Dans la ville d’Edison, un jeune reporter affronte une unité policière d’élite complice de criminels. Dans la plus pure tradition des grands films pamphlétaires, Edison met en lumière la limite trop floue parfois entre les criminels et eux qui sont censés les combattre.
Randall Emmett :
« Lorsque j’ai découvert le scénario de David Burke, j’ai su dès les premières pages que j’allais aimer. Edison est une de ces fables qui sonnent vrai. C’est l’histoire d’un combat pour la vérité, l’affrontement d’hommes qui ne sont pas des purs, pas des caricatures, mais des individus face à leurs actes, à leur conscience. (…). »
George Furla :
« Il y a quelque chose du western et de la tragédie grecque dans Edison. Rien n’est tout noir ou tout blanc mais les choix de chacun des protagonistes sont sans appel. (…) Ici, il n’y a aucun a priori. Un criminel peut se révéler un humain, un policier peut être le dernier des lâches (…). »
David Burke :
« Pendant plus de vingt ans, j’ai écrit des scénarios, des dialogues qui tous concernaient le milieu de la police, du crime, de la politique et des médias. Je suis imprégné par cet univers set je souhaitais pourvoir l’explorer différemment. C’est un monde riche d’enjeux, de pouvoirs qui, bien qu’étant souvent opposés, se côtoient. (…). »
Le film a pu voir le jour parce que
Randall Emmett et
George Furla ont accepté de donner sa chance à
David Burke, qui réalise ici son premier long-métrage. Parce que les producteurs ont compris que la maîtrise de Burke et sa vision en faisaient le metteur en scène idéal, le film n’a pas eu à subir les habituelles mises aux normes en vigueur dans les studios.
John Thompson :
« Nous tenions à ce que cette histoire soit produite de manière indépendante. David avait écrit une fascinante histoire avec des personnages ayant de l’épaisseur. Le meilleur moyen de conserver toutes les qualités du script était de lui garantir une cohérence au moment de la réalisation et pour cela, nous étions convaincus que David devait tenir la caméra. »
Le projet a pris une nouvelle dimension lorsque
David Burke a présenté son scénario à
Kevin Spacey, qu’il connaissait depuis des années. Les deux hommes avaient déjà travaillé ensemble pour la série « Un flic dans la mafia », écrite, produite et en partie réalisée par Burke, dans laquelle Spacey avait joué un patron du crime. Cette fois, Burke lui proposait d’incarner un enquêteur qui allait mettre à contribution tous ses talents. (…).
Un fois Spacey engagé, le scénario a commencé à circuler et beaucoup de comédiens sont tombés sous son charme. C’est ainsi qu’en quelques mois, Morgan Freeeman,
Ll Cool J,
Justin Timberlake,
Dylan Mcdermott,
Cary Elwes,
John Heard et bien d’autres ont rejoint le projet.
Les personnages et leurs interprètes
Justin Timberlake, l’icône de la jeune génération, chanteur au succès planétaire, fait ses débuts sur le grand écran avec
Edison et trouve un rôle qui lui va comme un gant. (…).
« Cela faisait des années que je cherchais un scénario pour faire mes débuts. J’avais envie d’une histoire qui me parle. Lorsque j’ai lu le scénario de David Burke, j’ai été attiré et lorsque j’ai appris qu’il allait mettre en scène lui-même ce qu’il avait imaginé, je n’ai plus hésité. Mon personnage me ressemble un peu (…). Le rôle offrait une gamme de jeu incroyable. Il y a de l’action, de conflits humains, des doutes et de l’espoir. L’idée de jouer face à des gens comme Morgan Freeman ou Kevin Spacey était aussi très motivante ! »
Morgan Freeman incarne le patron du journal qui emploie Josh Pollack. Après des années à couvrir la pire actualité qui soit, Ashford se contente aujourd’hui de satisfaire les annonceurs qui achètent de la pub dans sa publication.
« Ashford n’a plus aucune illusion, il en a trop vu. Il a réussi à se faire une petite place tranquille à Edison, et il n’a pas l’intention d’y faire de vague. (...). », explique
Morgan Freeman.