Notes de Prod. : Et Après

    en DVD le 05 Août 2009

Notes de tournage...

Le 16 Avril 2007 - Un casting exceptionnel pour Afterwards : Malkovich, Lilly et Duris

Vendredi dernier, le réalisateur français Gilles Bouros annonçait la présence de trois acteurs très spéciaux dans son prochain film, Afterwards (Et Après).

Inspiré de la nouvelle de Guillaume Musso Et Après…, narrant l’histoire d’un petit garçon qui se noie en voulant sauver une petite fille prisonnière d’un lac mais qui bizarrement re-vit et se doit d’effectuer une mission sur Terre, Afterwards mettra en scène trois acteurs d’une notoriété assez contrastée.

Ainsi, on retrouvera le grand John Malkovich (Les Liaisons Dangereuses), la belle Evangeline Lilly, découverte dans Lost : Les Disparus où elle incarne Kate (une jeune femme récidiviste, aventurière et pleine de sang-froid, à la limite du garçon manqué) et le Français Romain Duris, dont on se souvient dans L’auberge Espagnole et plus récemment dans Molière où il interprète Jean-Baptiste Poquelin lui-même.
A noter qu’il s’agit de la première véritable production pour la belle Evangeline…

Dans le film, qui se voudra fantastique, Duris interprètera le rôle d’un avocat se tuant à la tâche, et dépendant de son travail s’éloignant de sa femme, jouée par Lilly, et de sa fille à cause justement de son travail. Cet avocat rencontrera par la suite un docteur, incarné par Malkovich, prétendant avoir le pouvoir de prédire la mort des gens…De quoi flipper quand même !

Le scénario est signé, là aussi, Bourdos et Michel Spinosa, avec lequel il avait déjà travaillé pour Inquiétudes. Spinosa qui est à l’affiche en ce moment pour le film Anna M..

A la production, on retrouvera Marc Missonnier et Olivier Delbosc, ayant récemment collaboré pour Molière, puis Christian Larouche côté français, et Christian Gagne, côté américain.

Le tournage débutera le 4 Juin prochain, il aura lieu à New-York et Montreal…sacré changement de décors pour certains et un retour aux sources pour d’autres comme Evangeline, originaire du Canada…

Gille Bourdos Scénariste et réalisateur

Comment ce projet est-il né ?
C’est le hasard de la lecture d’un roman, qui m’a mené vers ce projet. Le sujet traitait de certaines de mes obsessions sous une forme populaire attirante. J’ai retenu du roman ce que j’aurais pu retenir d’un fait divers.Un élément dramaturgique brutal, un morceau de récit, un parcours de personnage, une matière ramenée à son essence. J’ai raconté le lendemain à mes producteurs : Marc Missonnier et Olivier Delbosc, ce que j’avais retenu du livre de Guillaume Musso après une unique lecture. Ils ont immédiatement réagi positivement. Leurdétermination, leur incroyable capacité à agir vite a été un formidable moteur pour moi tout au long de ce film.

Michel Spinosa scénariste

Qu’est-ce qui vous a attiré dans cette histoire ?
Nous sortions Gilles et moi de films très noirs, lui avec INQUIÉTUDES, et moi avec l’écriture d’ANNA M. ET APRÈS nous offrait une ouverture, la possibilité de nous exprimer sur un autre registre, de façon sans doute plus lumineuse, moins tourmentée, même si le cœur du sujet reste, lui, empreint de gravité. Nous aimions aussi l’idée d’investir un genre et le roman comportait des éléments très attractifs d’un point de vue scénaristique : undébut accrocheur, une fin surprenante, un parcours de personnages très évolutif, une vraie courbe dramaturgique. On trouvait aussi dans le livre des univers intéressants à explorer. Gilles a lu ce roman très vite,

Mark Ping Bing Lee Directeur de la photo

Comment êtes-vous arrivé sur le projet ?
J’avais déjà travaillé avec Gilles sur son film précédent et il aime mon travail. Il souhaitait retrouver l’émotion que je donne habituellement à mes images. Il ne m’a pas vraiment parlé de l’histoire, il m’a surtout présenté les aspects humains.

Alexandre Desplat Compositeur de la musique originale

Comment Gilles vous a-t-il présenté le projet ? Que vous a-t-il demandé en termes de composition ?
Nous discutons de ce projet depuis déjà trois ans. Il me parle de l’immatérialité, de la lumière et de ses jeux, de la blancheur, la transparence, des reflets. Il ne voulait à aucun prix une musique de film de genre ou une musique paranormale qui fait peur. Il voulait se décaler de tout cela. Avec un code plus poétique, plus abstrait.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 516 entrées
  • 1er jour IDF : 7 335 entrées
  • 1ère semaine IDF : 50 446 entrées
  • Cumul IDF : 85 119 entrées

  • 1ère semaine France : 161 400 entrées
  • Cumul France : 292 077 entrées