Avec Cheval de Guerre,
Steven Spielberg nous offre une aventure à grand spectacle, une formidable odyssée où se mêlent loyauté, espoir et ténacité. Ce film qui palpite du souffle épique des plus grands classiques du 7e art raconte l’histoire d’un prodigieux cheval en temps de guerre et du garçon qui ne cessera jamais d’avoir foi et confiance en lui. C’est un voyage exaltant qui explore les thèmes de l’amitié, de la fidélité et du courage, émaillé d’amples batailles et de folles échappées ; une odyssée évocatrice dans un monde en plein chaos. Peu importe leur cheminement ou leur apprentissage, le garçon comme le cheval vont de l’avant, guidés par leur ardeur et l’espoir de rentrer chez eux.
Le début du voyage
Le film est adapté de Cheval de guerre de michael morpurgo, un des plus grands romans contemporains sur l’amitié et la guerre, qui a inspiré une pièce de théâtre à succès, couronnée par cinq Tony Awards dont celui de la meilleure pièce de l’année.
Steven Spielberg transpose à l’écran ce récit chaleureux destiné à toute la famille, en mêlant la grande et la petite Histoire.
Steven Spielberg explique :
“Cheval de guerre est une histoire intemporelle sur les sacrifices que l’on peut faire par amour – ceux que fait un garçon en temps de guerre pour retrouver son cheval et ceux que le cheval fait pour survivre à ce sombre épisode de l’Histoire.”
“J’ai trouvé l’histoire absolument fascinante. J’étais tout simplement transporté. C’était pour moi une histoire d’une sincérité absolue ; j’y ai trouvé matière à un film familial qui raconterait le périple d’un jeune garçon et de son cheval, de deux êtres étroitement liés que le destin sépare. J’espère que cette histoire rapprochera les gens ; son âme et son message ont une portée universelle.” (
Steven Spielberg)
Le voyage débute à l’aube de la Première Guerre Mondiale, lorsqu’une famille de fermiers anglais achète aux enchères un fougueux poulain, alors qu’ils n’ont pas d’argent pour le payer. L’animal, baptisé
Joey, n’est pas destiné aux travaux de la ferme et semble n’être qu’une perte d’argent pour
Ted et
Rosie Narracott mais leur fils
Albert est déterminé à l’apprivoiser et à le dresser, en tirant le meilleur parti de son incroyable esprit, de sa vitesse et de son affection. Le garçon et le cheval deviennent inséparables, mais lorsque la guerre éclate, Joey est vendu et envoyé au front pour servir de monture à un flamboyant officier de cavalerie britannique.
Commence alors pour Joey un périple semé d’embûches, où il va connaître la joie et le chagrin, endurer bien des épreuves et faire bien des découvertes. Ce simple cheval devient un formidable héros, bouleversant les vies des deux camps en guerre, par son innocence, ses motivations pures et son dévouement inconditionnel envers ses amis humains. Il tire des ambulances sur les champs de bataille, bouscule les soldats allemands sur son chemin, enflamme l’imagination d’une jeune Française, et traîne d’énormes canons au sommet des montagnes.
Lorsque l’histoire atteint son apogée et que la quête périlleuse d’Albert le conduit jusque dans les tranchées, Joey se retrouve pris au piège dans le No Man’s Land cauchemardesque qui sépare les fronts britannique et allemand. Mais, alors que tout semble perdu, il ouvre la voie à un moment de paix fugace et permet un nouvel espoir de retrouvailles et de renouveau. Afin de rendre justice à l’ampleur de l’histoire, Spielberg a réuni une distribution hétéroclite, comptant de nouveaux visages comme
Jeremy Irvine dans le rôle d’Albert,
Tom Hiddleston,
Benedict Cumberbatch,
David Kross,
Patrick Kennedy,
Toby Kebbell,
Celine Buckens et
Robert Emms, aux côtés d’une foule d’acteurs plus connus et récompensés, comme
Emily Watson,
Peter Mullan,
Niels Arestrup et
David Thewlis.
Au sein de l’équipe artistique qui entoure spielberg, on retrouve des fidèles avec lesquels il travaille depuis de nombreuses décennies, comme le chef monteur
Michael Kahn, le directeur de la photographie
Janusz Kaminski, le compositeur
John Williams, le chef décorateur
Rick Carter et la chef costumière
Joanna Johnston.
Cheval De Guerre a également fait appel à une extraordinaire équipe de dresseurs et de cavaliers supervisée par Barbara Carr, représentante de l’American Humane Association. Pour ces chevaux acteurs aussi expressifs que leurs homologues humains, les scènes d’action et de drame ont été aussi spectaculaires que sécurisées et respectueuses. Barbara carr précise :
“Nous avons constamment veillé à la sécurité et au bien-être des chevaux, qui ont été traités avec la plus grande douceur. Il était clair que Steven se souciait profondément des animaux et cela s’est reflété à tous les niveaux de la création du film.”