Notes de Prod. : Coraline

    en DVD le 27 Octobre 2009

Coraline vous ensorcelle... en salle et en kiosque

Coraline est une petite fille à l’énergie et l’imagination débordantes, mais qui a un gros souci dans la vie : depuis qu’elle a déménagé, la petiote s’ennuie ferme. Et ce ne sont pas ses parents surbookés qui vont pouvoir l’aider à s’amuser un peu plus. Quoique… Le jour où la mère de Coraline ouvre la drôle de porte cachée dans le mur, c’est toute la vie de la jeune exploratrice en herbe qui se trouve chamboulée. Pour le meilleur… et bientôt pour le pire.

Avec sa fantasque Coraline, Neil Gaiman - plus habitué à l’univers fantastique et SF qu’à la littérature enfantine – avait offert un petit bijou de rêve et de frisson aux rats de bibliothèque en culottes courtes. Son court roman n’y allait pas par quatre chemins et projetait le jeune lecteur dans un univers parallèle aussi riche que mystérieux, le tout avec une pointe de facétie et beaucoup d’intelligence.

Qui mieux qu’Henry Selick pouvait alors s’atteler à l’adaptation cinématographique de ce charmant conte horrifique sans en trahir la substance ? Visiblement amoureux du récit de Gaiman, le père de James Et La Pêche Géante et de L'étrange Noël De Monsieur Jack a ressorti ses marionnettes magiques et a trouvé l’équilibre quasi parfait entre l’adaptation fidèle et la distance parfois nécessaire pour explorer jusqu’à la moelle une intrigue aussi profonde qu’un songe éveillé.
Ainsi, on ne s’étonnera pas d’assister à une mise en place qui prend plus son temps que dans la fable de Gaiman ou de voir apparaître à l’écran des personnages absents du livre. Décomplexé, Selick nous prend alors par la main et nous entraîne dans un monde parallèle de toute beauté dans lequel il met le meilleur de son art. La « trahison » peut décidément avoir du bon lorsqu’elle se révèle être aussi sincère.

Coraline de Neil Gaiman, traduction d'Hélène Collon, Albin Michel Jeunesse, 160 pages, disponible.

Eléonore Guerra (Le 16 Juin 2009)

Notes de tournage...

Le 24 Octobre 2005 - Dakota Fanning prête sa voix à un film d'animation, ''Coraline''

Dakota Fanning est partout ! Après s'être illustrée dans La guerre des mondes, Man on fire ou encore Sam je suis Sam la jeune actrice de 11 ans va prêter sa voix au personnage titre de Coraline, un film d'animation fantastique écrit et réalisé par un maître en la matière, Henry Selick (L'étrange Noël de M. Jack, James et la pêche géante.) Elle met décidément Hollywood à ses pieds puisque Henry Selick lui-même ne tarit pas d'éloge sur la petite prodige : « Dakota est une actrice très douée (…) Ce sera un honneur de travailler avec elle. »
Basé sur le best-seller de Neil Gaiman, Coraline raconte l'histoire d'une petite fille qui découvre, en franchissant une porte secrète de sa maison, une version alternative de sa vie où tout est identique à la réalité, en mieux ! Mais le rêve tourne rapidement au cauchemar quand elle découvre que ses parents « virtuels » veulent la garder pour toujours…

Co-produit par Pandemonium Films et Laika Entertainement (Les noces funèbres), le film est actuellement en pré-production en Oregon. En attendant, vous pourrez retrouver prochainement Dakota Fanning dans Dreamer et Le petit monde de Charlotte. Et juste pour faire quelques jaloux, rappelez vous qu'elle a déjà tourné aux côtés de Tom Cruise, Julia Roberts, Denzel Washington, Robert de Niro, Sean Penn, Kurt Russel… Et oui, à 11 ans seulement.

Genèse de Coraline

L’histoire de Coraline Jones et de ses aventures dans l’Autre Monde commença au début des années 1990. Holly, la fille de l’écrivain Neil Gaiman, avait à l’époque 4 ou 5 ans...

«Après l’école, elle me retrouvait généralement en train d’écrire», se souvient l’auteur. «Elle grimpait alors sur mes genoux et me dictait de petites histoires, tournant le plus souvent autour de fillettes prénommées Holly, dont les mères étaient enlevées par de méchantes sorcières qui leur ressemblaient comme deux gouttes d’eau. J’ai cherché un livre dans ce style, susceptible de plaire à Holly, mais n’en ai point trouvé. J’ai donc décidé de l’écrire moi-même.»

Les personnages et leurs interprètes

L’enregistrement des voix vient en premier sur un film d’animation. Ces enregistrements sont ensuite «repérés», et les mouvements des lèvres des acteurs retranscrits à l’usage des animateurs, qui devront régler sur eux les mouvements des lèvres des figurines. «L’interprétation vocale constitue la base du travail de l’animateur sur le personnage», souligne Selick. Le casting débuta, en toute logique, avec Dakota Fanning, qui avait alors l’âge du personnage, mais possédait déjà une solide expérience d’actrice.

Deux mondes, un studio

Coraline est le film d’animation stop-motion le plus ambitieux produit à ce jour, et le premier réalisé en 3D stéréoscopique. Pour tourner ce film chez LAIkA, Selick réunit «une incroyable équipe», dont de nombreux membres travaillent avec lui depuis plus de vingt ans. Une vingtaine de collaborateurs se rassemblèrent donc à Portland, dont certains en provenance de l’étranger.

Trois dimensions

Henry Selick commença à s’intéresser au 3D dès son premier long-métrage.

Henry Selick : «Durant les tournages de L'étrange Noël De Monsieur Jack et James Et La Pêche Géante, nous avons procédé à quelques expériences. Je suis ami avec Lenny Lipton, pionnier de cette technologie, qui travaille maintenant dans la société leader en matière de 3D : RealID.

Coraline : Infos Express

Coraline est le premier long-métrage d’animation « stopmotion» conçu et réalisé en 3D.

• Le tournage dura plus de 18 mois après 2 années de préproduction.

• Plus de 20 personnes s’établirent à Portland pour le tournage aux Studios LAIkA. La plupart venait d’autres États d’Amérique, et certains de l’étranger.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 889 entrées
  • 1er jour IDF : 12 944 entrées
  • 1ère semaine IDF : 60 973 entrées
  • Cumul IDF : 142 340 entrées

  • 1er jour France : 38 620 entrées
  • 1ère semaine France : 167 353 entrées
  • Cumul France : 394 002 entrées