Notes de Prod. : Cars - quatre roues

    en DVD le 06 Juin 2007
Après avoir entraîné les spectateurs du monde entier dans le monde magique des jouets, des insectes, des monstres, des poissons et des super héros, les maîtres de la magie et de l’animation des studios Pixar (« Les Indestructibles », « Le Monde de Nemo », « Monstres & Cie »…) et le réalisateur oscarisé John Lasseter (« Toy Story », « Toy Story 2 », « 1001 Pattes ») tracent la route avec une comédie d’aventure sur les chapeaux de roues dans le monde automobile.
Le réservoir plein d’humour, d’action, d’émotion et de prouesses techniques, CARS, QUATRE ROUES est un bonheur à haut indice d’octane pour les spectateurs de tous âges.
Ce film Pixar Animation Studios présenté par Walt Disney Pictures est accompagné par une musique et une nouvelle chanson signée par Randy Newman, lauréat d’un Oscar, et par des prestations originales de Sheryl Crow, James Taylor, Brad Paisley, des Rascal Flatts et de John Mayer.

Flash McQueen (voix d’Owen Wilson), une splendide voiture de course dernier cri, découvre que dans la vie, franchir la ligne d’arrivée n’est pas l’essentiel, c’est le chemin parcouru qui compte ! Parti pour participer à la prestigieuse Piston Cup, où il devait affronter deux des meilleurs pros de la course, McQueen atterrit suite à une déviation dans la petite ville de Radiator Springs, sur la Route 66. Il va faire la connaissance de Sally (une Porsche 2002 au châssis de rêve qui doit sa voix à Bonnie Hunt), Doc Hudson (une Hudson Hornet 1951 au passé mystérieux, avec la voix de Paul Newman), et Mater (une dépanneuse rouillée mais à qui on peut faire confiance, qui a la voix de Larry the Cable Guy). Tous vont l’aider à découvrir qu’il y a des choses plus importantes que les trophées, la gloire et les sponsors…

Parmi ceux qui ont prêté leur voix à ces personnages aux chromes plus ou moins rutilants figurent Tony Shalhoub, Michael Keaton, Cheech Marin, George Carlin, Katherine Helmond et un habitué des productions Pixar, John Ratzenberger. Michael Wallis, auteur du livre « Route 66 : The Mother Road » et considéré comme la plus grande autorité sur cette fameuse route, prête sa voix au shérif de Radiator Springs.
De grands noms de la course automobile font également un détour par le film : on peut y entendre le légendaire pilote Richard Petty, ainsi que Mario Andretti, Dale Earnhardt, Jr., Darrell Waltrip, et Michael Schumacher, le grand champion allemand de Formule 1 considéré comme le meilleur pilote de Grand Prix actuel.

CARS, QUATRE ROUES est coréalisé par Joe Ranft, qui a aussi été responsable de l’histoire et a prêté sa voix à plusieurs personnages secondaires. Décédé en août 2005, Joe Ranft était l’un des scénaristes les plus talentueux et les plus respectés du cinéma d’animation, et avait prêté sa voix chaleureuse à des personnages Pixar comme Heimlich, la chenille de 1001 PATTES, Whezzy, le pingouin de TOY STORY 2 et Jacques, la crevette du MONDE DE NEMO. Il avait fait équipe avec John Lasseter sur trois de ses réalisations et s’était imposé comme l’un des plus grands créateurs de Pixar depuis plus de dix ans.
CARS, QUATRE ROUES est produit par Darla K. Anderson, productrice chevronnée chez Pixar, qui a travaillé précédemment sur 1001 PATTES et MONSTRES & Cie. S’appuyant sur sa profonde connaissance de la technique et du processus de création, elle a guidé tous les aspects de la production et a soutenu dès le départ la vision créative de John Lasseter. Le producteur associé est Tom Porter, pionnier de l’animation par ordinateur, qui fait partie de Pixar depuis sa création.

