Notes de Prod. : Capitalism : A Love Story

    en DVD le 25 Mars 2010

Sur le tournage de Capitalism : A Love Story

Le 9 Juillet 2009 - Michael Moore pique sa crise

Avec Bowling For Columbine, Fahrenheit 9/11 et Sicko, Michael Moore est réputé pour mettre régulièrement à mal l’image des Etats-Unis. Entre cet agent provocateur et Hollywood, c’est « je t’aime, moi non plus ». Ses détracteurs seront heureux d’apprendre que l’enfant terrible du cinéma US a une nouvelle fois joué la carte de la provoc’ en dévoilant le titre de son prochain film : Capitalism : A Love Story. Sous des allures de film à l’eau de rose digne des pires navets avec Matthew McConaughey, le film s’attardera en fait sur l’impact dévastateur que les monopoles et la soif de profits ont sur la vie des Américains et du reste du monde.

Histoire de remuer encore un peu plus le couteau dans la plaie, Moore n’hésite pas à en rajouter une couche en déclarant : « Ce sera le film parfait pour une sortie en amoureux. Tous les ingrédients y sont réunis : luxure, passion, romance et 14 000 jobs supprimés chaque jour » a-t-il expliqué. « C’est l’histoire d’un amour interdit, auquel on n’ose donner un nom. Vous savez quoi, appelons un chat un chat : c’est le capitalisme. »

Le projet avait vu le jour il y a plus d’un an, et il avait ensuite lancé un appel à témoins sur Wall Street en février dernier en incitant les employés du marché financier à se manifester et à apporter leurs témoignages. « Devenez un héros et aidez-moi à dénoncer la plus grosse escroquerie de l’Histoire des Etats-Unis ! » leur avait-il lancé.

Inutile de dire que vous ne regarderez plus une comédie romantique de la même façon après avoir avalé cette pilule aux effets secondaires qui s’annoncent déjà chocs et dont seul Michael Moore a le secret.

Le 22 Mai 2009 - Wall Street dans le collimateur de Michael Moore

Le cinéaste américain Michael Moore a annoncé jeudi via l’AFP qu'il allait s'intéresser aux barons de Wall Street accusés d'être responsables de la crise économique mondiale, dans son prochain documentaire à paraître cette année.

Le réalisateur oscarisé, qui a déjà pris pour cible l'ex-président George W. Bush, le système de santé américain ou encore le puissant lobby des armes, a indiqué que son film dont le nom reste à trouver sortirait sur les écrans le 2 octobre.
"Les riches, à un moment donné, ont décidé qu'ils n'étaient pas assez riches. Ils voulaient plus - beaucoup plus - donc ils ont entrepris de soutirer au peuple américain son argent durement gagné", a dit Michael Moore.
"Pourquoi feraient-ils cela. C'est ce que je tente de découvrir dans ce film", a-t-il ajouté.
Les distributeurs du film Overture Films et Paramount Vantage ont affirmé que le documentaire offrirait un "regard comique" sur la situation qui a abouti à un plan de sauvetage de plusieurs milliards de dollars.
Classé très à gauche et lauréat d'un Oscar en 2003 pour le manifeste contre les armes Bowling For Columbine, M. Moore est un cinéaste prolifique et controversé, auteur de Sicko sur le système de santé américain et de la charge anti-George W. Bush Fahrenheit 9/11, palme d'or à Cannes.

Le 13 Novembre 2008 - Michael Moore connait (pas) la crise

Le documentariste américain Michael Moore mettra la crise financière mondial et son impact sur l'économie américaine au centre de son prochain film, révèle le quotidien spécialisé The Hollywood Reporter.

Annoncé au départ comme une suite à sa charge anti-Bush Fahrenheit 9/11 (2004), le film devait offrir un regard global sur la politique et la réputation des Etats-Unis à l'étranger. Le récent tumulte vécu par les places financières mondiales a conduit le réalisateur à changer son fusil d'épaule pour pointer du doigt l'implication des Etats-Unis dans l'engrenage spéculatif.

Michael Moore, encore en plein tournage, prévoit de sortir le long métrage au printemps prochain. Le titre définitif du documentaire, un temps baptisé While America Slept, n'a pas encore été dévoilé.

Entretion avec Michael Moore, réalisateur de Capitalism : A Love Story

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire Capitalism : A Love Story ? Et pourquoi aujourd’hui ?

Aux Etats-Unis, nous avons une certaine tendance à nous voiler la face. Même si les problèmes sont juste sous notre nez et que nous sentons que les choses prennent vraiment une mauvaise tournure, nous préférons généralement nous laisser porter, et attendre que les beaux jours reviennent pour aborder ouvertement les sujets sensibles et oser dire certaines choses. Les gens choisissent de s’adapter tant bien que mal, quitte à trouver une forme de confort dans la médiocrité.
 

Box-office au 11 Janvier 2010

  • 1er jour IDF : 3 729 entrées
  • 1ère semaine IDF : 31 763 entrées
  • Cumul IDF : 54 373 entrées

  • 1ère semaine France : 65 531 entrées
  • Cumul France : 113 761 entrées