Evoquez Casablanca et l’imagination s’emballe. Romance, mystère, vice et vertu du mythe hollywoodien s’emparent des esprits. Dans la réalité, même puissance. La maison blanche habite ses enfants et ses visiteurs corps et âme avec une force infinie. Des hommes, des femmes…, naviguent au cœur de ses artères, d’où jaillissent de merveilleux espoirs, de fabuleuses histoires, d’effroyables désillusions.
Casa donne, Casa prend, Casa va.
Toujours plus loin, toujours plus haut, la blanche cité se construit. Active dans l’Histoire, installée dans l’avenir, ville d’hier et de demain, Casablanca a une mémoire. Ses images se projettent les unes dans les autres, ricochent sur un souvenir et se détachent sans nostalgie aucune. By night,
Casa s’illumine… Un rêve dans la succession des jours, place aux dérives vers les fantasmes les plus sinueux, à la folie des sortilèges. A Casablanca, la musique, la vie ne s’arrêtent jamais. Tard dans la nuit, la ville s’assoupit : la gigantesque cité respire. Partout, son océan n’est plus qu’un murmure lointain. Dans
Casanegra, Casablanca endosse, à la manière des acteurs, l’un des rôles principaux du film. Viscéralement ancrée dans nos personnages,
Casa les fait vibrer, les anime, les tente. Ils l’aiment, la détestent, mais sans elle, ce décor vivant et mouvant, leur existence aurait à coup sûr suivi un autre sens.