Notes de Prod. : Coast Guards

    en DVD le 04 Juillet 2007

Note de production

Associant action et souffle épique, Coast Guards nous plonge au cœur de situations où tout est une question de vie ou de mort. Coast Guards a été réalisé en coopération avec les gardes-côtes américains, et a fait appel à de vrais sauveteurs comme conseillers et acteurs. Le tournage a été une lutte constante contre les éléments, et un gigantesque bassin à vagues a été spécialement construit pour simuler l’océan. Le résultat est impossible à décrire, personne n’a jamais vu les tempêtes ainsi, excepté ceux qui leur ont survécu…

Pour Que Les Autres Vivent

Les vrais héros sont discrets. Chaque jour, des millions d’hommes et de femmes se battent sans relâche pour que leurs semblables survivent et que le monde continue. Pompiers, médecins et autres, ces anges gardiens de l’ombre sont prêts à tout risquer pour sauver de parfaits étrangers dans les pires circonstances. Les Coast Guard Rescue Swimmers appartiennent à cette catégorie. Ces hommes et ces femmes courageux possèdent l’exceptionnelle condition physique et la force mentale nécessaire pour se jeter en chute libre depuis un hélicoptère dans une mer déchaînée et des inondations afin de secourir les gens. Les gardes-côtes américains sauvent en moyenne chaque année 5 000 vies et environ deux milliards et demi de biens en valeur. Pendant la saison des ouragans en 2005, ils ont sauvé ou évacué 33 520 personnes dans les Etats du golfe du Mexique ravagés par l’ouragan Katrina.

L’entraînement des sauveteurs en mer est le plus dur de tous les entraînements militaires, et la moitié de ceux qui commencent abandonne en cours de route. Pour ceux qui vont jusqu’au bout, ce sont des missions périlleuses dans les eaux les plus noires, les plus froides et les plus dangereuses qui les attendent, où ils devront combattre la désorientation, l’hypothermie et le manque d’oxygène en tentant d’aider ceux qui sont bloqués et paniqués. En vingt ans d’existence, le programme Coast Guard Rescue Swimmers est devenu l’un des plus respectés de toute la profession militaire. Il a été voté pour la première fois par le Congrès en 1984 après qu’un navire cargo avait tragiquement perdu 31 membres d’équipage en pleine tempête – un hélicoptère de la Navy lui avait apporté une aide courageuse mais insuffisante. Depuis, ce programme de formation de sauveteurs, le seul de ce genre ouvert aux hommes comme aux femmes, s’est développé pour devenir une unité d’élite.

L’histoire Du Film

Le scénariste Ron L. Brinkerhoff explique : « Quantité de films ont pour héros des policiers ou des pompiers, mais le monde des sauveteurs et des gardes-côtes n’avait encore jamais été exploré au cinéma. C’est le seul corps militaire dont l’unique mission consiste à sauver des vies, ils ne combattent que les éléments. » Le scénariste a choisi de se concentrer sur deux hommes, un vétéran admiré qui a accompli des sauvetages héroïques, sur le point de se retirer, et un jeune homme fonceur et trop sûr de lui qui vient juste d’entamer sa formation. A travers leurs parcours, il souhaitait explorer les thèmes du courage et de la sagesse. Il précise : « J’ai cherché à décortiquer le mythe du héros d’action. J’ai voulu exposer les répercussions émotionnelles, psychologiques et physiques d’un tel métier, et les sacrifices que cela demande. » Les producteurs Tripp Vinson et Beau Flynn, de chez Contrafilm, cherchaient de leur côté un projet de film se déroulant dans le monde des sauveteurs. Vinson explique : « Nous étions attirés par la possibilité de moments très forts au plan dramatique dans le cadre d’un film d’action spectaculaire. Nous voulions aussi poser la question : qu’est-ce qu’un héros, pourquoi se comporte-t-il ainsi, et quel est le prix à payer ? Les réponses à ces questions font réfléchir. »

Avant même de poursuivre le développement, Tripp Vinson et Beau Flynn ont souhaité l’approbation des gardes-côtes. « Leur soutien était essentiel pour que ce film soit authentique », commente Vinson. « Ils ont joué un rôle de premier ordre dans la création du film. Ils nous ont dévoilé leurs structures de formation, leur personnel nous a apporté toute son aide, et ils nous ont même conseillés sur l’acquisition du matériel et sur énormément d’autres choses. Ils ont été d’un soutien très précieux et une constante source d’inspiration. »
Charlie Lyons, producteur exécutif, observe : « Les sauveteurs sont un mélange unique d’athlètes de l’extrême, de chirurgiens, de psychiatres et de prêtres. Ils doivent non seulement essayer de sauver mais ils doivent aussi pouvoir assister les gens dans leurs ultimes instants en leur administrant les derniers sacrements. » Le scénariste Ron L. Brinkerhoff a passé beaucoup de temps dans leur école de formation, à assister aux entraînements. Il s’est ensuite rendu à Kodiak, en Alaska, pour rencontrer le plus possible de sauveteurs expérimentés, et a intégré leurs véritables anecdotes au scénario final.

