Notes de Prod. : Coco

    en DVD le 21 Juillet 2009

Notes de Tournage...

Le 25 Novembre 2008 - Gad Elmaleh à l'Alpe d'Huez

Le premier long-métrage réalisé par Gad Elmaleh, Coco, sera projeté en clôture du 12ème Festival international du film de comédie de l'Alpe d'Huez (Isère) qui aura lieu du 20 au 25 janvier 2009 prochains, a annoncé l'organisation de la manifestation dans un communiqué.

Première réalisation de l'humoriste Gad Elmaleh, Coco (photo) clôturera l'édition 2009 de la manifestation comique. Le film sera projeté en avant-première française avant sa sortie nationale prévue le 18 mars.

Hors compétition, le festival proposera aussi les avant-premières du film Le Séminaire, la suite d'Espace Détente, version long-métrage de la série Caméra Café, ainsi que La Panthère Rose 2 avec Steve Martin, John Cleese, Andy Garcia et Jean Reno.

En compétition, l'organisation de l'événement a levé le voile sur trois prétendants : La Première étoile de Lucien Jean-Baptiste, Pranzo Di Ferragosto de Gianni Di Gregorio et Tellement Proches du duo Tolédano-Nakache.

D'autres films viendront s'ajouter au programme de la manifestation prochainement. La composition du jury sera annoncée par la même occasion.

L'an dernier, la comédie dramatique américaine Juno de Jason Reitman avait reçu le Grand Prix tandis que Bienvenue Chez Les Ch'Tis de Dany Boon avait remporté le Prix spécial du jury.

Le 3 Avril 2008 - Sacré Coco ce Gad !

C’est fini les « Chouchou » et autres « j’adooorrrree » intempestifs dans la rue et sur les plateaux de télévision pour l’humoriste de Casa. Gad Elmaleh veut définitivement sortir de ce personnage de travesti maghrébin, doublure un peu trop tenace !

Et cette fois-ci, « l’homme le plus drôle de l’année » en 2007 prend le look Coco, du nom de ce personnage devenu culte et issu de son one-man show La vie normale. Coco ? Pour rappel, il s’agit d’un homme juif de 40 ans, self made man et exemple parfait de la réussite sociale.

Parti de rien, immigré, il a réalisé en quinze ans une des plus fulgurantes « Success story » des temps modernes avec son invention de l’eau frétillante. Mais pour Coco, le plus important c’est l’organisation de la bar-mitsva de son fils Samuel. Et, il est prêt à tout, même aux moyens les plus farfelus pour offrir à son fils la plus inoubliable des communions.

Ce film est aussi l’occasion pour Gad Elmaleh de passer pour la première fois à la réalisation. Un coup double puisqu’il devrait également tenir le rôle principal. Le tournage se déroulera du 2 juin au 14 août 2008 entre la région parisienne et le rocher monégasque.

Entretien avec Gad Elmaleh

Comme Chouchou, Coco est un personnage d’un de vos spectacles (“La vie normale”). Est-ce le désir de le prolonger au cinéma qui vous a poussé derrière la caméra ou est-ce parce que vous aviez envie de passer à la mise en scène que vous avez cherché le personnage qui s’y prêtait le mieux ?
Les deux en même temps. L’idée n’était pas de devenir metteur en scène à tout prix, mais d’essayer d’atteindre au cinéma le plaisir que j’ai sur scène et que je ne retrouve que très rarement sur un plateau. Ma question c’était : “Comment accompagner jusqu’au bout une idée, un personnage, dans un film sans que, à la fin, ce soit frustrant ? ” Si jusque-là j’ai trouvé ça frustrant, c’est que c’était un univers, une musique, des dialogues qui n’étaient pas les miens et qui étaient mis en scène par quelqu’un d’autre. Ça ne met pas en cause bien sûr la qualité de ces metteurs en scène, car j’ai travaillé avec de grands réalisateurs, dont j’ai d’ailleurs suivi les enseignements, mais lorsqu’on est son propre auteur, on se retrouve toujours un peu en décalage dans un autre univers, avec une autre musique. En plus, j’avais du mal à juste me satisfaire d’arriver sur le plateau, de me faire maquiller, de mettre un costume, de jouer et puis, une fois la journée terminée, de rentrer chez moi. J’ai vraiment besoin d’être à l’origine des choses, ça me correspond davantage. J’avais envie d’aller au bout d’un projet de cinéma qui ne serait peut-être pas mieux que les autres mais qui serait moi, qui me ressemblerait complètement. Des situations aux dialogues, des décors à la lumière, etc.

Entretien avec Ilan Goldman

Qu’est-ce qui vous a poussé à produire ce premier film mis en scène par Gad Elmaleh ?
D’autant que, jusqu’ici, vous n’avez pas produit beaucoup de comédies...
C’est vrai, j’ai fait assez peu de comédies. J’ai été fan de lui dès que je l’ai vu sur scène. C’était à ses débuts, dans un spectacle qui s’appelait “Décalages” où il racontait son parcours, du Maroc au Canada. Bien que je n’ai rien à voir avec la culture marocaine, j’ai beaucoup vibré à cette sensibilité de l’immigré qui, parce qu’il arrive dans un pays qu’il ne connaît pas mais qu’il a beaucoup rêvé ou fantasmé, voit des choses que les autres ne voient pas - à la fois des bonnes et des moins bonnes ! Et les met en évidence avec beaucoup de distance et d’humour.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 5 839 entrées
  • 1er jour IDF : 76 413 entrées
  • 1ère semaine IDF : 495 125 entrées
  • Cumul IDF : 779 857 entrées

  • 1ère semaine France : 1 806 263 entrées
  • Cumul France : 3 008 677 entrées