Notes de Prod. : Braquage à l'italienne

    en DVD le 22 Avril 2004

Le tournage

La version 2003 de Braquage à l'italienne rend hommage au premier film (L'Or Se Barre), mais ne cherche en rien à le dupliquer, F. Gary Gray et Donald De Line entendant offrir au public actuel un film différent, tant par ses décors et sa texture que par ses retournements.

F. Gary Gray :
"J’aime de nombreux aspects de l’original notamment son élégance et la qualité de son interprétation. Le nôtre s’adresse au spectateur du nouveau millénaire et s’appuie sur une technologie contemporaine."

Mark Wahlberg :
"L’histoire a tout pour plaire, d’autant que Gray a introduit quantité de nouveaux éléments. Le script confère par ailleurs au projet plus d’ampleur que l’original, qui fut bien sûr pour nous une excellente source d’inspiration."

Donald De Line souligne aussi que cette nouvelle aventure couvre un territoire plus vaste que l’original et possède par là même une coloration cosmopolite.
Donald De Line :
"Après le premier braquage à Venise, nous traversons les Alpes italiennes, puis nous nous rendons à Philadelphie, et concluons dans les rues de Los Angeles. Le film mérite son titre de Braquage à l'italienne, mais déborde nettement ce cadre."

Le tournage à Venise…

La portion italienne du tournage se déroula à Venise et dans la bourgade de Canazei, proche du centre des Dolomites.
F. Gary Gray :
"Ce fut la partie la plus difficile, car il fallut surmonter quantité d’obstacles, notamment linguistiques et météorologiques, sans oublier la difficulté de tourner dans les canaux de Venise des scènes d’action bourrées de cascades hors normes, d’effets spéciaux et d’effets visuels."

Donald De Line :
"Tout Venise est un monument historique. Ses habitants veillent jalousement sur les maisons, et les remous provoqués par les canots à moteur dans la scène de poursuite inquiétaient fort les officiels. Ils nous ont donc imposé quantité de restrictions quant à la vitesse des embarcations, aux lieux de tournage, aux horaires, à la durée des prises de vues."

Le producteur exécutif James R. Dyer organisa la logistique avec le producteur délégué italien Guido Cerasuolo.

James R. Dyer :
"Les règlements vénitiens limitent la vitesse des engins motorisés à 8 km/h, à l’intérieur de la ville comme dans sa périphérie. Une séquence de poursuite exige bien sûr des vitesses largement supérieures. Ils ont donc modifié les règlements, sous l’autorité du maire qui les a personnellement signés. Ce film ne se serait pas fait si la ville n’avait consenti d’immenses efforts et offert une coopération aussi généreuse. Je pense que notre attachement commun au film original (très apprécié à Venise) a aussi facilité les rapports."

Le "grand embouteillage" de Los Angeles…

Le "grand embouteillage" de Los Angeles ne fut guère plus facile à régler. Ici, les problèmes n’étaient plus linguistiques ou météorologiques, mais logistiques : il fallait une préparation extrêmement rigoureuse pour bloquer la circulation entre le Mann’s Chinese Theater et le Kodak Theatre.

James R. Dyer :
"La foule et la circulation sont particulièrement denses sur cette section et les touristes se pressent aux abords de ces deux salles parmi les plus photographiées du monde. La municipalité et l’État de Californie ont fait preuve d’une coopération exemplaire, et même les vendeurs et commerçants du quartier ont fait un gros effort pour nous permettre de travailler dans les meilleures conditions."

Donald De Line :
"Nous avons contrôlé ces rues pendant une semaine entière en y faisant circuler 300 voitures, plusieurs fourgons blindés, des motos, des Minis, que nous avons fait rouler sur les trottoirs d’Hollywood Boulevard et dans les escaliers et sur les quais du métro. Sans oublier les hélicoptères passant en rase-mottes. Un spectacle ahurissant, digne des plus grands cirques."

F. Gary Gray :
"On n’avait encore jamais rien fait de tel. Ce tournage perturba la circulation, du sud de Los Angeles à la Vallée de San Fernando et je reçus des appels vengeurs d’amis coincés au milieu des voitures. L’important est que nous avons filmé quantité de plans spectaculaires et créé une séquence de poursuite sans précédent."

Notes de l'équipe… Sportive, dynamique, aimant l’aventure

La Mini…

Élue "Voiture Nord-américaine de l’Année" en 2003, la Mini est un personnage-clé du film. Elle y fait sa première apparition à Philadelphie, en même temps que Stella (Charlize Theron), et jouera dans la deuxième partie du film un rôle stratégique du fait de son petit gabarit et sa manoeuvrabilité.

Notes de l'équipe… le film

L’adaptation de L'or se barre…

Braquage à l'italienne est l’adaptation contemporaine du classique Paramount de 1969 L'or se barre. Un thriller à tiroirs, bourré d’action, de cascades et de rebondissements, couronné par une des poursuites urbaines les plus échevelées de l’histoire du cinéma.