Notes de Prod. : Crazy Party

    en DVD le 01 Juillet 2009

Note de production

Gamers et grand-mères, jeux vidéo d’allumés et fêtes à tout casser avec en prime un chimpanzé expert en Tae Kwan Do… Bienvenu dans l’univers déjanté de la nouvelle comédie produite par Adam Sandler !
La plupart des acteurs et de l’équipe technique de ce nouveau film ont déjà travaillé avec Sandler et Happy Madison, sa société de production. C’est le cas d’Allen Covert, qui est au centre de GRANDMA’S BOY en tant que coscénariste, producteur et star du film. Il commente : « J’ai joué dans tous les films d’Adam sauf un, et j’ai travaillé à différents postes à la production de six d’entre eux. La plupart de ceux que je connais chez Happy Madison travaillent dans cette boîte parce qu’ils n’ont pas envie de faire un métier « sérieux » ! Nous faisons des films qui sont à mi-chemin entre le délire et les fêtes non-stop… Nous aimons partager cela avec le public. C’est du travail et beaucoup de plaisir ! »

Le réalisateur, Nicholaus Goossen, est entré chez Happy Madison peu après le lycée comme stagiaire sur Demain On Se Marie, et est devenu par la suite assistant de production puis directeur du site web officiel de Sandler, pour lequel il réalisait un court métrage par semaine. Allen Covert commente : « Goossen se forme à la réalisation depuis neuf années ! Tourner un film par semaine pour AdamSandler.com a été pour lui comme aller dans une école de cinéma… sauf que la bière était meilleure. »
Nicholaus Goossen confie : « Tout le monde chez Happy Madison sait depuis le début que j’ai envie de devenir réalisateur. Adam me donnait de plus en plus de responsabilités, puis j’ai commencé à réaliser des choses par-ci par-là… Et là, Adam a commis l’erreur de me confier un long métrage. Je n’arrive pas à croire qu’il ait fait ça ! Il n’a sans doute plus toute sa tête, le pauvre ! »

Le réalisateur explique : « Alex fait du sur-place dans sa vie. Il a la trentaine bien tassée. Il teste des jeux vidéo depuis dix ans. Même s’il développe son propre jeu, il passe sa vie à jouer et ne fait pas grand-chose d’autre. Soudain, il se retrouve à la rue. Il va essayer de se loger chez son fournisseur d’herbe, Dante, mais la maison de celui-ci est aussi un peu son lieu de travail. Il tente aussi de venir habiter chez Jeff, mais les choses tournent mal… et il se retrouve, à 35 ans, célibataire, chez sa mamie et ses copines… »

Allen Covert confie : « Alex est né de souvenirs personnels : après l’opération chirurgicale de mon père, j’ai emménagé avec lui chez ma grand-mère, dans un tout petit appartement, pendant plusieurs semaines. »

Nick Swardson joue Jeff, le copain d’Alex, amateur de pyjamas informes. Allen Covert raconte : « Goossen avait écumé les clubs et les cafés-théâtres pour trouver de nouveaux comiques, et il avait repéré Nick Swardson. J’avais aussi vu une vidéo qui m’a fait pleurer de rire. Et le lendemain, Adam se pointait avec son nom sur un morceau de papier, en disant « J’ai vu ce type sur Comedy Central, vous devriez essayer de le trouver » ! Un seul rendez-vous a suffi à nous convaincre qu’il serait excellent comme acteur… et comme scénariste ! »
Swardson a donc été invité à écrire pour son propre personnage dans le film. Il a aussi été coproducteur. Il raconte : « Adam et ses complices aimaient bien ce que je fais en stand-up, et ils savaient que j’avais écrit le scénario du Rappeur De Malibu. Allen et Adam m’ont dit : « Si tu as envie d’écrire toi-même, vas-y ! ». C’est comme un grand groupe où tout le monde fait un peu de tout. »
Nick Swardson s’est donc concocté un personnage sur mesure. Jeff a à peine 20 ans, il vit avec ses parents, qu’il appelle ses colocataires, il a une chambre décorée comme le paradis d’un gamin de 8 ans… et un pyjama qui ressemble à une grenouillère géante. Il raconte : « On tournait la nuit, j’ai dû me balader dans ce truc informe entre le plateau et le camion de restauration ou les sanitaires… Je ne suis pas passé inaperçu dans le quartier ! »

Adam Sandler, producteur exécutif, a apporté sa contribution au film depuis le tout début. Allen Covert raconte : « Nick Swardson et moi travaillions sur la page 2 quand on lui a montré ce qu’on faisait pour savoir si on était dans la bonne direction. Adam est génial, c’est le meilleur des collaborateurs. Il nous a donné un million d’idées de blagues. Il était sur le plateau dès le premier jour. »

Swardson commente : « Avoir Adam pour nous soutenir a été fantastique. On pouvait vraiment être créatifs sans limites. Nous voulions faire une comédie originale, différente, amusante, bien déjantée. Il était partant pour tout ! »

Les mamies de GRANDMA’S BOY sortent vraiment de l’ordinaire. Si Lilly est la grand-mère quasi parfaite – aux petits soins, gentille et toujours à mitonner de petits plats – elle va aussi batifoler avec des gens venus d’un strip club et va devenir une experte en jeu vidéo. Grace ne compte plus ses partenaires au lit et elle se montre toujours très active dans ce domaine, avec un goût prononcé pour les jeunes gens… Bea est adorable mais complètement paumée : elle est toujours sous l’emprise de divers médicaments qu’elle avale comme des bonbons…
Pour jouer ces trois mamies, Covert, Goossen et leur équipe ont choisi trois grandes actrices : Doris Roberts, lauréate de plusieurs Emmys, Shirley Jones, qui a été oscarisée, et Shirley Knight, récompensée par des Emmys et un Tony. Covert se souvient : « Nous leur avons envoyé le scénario en disant : « S’il vous plaît, ne vous sentez pas insultée…Voudriez-vous faire ce film ? » Elles ont toutes les trois accepté ! Ce sont de grandes actrices, elles sont très drôles, et elles n’avaient jamais joué cela avant… »

