Le tournage de
Fée malgré lui s’est décomposé en trois parties, presque comme s’il s’agissait de trois films différents. La production s’est d’abord centrée sur la réalisation des séquences musclées sur glace. Les producteurs
Mark Ciardi et
Gordon Gray de Mayhem Pictures possédaient une grande expérience dans le domaine des scènes d’action sportive.
Mark Ciardi raconte : « Pour
Fée malgré lui, il nous semblait important d’apporter une dimension très masculine et sportive au personnage de Derek. Nous avons donc eu l’idée d’en faire un joueur de hockey et nous avons confié au ‘‘Coach’’
Mark Ellis, le coordinateur des cascades, le soin d’apporter un maximum de réalisme aux séquences sur glace. »
Pour
Michael Lembeck, réalisateur et fan de hockey, ces scènes ont compté parmi les moments les plus marquants du tournage. Il explique : « Je tenais absolument à obtenir des scènes différentes de celles déjà vues dans les films de hockey. Je voulais donner l’impression au spectateur d’être sur la glace et de ressentir l’aisance, la technique, la vitesse, le rythme et les qualités des joueurs. J’ai pris beaucoup de plaisir à adopter cette approche ainsi qu’à travailler avec le ‘‘Coach’’
Mark Ellis pour chorégraphier les scènes d’action. Nos patineurs ont tous été fantastiques. Nous avons travaillé avec des jeunes d’un haut niveau universitaire et avec plusieurs professionnels. C’était époustouflant d’être au milieu d’eux, la caméra au ras de la glace, et de ressentir la puissance pure de ces gars-là. »
La deuxième partie du tournage était axée sur les personnages de Derek, Carly et des enfants Tess et Randy ; des scènes de vie quotidienne qui permettent d’ancrer le film dans la réalité.
Enfin, pour la dernière étape, les acteurs et toute l’équipe se sont installés sur les immenses plateaux des studios Mammoth de Vancouver pour donner vie au Pays des Fées. La chef décoratrice
Marcia Hinds a réalisé l’immense gare ferroviaire, une ruche grouillante d’activité au sein de laquelle les fées vont et viennent pour les besoins de leur mission de collecte des dents aux quatre coins du monde.
Elle explique : « L’idée était de bâtir un espace sans portes permettant aux fées d’aller et venir dans une structure ouverte flottant dans les airs. »