Notes de Prod. : Cellular

    en DVD le 07 Juillet 2005

NOTE DE PRODUCTION

Los Angeles comme un labyrinthe

CELLULAR a été entièrement tourné aux Etats-Unis. Dean Devlin souligne : « Non seulement nous avons bénéficié d’une météo pratiquement constante, mais nous avos pu montrer la ville sous un jour neuf : à toute allure, parce que cette histoire ne reprend jamais son souffle ! Le personnage de Chris Evans passe de l’aéroport à la plage au centre-cille en une même journée à une vitesse folle. C’était très plaisant de redécouvrir Los Angeles ainsi. »
La productrice Lauren Lloyd explique : « Nous avons voulu montrer la ville sous un jour différent. Nous désirions ouvrir le film à travers l’arc de couleurs que l’on peut voir au quotidien dans cette ville. Souvent au cinéma, on ne voit de Los Angeles que les panneaux, les affiches ou le Sunset Strip…Nous voulions faire ressortir la beauté de la ville. »
Dean Devlin, producteur, observe : « La grande difficulté de ce tournage a été que le tournage se déroule en une seule et même journée. Le tournage lui a duré plusieurs mois. Il fallait que les journées s’étalant sur deux mois n’en paraissent qu’une seule, alors que le film est pratiquement tourné qu’en extérieur. Cela a nécessité une coordination parfaite entre le chef décorateur, le réalisateur et le directeur de la photographie. En fait, même si à Los Angeles, la météo était relativement stable, il y a tout de même de légères variations : une journée peut-être ensoleillée, brumeuse, une nuageuse, pluvieuse…Nous avons dû user de nombreux stratagèmes et nous montrer attentifs dans notre manière de filmer. »

Un rythme d’enfer

Le rythme de CELLULAR le place à part. L’urgence, le rythme de l’intrigue se reflètent dans un film qui semble en perpétuel mouvement. Dean Devlin raconte : « Cette impressionne mouvement est moins due à l’action qu’au suspense proprement dit. Tout en ayant l’energie d’un film comme Speed, CELLULAR bénéficie aussi d’un suspense né de la tension entre les personnages et leurs situations respectives. Le film fonctionne comme un thriller déguisé en film d’action. »
Le comédien Chris Evans ajoute : « Même en tant que spectateur, vous n’avez pas le temps de reprendre votre respiration ! Le seul moment calme du film se situe dans les deux premières pages du scénario, où je marche sur la jetée. La sonnerie du téléphone déclenche l’action, et ça ne s’arrête plus jusqu’à la fin. »
David R. Ellis conclut : « CELLULAR est un film qui vous entraîne et qui ne vous lâche plus, on y vit sa part de frisson, mais surtout, on y trouve des sentiments forts au cœur de l’action. C’est ce qui donne sa valeur à l’ensemble. »