de production et premier assistant réalisateur, ont été arrêtés à New York. La production avait emprunté à un hôtel local un téléphone, un radio-réveil, et un édredon, destiné à être utilisés comme accessoires. Même s’ils avaient une autorisation de tournage et une police d’assurance de cinq millions de dollars pour les biens perdus ou volés, la police de New York n’a rien voulu entendre et a procédé aux arrestations. Plus tard, alors que Levinson et Stern étaient interrogés, la productrice a vu son collaborateur manger la liste des noms et numéros de téléphone des techniciens pour leur éviter d’être poursuivis en justice. Monica Levinson et Dale Stern ont été relâchés par la suite.

Jay Roach commente : « Notre productrice exécutive a passé une nuit en prison. Voilà qui place la barre haut quant aux sacrifices que doit faire un cinéaste pour son art ! » Une autre fois, douze voitures de police ont cerné le camion de glace dans lequel Borat effectue la plus grande partie de son périple à travers les Etats-Unis. Les autorités espéraient arrêter et interroger Sacha Baron Cohen, mais celui-ci s’était échappé de justesse dans le véhicule d’un des membres de l’équipe.
Le FBI a souvent suivi l’équipe de tournage - les habitants des divers quartiers les soupçonnaient d’être des terroristes. À Washington, les services secrets ont questionné les cinéastes près de la Maison-Blanche, et en Louisiane, des soldats ont interrompu l’étrange activité de ce petit groupe bizarre qui tournait ostensiblement un documentaire. À nouveau, la détermination de Baron Cohen à rester dans son personnage, même face aux services secrets et à la police d’Etat, était impressionnante. Larry Charles commente : « Sacha n’a jamais révélé qu’il jouait un personnage et que c’était pour un film. » (…)

Vous avez dit Sacha Baron cohen ?

Sacha Baron Cohen est le créateur et la star de la série culte « Da Ali G Show », diffusée sur HBO. Il y a inventé et incarné plusieurs personnages dont le très populaire Borat Sagdiyev, que l’on découvre pour la première fois au cinéma.
Cette caricature satirique d’un journaliste kazakh est tour à tour considérée comme « hilarante », «incendiaire», « dangereuse », « subversive », « provocatrice », entre autres qualificatifs… Ce qui est certain, c’est que Borat est devenu un véritable phénomène. L’humour extravagant de Cohen et sa redoutable satire de l’antisémitisme, de la misogynie et du racisme se sont peu à peu imposés à travers le comportement bizarre de Borat et de ses interviews.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 169 368 entrées
  • Cumul IDF : 376 291 entrées

  • 1ère semaine France : 353 997 entrées
  • Cumul France : 787 036 entrées