Craig Perry explique : « En personnifiant la Mort, vous lui ôtez une part de son mystère. Dans Destination Finale 4, vous ne voyez pas de faucheuse et aucun être ne vous court après, ce qui laisse chacun libre de sa propre représentation. Vous êtes confronté à une force invisible dont chaque objet peut devenir l’outil. La seule chose qui la personnifie, c’est sa volonté, son acharnement et son inventivité. En mettant en scène un tueur invisible, le film joue sur les peurs viscérales et intimes. »
L’acteur
Bobby Campo commente : « Le film joue avec beaucoup d’intelligence sur ces doutes, ces peurs que nous avons tous ressenties un jour. Nous sommes tous des opprimés qui résistons face à la mort. Je crois que chacun d’entre nous a vécu son propre moment de « destination finale » lorsqu’un jour, par hasard, nous avons pris conscience que les situations les plus anodines pouvaient basculer. »
Shantel Vansanten confie : « Désormais, je me pose des questions. Si je frôle ce crayon sur le bureau, qu’il roule et qu’il tombe sur le sol, va-t-il heurter cette planche et finir par me tuer indirectement ? Je repense à la loi des séries et je redoute l’effet papillon ! Le film met en scène des moments de vie ordinaire et c’est bien ce qui le rend d’autant plus effrayant. »
Nick Zano plaisante : « Ce qui est génial avec les Destination Finale, ce sont les moments où vous regardez une scène et vous vous dites : d’accord, là il peut mourir de quatre façons différentes. Mais c’est toujours la cinquième qui le tue ! On est constamment surpris dans ce nouvel opus. »
Le réalisateur
David R. Ellis conclut : « Nous essayons de dérouter le public, ce qui contribue à faire grimper l’angoisse. Ce sont les renversements de situation que les fans de la saga adorent, et c’est l’une des raisons de son succès. »