Quand j’étais petit, tous les week-ends, on faisait l’aller-retour La Calamine-Bastogne pour aller voir mes grands parents. J’étais collé à la fenêtre et je regardais le paysage défiler, la voiture était comme un cocon et c’était le bonheur.
Maintenant encore, je reste un grand contemplatif. Si le paysage peut défiler sans que je ne bouge, c’est à nouveau le bonheur. Le travelling latéral, c’est la plus belle invention du monde. Donc, il faut toujours que j’en foute au moins un dans tous mes films, c’est plus fort que moi.