Notes de Prod. : Destination Finale 4

    en DVD le 17 Février 2010

Le méchant que vous ne voyez jamais

Craig Perry explique : « En personnifiant la Mort, vous lui ôtez une part de son mystère. Dans Destination Finale 4, vous ne voyez pas de faucheuse et aucun être ne vous court après, ce qui laisse chacun libre de sa propre représentation. Vous êtes confronté à une force invisible dont chaque objet peut devenir l’outil. La seule chose qui la personnifie, c’est sa volonté, son acharnement et son inventivité. En mettant en scène un tueur invisible, le film joue sur les peurs viscérales et intimes. »

L’acteur Bobby Campo commente : « Le film joue avec beaucoup d’intelligence sur ces doutes, ces peurs que nous avons tous ressenties un jour. Nous sommes tous des opprimés qui résistons face à la mort. Je crois que chacun d’entre nous a vécu son propre moment de « destination finale » lorsqu’un jour, par hasard, nous avons pris conscience que les situations les plus anodines pouvaient basculer. »
Shantel Vansanten confie : « Désormais, je me pose des questions. Si je frôle ce crayon sur le bureau, qu’il roule et qu’il tombe sur le sol, va-t-il heurter cette planche et finir par me tuer indirectement ? Je repense à la loi des séries et je redoute l’effet papillon ! Le film met en scène des moments de vie ordinaire et c’est bien ce qui le rend d’autant plus effrayant. »

Nick Zano plaisante : « Ce qui est génial avec les Destination Finale, ce sont les moments où vous regardez une scène et vous vous dites : d’accord, là il peut mourir de quatre façons différentes. Mais c’est toujours la cinquième qui le tue ! On est constamment surpris dans ce nouvel opus. »
Le réalisateur David R. Ellis conclut : « Nous essayons de dérouter le public, ce qui contribue à faire grimper l’angoisse. Ce sont les renversements de situation que les fans de la saga adorent, et c’est l’une des raisons de son succès. »

Notes de production

En trois films, Destination Finale est devenu une référence d’un genre dont il est la plus grande réussite. Ce succès planétaire est né d’une idée aussi simple que géniale, valorisée par des équipes qui ont su associer l’imagination scénaristique à une réalisation toujours plus spectaculaire.

Les personnages

Les personnages s’interrogent sur l’heure et le lieu de leur mort, ce qui affecte naturellement leur comportement au fil de l’histoire. Craig Perry explique : « Confronté à la mort, chacun des personnages évolue. Certains se montrent plus insolents, d’autres restent en retrait et deviennent plus prudents. Nick, le personnage central, est de loin le plus angoissé. Il est le seul à connaître le tragique destin de ses amis et se donne pour mission de les sauver. »

Des techniques exeptionnelles

Pour Nick et Lori, le cauchemar débute le jour du Grand Prix. Le tournage de cette impressionnante scène d’ouverture a nécessité la mise en œuvre de moyens logistiques et techniques exceptionnels. Cette séquence a été tournée à deux endroits différents. C’est sur un parking désert situé juste derrière l’Industrial Canal Bridge, à la périphérie de la Nouvelle-Orléans, qu’a été bâtie la tribune de course. Aucun circuit n’existant à proximité, les séquences de pilotage ont été tournées au Mobile International Speedway à Mobile, en Alabama.

Destination Finale 4 en 3D

La Mort n’a jamais eu le bras aussi long ! Tourner en 3D a été l’un des vrais enjeux de Destination Finale 4. Le procédé est connu depuis des dizaines d’années mais il a été, grâce aux nouveaux progrès, réellement amélioré.
Très récente, la technologie 3D Haute Définition créée par le PACE Fusion System offre une perspective totalement nouvelle et une profondeur de champ qui catapulte le public dans une nouvelle dimension. La saga Destination Finale se prête idéalement à la 3D. Avec Destination Finale 4, le public n’aura pas uniquement l’impression de voir des objets défiler juste devant ses yeux, il percevra intégralement l’action en trois dimensions. C’est une immersion totale dans un autre monde.

Haute définition, haute tension

Tous les éléments de production tels que le maquillage, les effets spéciaux, les effets visuels et la création des décors ont dû être élaborés en fonction de la haute définition 3D.
Mike McCarty de chez KNB EFX est le superviseur des effets spéciaux maquillage du plateau. Il explique : « La haute définition a tendance à tirer les teintes vers l’orange. C’est pourquoi, au début, notre sang ressemblait à celui utilisé dans les années 70-80. Nous avons dû l’assombrir et lui donner quasiment la couleur du sang coagulé. »
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 211 entrées
  • 1er jour IDF : 27 199 entrées
  • 1ère semaine IDF : 127 264 entrées
  • Cumul IDF : 259 891 entrées

  • 1ère semaine France : 508 830 entrées
  • Cumul France : 1 104 320 entrées