Andrew Davis, réalisateur réputé pour ses films aussi spectaculaires qu’intenses sur le plan dramatique, explique : « Ce film est spécial parce qu’il vous plonge dans un univers que personne n’a jamais vu. Hormis ces sauveteurs eux-mêmes, personne n’a jamais vécu l’enfer de la mer de Bering démontée en pleine nuit, lorsqu’il faut sauter d’un hélico de 6 m de haut pour plonger dans des eaux à des températures glaciales… Ce film vous permet de le vivre. C’est vraiment une expérience unique. » Tripp Vinson commente : « La tension, l’intensité dramatique et le danger des situations nécessitaient un réalisateur qui puisse rendre tout cela de manière spectaculaire visuellement, et en même temps, l’histoire exigeait un réalisateur vraiment bon avec les personnages, le jeu d’acteurs, les émotions. Andrew Davis était l’idéal. »

L’energie Et L’experience

La relation entre les deux hommes prend d’abord la forme d’un affrontement avant de révéler leurs plus grandes forces. Ce face-à-face nécessitait deux acteurs hors du commun. Kevin Costner a été le premier choix d’Andrew Davis pour jouer Ben Randall. Le réalisateur observe : « Kevin est parfait parce qu’il a la puissance masculine que demandait le rôle combinée à une profonde humanité. Il peut jouer un homme endurci mais capable de mener une réflexion intérieure sur sa vie. » Kevin Costner confie : « Ce qui m’a définitivement convaincu, c’est la qualité mythique de l’histoire. Nous aimerions tous penser que si nous sommes un jour perdus en mer, quelqu’un viendra nous secourir. C’est un sentiment qui vous fait tenir et vous réconforte. C’est l’extraordinaire promesse des sauveteurs : quand tout semble perdu, lorsque tout le monde est couché en priant, eux y vont. Ils sont prêts à mettre leur vie en danger pour les autres, et Ron Brinkerhoff a fait un travail magistral dans la manière dont il a capté les émotions et les personnalités derrière cet héroïsme. Du tout début jusqu’à la conclusion, on comprend et on ressent ce que c’est d’être celui qui aide à tenir ceux qui sont perdus. »

« Plus j’apprenais de choses sur ces gens, plus j’étais impressionné. Ils sont prêts à mourir pour sauver des gens qu’ils ne connaissent même pas. Ils redonnent toute sa dignité à l’humanité. »
Apporter un peu de sagesse chez ces jeunes gens doués mais immatures est particulièrement nécessaire avec Jake Fischer, nageur hors du commun mais beaucoup trop sûr de lui. Kevin Costner commente : « J’ai beaucoup aimé voir Ashton Kutcher faire exister le personnage, le faire évoluer du jeune homme qui joue les petits durs à l’homme intègre et responsable. Ashton a la capacité de saisir les potentialités dramatiques qui n’existent pas forcément sur le papier et de les traduire dans son jeu. »

L’intensité psychologique du film s’assortit de véritables défis physiques. Bien qu’il se soit déjà distingué dans une longue liste de rôles très physiques, Kevin Costner avoue que celui-ci a été le plus dur de tous. « Je suis allé au bout de mes capacités, confie-t-il. J’ai 51 ans et les autres acteurs ont tous autour de la vingtaine, il a fallu que je donne tout et plus encore ! » « Je ne prétends pas une seconde être capable de faire ce que font les sauveteurs, mais je crois que ce film offre vraiment une impression authentique de ce qu’ils sont. Il vous met à leur place pendant la durée d’un film, et vous n’en sortez pas indemne. » Comme Kevin Costner, Ashton Kutcher, qui joue Jake Fischer, a été instantanément passionné par le scénario. « Je cherchais quelque chose de totalement différent de ce que j’avais déjà joué, je ne pouvais pas rêver mieux ! C’était aussi l’opportunité de travailler avec des acteurs que j’admire et dont je pouvais apprendre. C’est exactement le propos du film : comment une génération peut apprendre de celle qui la précède.

