En trois films, Destination Finale est devenu une référence d’un genre dont il est la plus grande réussite. Ce succès planétaire est né d’une idée aussi simple que géniale, valorisée par des équipes qui ont su associer l’imagination scénaristique à une réalisation toujours plus spectaculaire.
Si votre heure est venue et que par chance – ou par malchance – vous parvenez à y échapper, la Mort fera tout pour vous reprendre. La grande faucheuse ne supporte pas les rendez-vous manqués...
Dans le quatrième opus de cette incroyable série, les créateurs ne se sont pas contentés de reprendre ce qui fonctionnait déjà si redoutablement bien. Ils ont décidé de garder le meilleur pour la fin...
Nous avons tous rendez-vous
Le producteur
Craig Perry, élément moteur des quatre réalisations, confie : « Les Destination Finale sont réputés pour leurs scènes d’ouverture. Les précédents volets de la saga avaient débuté par un crash aérien, un accident de semi-remorque et une catastrophe dans les montagnes russes. Cette fois, nous avons voulu monter d’un cran... »
Nick assiste à une course automobile en compagnie de Lori, sa fiancée, ainsi que de ses amis Hunt et Janet. Alors que les bolides enchaînent les tours de piste à grande vitesse, Nick a une terrible prémonition. Choqué, il pousse ses amis et quelques spectateurs à quitter précipitamment les lieux, juste avant que sa vision ne se concrétise dans un chaos absolu.
Craig Perry explique : « Avec des voitures lancées à une telle vitesse, le danger n’est jamais loin. En général, les spectateurs se sentent à l’abri parce que les incidents surviennent exclusivement sur la piste. Pas cette fois. Comme dans tous les Destination Finale, le célèbre « effet domino » voit les plus grands désastres déclenchés par les événements les plus insignifiants... »
En sauvant ses amis et lui-même, Nick est allé à l’encontre des plans de la Mort. Déterminée à reprendre ceux qui n’auraient jamais dû survivre, cette dernière va traquer et frapper les survivants dans l’ordre initialement établi.
De retour pour la deuxième fois sur le tournage de la saga, le réalisateur
David R. Ellis n’est pas le seul à reprendre du service.
Eric Bress, l’auteur de Destination Finale 2, s’est attelé au scénario. Les deux hommes savaient parfaitement comment mener à bien le projet tout en conservant l’ambiance spécifique si chère aux fans de la série.
Craig Perry commente : «
Eric Bress est un homme surprenant, comme ses histoires. Parfois, je me dis que son esprit est malade et torturé ! »
David R. Ellis ajoute : « Notre collaboration s’est merveilleusement déroulée. Avec ces scènes d’action incroyables, j’ai vécu le rêve de tout réalisateur. »
Eric Bress confie : «
David Ellis convient parfaitement à une production aussi sombre que celle-ci. Qu’il l’admette ou pas, l’enfant sadique qui sommeille en lui saute de joie chaque fois que le sang gicle un peu trop près de l’objectif ou lorsqu’une boule de feu explose trop violemment. Il s’éclate vraiment avec ce genre de films et il communique son enthousiasme à tout le plateau. »
Eric Bress raconte : « Pour vous situer l’esprit dans lequel il travaille, je me souviens d’une anecdote typique. Après une grosse cascade où deux ou trois personnages se retrouvent écrasés par quelque chose d’énorme, David s’est mis à crier dans le porte-voix : « Je suis touché, je ne peux pas me relever ! ». Tout le plateau a éclaté de rire. Ce genre de comportement permet aux acteurs d’avoir encore plus confiance en lui et d’aller encore plus loin avec leur personnage. Au fond, c’est un peu la fête du meurtre et de la catastrophe ! »
Pour avoir déjà travaillé avec
David R. Ellis,
Eric Bress a observé comment son précédent scénario avait été transposé à l’écran. Il explique : « Ce genre de film suppose une dose de sang et d’humour. Personnellement, écrire un Destination Finale est la chose la plus satisfaisante que j’aie faite et spécialement celui-ci, parce que le but était de surpasser les trois premiers tout en obéissant aux règles de la série. »