UNE HISTOIRE BIEN CARROSSEE

L’histoire de CARS, QUATRE ROUES touche John Lasseter de près à titre personnel. Il a grandi à Los Angeles, et lorsqu’il était enfant, il aimait aller chez le concessionnaire Chevrolet où son père dirigeait le service des pièces détachées. Il a lui-même travaillé aux stocks dès qu’il a eu 16 ans.
Il se souvient : « J’ai toujours adoré les voitures. Je dois avoir dans les veines un mélange de dessins animés Disney et d’huile de moteur… Aujourd’hui, j’ai enfin réussi à réunir mes deux passions : les voitures et l’animation. Lorsque Joe Ranft et moi avons commencé à parler de ce projet en 1998, nous savions déjà que nous voulions créer une aventure dont les héros seraient des voitures. A peu près à la même époque, nous avons vu un documentaire, « Divided Highways », qui avait pour sujet une autoroute inter-états et la manière dont sa construction avait affecté les petites villes. Nous avons été émus par ce documentaire et avons commencé à songer à ce que cela devait être de vivre dans ces lieux que le passage de l’autoroute avait plongés dans l’oubli. C’est là que nous avons vraiment entamé nos recherches sur la Route 66. »

Durant l’été 2000, la femme de John Lasseter, Nancy, l’a convaincu de prendre des vacances bien méritées. Toute la famille s’est embarquée à bord d’un camping-car, et est partie pour deux mois sur les petites routes, loin des grands axes, entre le Pacifique et l’Atlantique.
John Lasseter raconte : « Lorsque je suis rentré, j’avais resserré les liens avec ma famille, nous étions plus proches que jamais. J’ai soudain réalisé que je savais de quoi allait parler notre film… J’ai découvert que le parcours que l’on fait dans la vie contient sa propre récompense. C’est formidable de réussir à faire des choses, mais quand vous y parvenez, vous voulez avoir vos amis et votre famille avec vous pour fêter ça… Joe a aimé cette idée et notre histoire a vraiment commencé à prendre forme. Notre héros, Flash McQueen, ne s’intéresse qu’à une seule chose : être le plus rapide. Rien d’autre ne compte pour lui que sa victoire au championnat. C’était le personnage idéal pour qu’on le force à ralentir, comme moi j’ai dû le faire pour mon périple en camping-car. Pour la première fois de ma carrière, j’ai levé le pied, et c’était extraordinaire. Les histoires des films que nous faisons chez Pixar viennent toujours du cœur. Elles naissent de choses personnelles, de choses qui comptent pour nous et nous émeuvent. C’est cela qui leur apporte leur richesse d’émotion et leur donne un véritable sens. »

En 2001, John Lasseter, Joe Ranft, la productrice Darla Anderson, les créateurs des décors Bob Pauley et Bill Cone, et plusieurs autres membres clés de l’équipe de production se sont rendus à Oklahoma City. De là, ils sont partis dans quatre Cadillac blanches pour un voyage de neuf jours sur la Route 66. L’historien et écrivain Michael Wallis a dirigé cette petite expédition, leur a fait découvrir les lieux et présenté les gens qui rendent cette route si spéciale.
A chaque étape du trajet, l’équipe a d’abord observé la « patine » des villes, et la richesse des textures et des couleurs. Ils ont étudié les publicités peintes sur les côtés des bâtiments, passées par les intempéries ou recouvertes en partie. Ils ont observé les formations rocheuses et les nuages, la végétation, tout ce qui fait l’univers de ces petites villes à l’écart des grandes routes.

Les personnages

FLASH McQUEEN
Flash McQueen est un champion de la course automobile, un jeune bolide qui en veut. Il en a sous le pied et il est bien parti pour devenir la plus jeune voiture à avoir jamais remporté la célèbre Piston Cup. Son seul objectif ? Gagner, et avoir les avantages qui vont avec… Il en rêve depuis toujours. Pourtant, lorsque McQueen se retrouve par hasard dans la petite ville perdue de Radiator Springs, il va faire des rencontres qui vont le pousser à reconsidérer sa route…

Entretien avec John Lasseter, le réalisateur

Naissance du projet

Comment cette histoire un peu personnelle vous est-elle venue à l’esprit ?
J’ai grandi à Los Angeles, où la voiture est reine. Ma mère enseignait l’art et j’ai toujours adoré dessiner. Mon père travaillait pour un concessionnaire et vendait des Chevrolet. Je travaillais avec lui le week-end et l’été. C’était l’époque des grosses voitures américaines. Elles me fascinaient et je n’arrêtais pas d’en dessiner. Ce film mêle donc les deux passions que m’ont transmises mes parents.
 

Box-office au 10 Février 2010

  • 1ère semaine IDF : 102 181 entrées
  • Cumul IDF : 388 575 entrées

  • 1ère semaine France : 438 793 entrées
  • Cumul France : 2 081 296 entrées