Doris Roberts raconte : « J’ai été séduite par mon personnage, Lilly. L’humour est un peu extrême, parfois un peu grivois, mais le film parle aussi de cette chose si importante, avoir une maison et une famille. Je crois que c’est cela qui est finalement au cœur de tous les films liés à Adam Sandler. »
L’actrice poursuit : « Jouer avec Shirley Knight et Shirley Jones m’attirait beaucoup. Nous avions des personnages très différents et nous nous sommes bien amusées. En tant qu’actrices, nous nous respections et nous faisions confiance, et nous avons fini par travailler plus comme une équipe que comme trois individus ! Nous avons fait les folles comme jamais. C’est l’un des moments de ma carrière où je me suis le plus amusée ! »
Shirley Jones confie : « C’est aussi mon personnage qui m’a donné envie de faire ce film. J’aime ce qui est inédit et me pose des défis. C’est le cas avec Grace ! Je suis allée à l’encontre de mon image en jouant une grand-mère séductrice ayant survécu à quatre maris – Alex dit qu’ils se sont sans doute suicidés… – et qui se montre assez cynique dans sa vision des choses. »
Bea est interprétée par Shirley Knight. « J’ai adoré jouer cette femme à côté de la plaque qui dit des choses totalement décalées. Et puis je mange les fleurs du jardin et je bois de la peinture… Tout ça parce que je suis complètement zonée à cause des pilules ! J’ai fait carrière avec des personnages dramatiques, et j’ai adoré m’aventurer sur le terrain de l’humour ! »

Alex tombe amoureux de sa nouvelle patronne, Samantha, venue superviser le développement du nouveau jeu Brainasium. C’est la seule fille de cette équipe de jeunes gamers… Linda Cardellini, qui était Véra dans les Scooby-doo, explique : « Samantha est engagée pour mettre les bouchées doubles sur la mise au point du jeu. Aucun des employés mâles de la boîte n’est habitué à avoir une fille dans les bureaux, et ils sont tous amoureux d’elle… »
Nick Swardson explique : « Si le dieu des gamers avait créé une fille, ce serait Samantha. Alex le dit bien : « J’aime cette fille – la seule au monde qui joue aux jeux vidéo ! ». Nous avons conçu ce personnage pour qu’elle soit le top du top, elle est sexy, elle est intelligente et elle joue aux jeux vidéo. Elle peut traîner avec les gars de la boîte, vider quelques tequilas… Elle assure ! »
Linda Cardellini confie : « Jouer avec Allen Covert était très agréable. Scène après scène, on faisait évoluer la relation de nos personnages. Faire ce film avec tous les gens de chez Happy Madison a été comme de travailler avec une grande famille, par laquelle j’ai très vite été acceptée. »

Kevin Nealon est Mr. Cheezle, un homme très new age qui paradoxalement, dirige la société qui produit les jeux vidéo les plus violents du marché. Allen Covert explique : « Le rôle a été fait sur mesure pour Kevin, et nous savions qu’il le rendrait encore plus drôle ! »
Celui-ci confie : « Faire ce film était un peu comme aller à l’école : c’est un peu la Sandler University ! Beaucoup de gens de l’équipe ont commencé comme assistants, puis ils ont gravi les échelons, apprenant leur métier au passage. Ils se sont aussi familiarisés au jour le jour avec la comédie, avec la façon de faire naître l’humour, et ils se sont améliorés de jour en jour. Ensuite, Sandler a la générosité de leur permettre d’être dans le film, ou de le diriger… Cela crée quelque chose d’unique. »

Peter Dante a lui aussi fait la « Sandler University ». Il joue le très amical voisin et dealer, qui s’appelle… Dante. L’acteur confie en souriant : « Je crois qu’ils ont écrit le rôle pour quelqu’un d’autre, mais j’avais le bon nom, alors ils me l’ont donné ! »
Lorsque le plan de Dante pour se procurer un « lion de garde » échoue, il opte pour un chimpanzé expert en arts martiaux. Celui-ci, de son vrai nom Harry, adorait embrasser son partenaire de jeu, Dante, après chaque scène. Dante avoue : « Embrasser Harry le chimpanzé était bien mieux qu’embrasser Allen Covert ! »

J.P., le prodigieux cerveau derrière les jeux Brainasium, est interprété par Joel David Moore. J.P. a vendu son premier jeu à 13 ans et a quitté l’école pour travailler pour cette société, dont il est à présent le principal investisseur. Moore explique : « C’est un génie, mais il est totalement asocial. Il croit que s’habiller comme Keanu Reeves dans MATRIX est cool, et que parler comme un robot est sexy… »

Demonik, le jeu que crée Alex, est en réalité un jeu de la firme Majesco pour la X-Box 2. Il a été créé par Brett Russell de Terminal Reality, qui a travaillé avec Majesco sur son développement.
Le producteur exécutif Glenn Gainor explique : « Ce que l’on voit à l’écran est une version preview du jeu. Ça n’avait encore jamais été fait dans un film ! »

Allen Covert conclut : « Ce film est comme une fête : on vient dans la salle, on s’assoit, et on oublie tout pendant une heure et demie, on s’amuse, on nous voit faire les idiots… C’est juste pour le plaisir ! »