Ciné Live :
"Sans complaisance, sans céder à la fascination du voyou charismatique, Andrew Dominik brosse un portrait âpre, brutal, d'une saisissante authenticité. Entre le documentaire et la biographie épique à la Scorsese, il n'a pas peur de refuser toute psychologie, d'imposer son personnage sans jugement ni recul et de filmer la violence toute crue.
D'abord celle Chopper envers lui-même, puis celle de Chopper en quête de reconnaissance, devenu complètement parano."
Marc Toullec (Article entier disponible dans Ciné Live N°47 p.56)
Chronic’art:
"Sous titré "L'histoire vraie du plus grand criminel australien", Chopper ne tient pas ses promesses. En guise de biographie, Andrew Dominik se contente de coller bout à bout des scènes violentes et choquantes croyant faire acte de narrateur avisé et original. Au final, son film ressemble plutôt à un interminable clip bourré de clichés."
Elysabeth François (Article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Les Inrockuptibles :
"Aux antipodes de Roberto Succo, dissection éthiquement irréprochable, Chopper célèbre les turpitudes de Mark Read, l’autoproclamé plus grand criminel australien, auteur de dix-neuf meurtres et d’une autobiographie fanfaronne qui hissa le serial-killer au rang de best-seller.
(…) Une lacération de la psyché qui se fond en un univers de stridences et saturations, laminé par le hachoir du montage – Dominik vient du clip, c’est un peu sa limite. Au centre de cette fracture, une géniale intuition de casting : Eric Bana, le Beat Takeshi austral, comique cathodique et bouffon caméléon, sublime son personnage. Serpent sec puis raging bull, il est l’indispensable funambule qui empêche Chopper de verser, pute ou curé, hagiographe ou contempteur, dans l’ornière redoutée. "
Bertrand Loutte (Article entier disponible sur le site des
Inrocks)