C'est la première fois que vous tournez dans ce type de comédie. Qu'est ce qui a déclenché cette envie ?
Avant tout, j'aime surprendre. Les spectateurs, mais aussi moi-même. Je ne ferme rien et la possibilité de changer d'univers contribue à mon plaisir de comédien. Pour BRICE DE NICE, tout a commencé lors du « Printemps du cinéma », dont jean et moi étions les parrains. On ne se connaissait pas, mais le courant est tout de suite passé entre nous. On a bu quelques verres ensemble et je lui ai demandé quels étaient ses projets. Il m'a alors parlé de ce pseudo surfeur de Brice. L'idée m'a fait hurlé de rire et je lui ai dit :
« Il te manque un personnage ? Ne cherche plus, tu l'as devant toi ». Jean s'est bien sûr montré extrêmement surpris. Pourtant, de mon côté, je savais, grâce à la manière dont s'est déroulée notre rencontre, que je faisais le bon choix. Le lendemain, la lecture du scénario n'a fait que confirmer mon instinct.