Plonger Dans L’aventure

Autour de Kevin Costner et d’Ashton Kutcher, la distribution rassemble un groupe éclectique constituant les 22 jeunes recrues : de jeunes acteurs bien sûr, mais aussi des nageurs de niveau olympique, des sportifs de haut niveau pratiquant le triathlon en compétition, et même deux véritables sauveteurs. Andrew Davis précise : « Je me suis assuré que nous aurions de vrais nageurs, tout en cherchant à créer un mélange de personnalités et de physiques. Faire appel à des athlètes accomplis et à des sauveteurs a tiré l’ensemble de la distribution vers le haut : chacun voulait se montrer à la hauteur dans tous les domaines. » Afin de préparer les acteurs aux conditions rigoureuses et aux dangers qui accompagnent même une simulation de secours en mer, tous ont suivi un cours complet sous la direction des gardes-côtes Robert Watson, John Hall et Butch Flythe.

Andrew Davis commente : « Les gardes-côtes ont une manière particulière de se tenir et de bouger et un vrai sens de la discipline ; et ils ont aussi une vision de la vie tout bonnement extraordinaire. C’était une chance exceptionnelle d’avoir à nos côtés des gens qui ont vraiment sauvé des vies et qui nous donnaient un retour constant sur notre travail. » Butch Flythe commente : « Nous avons fait suivre aux acteurs une formation que nous appelons Rescue Swimmer Lite, mais qui est tout de même très intense ! Ils ont travaillé très dur : il aurait été impossible à quiconque assistant à l’entraînement de dire que ce n’en était pas un vrai. Ils nous ont réellement impressionnés. »

Jeffrey D. Loftus, conseiller technique issu des gardes-côtes, précise : « Entre les nageurs de haut niveau, l’entraînement, le fait de côtoyer en permanence des sauveteurs, et l’acquisition des vraies techniques, toute l’équipe du film a pu aller très loin. Ils ont vu ce que doit affronter un sauveteur, des choses que personne ne voit normalement ou même n’imagine. Je crois que cela les a aidés à faire le film. » Robert Watson commente : « Nous autres sauveteurs, nous avions une certaine image d’Hollywood, mais Kevin, Ashton et toute l’équipe se sont vraiment montrés tout sauf superficiels. Ils avaient un job à faire et ils voulaient le faire bien. Il était formidable de voir des gens issus d’un milieu très différent du nôtre mettre eux aussi tout leur cœur et toute leur âme dans ce qu’ils font. Nous avions cette passion en commun. »

Avis De Tempête

Pour reconstituer la mer de Bering, et faire de l’océan un personnage réel et fascinant, Andrew Davis a fait appel au chef décorateur Maher Ahmad, qui a supervisé les décors du film, la création d’un bassin à vagues et les décors immergés, et au superviseur des effets visuels William Mesa. « Maher Ahmad et William Mesa ont joué un rôle clé dans la reconstitution d’un univers marin crédible », explique le réalisateur. « Nous avons étudié ensemble les images les plus spectaculaires de vraies tempêtes et de véritables opérations de sauvetage afin de créer des images d’une puissance équivalente. » Le producteur exécutif Peter Macgregor-scott souligne : « C’est à William Mesa que nous devons les jets de Piege En Haute Mer, les scènes du train dans Le Fugitif, et il a créé à présent des tempêtes déchaînées… »

Le plus grand décor du film est celui de l’océan, qui devait pouvoir s’animer dans des extrêmes jamais filmées. Maher Ahmad et son équipe ont créé un immense bassin pour les séquences d’action les plus impressionnantes. Peter Macgregor-scott précise : « J’ai fait beaucoup de superproductions, mais ce bassin dépasse tout. Il est aussi spectaculaire qu’unique. C’est le seul de son genre dans le monde entier ! »

La construction du bassin en était à ses débuts lorsque l’ironie du sort a voulu que l’ouragan Katrina s’abatte sur La Nouvelle-Orléans, là où le tournage était initialement prévu. Le film a donc été déplacé à Shreveport, en Louisiane. Maher Ahmad et son équipe ont donc recommencé la construction du bassin. Le chef décorateur raconte : « Il a fallu engager en vitesse de nouveaux ingénieurs, trouver les lieux adéquats, trouver de nouvelles entreprises de construction et tout refaire depuis le début avec encore moins de temps. Pourtant, en fin de compte, le résultat a été bien meilleur que ce qu’on attendait. »

Notes de tournage...

8 novembre 2005 - Attention les filles : Ashton Kutcher et Kevin Costner jouent les sauveteurs !
Ashton Kutcher va prochainement donner la réplique à Kevin Costner dans The Guardian, un film mêlant drame et action. C'est dans un registre nouveau que nous retrouverons le jeune acteur, plus connu à Hollywood pour ses comédies, ses shows télévisés, ou son mariage avec Demi Moore ! Découvert dans That 70'S Show, on l'a récemment vu dans 7 Ans De Séduction et Black/white.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 28 045 entrées
  • Cumul IDF : 56 911 entrées

  • 1ère semaine France : 79 041 entrées
  • Cumul France : 173 761 entrées