Notes de Prod. : Franklin et le trésor du lac

    en DVD le 20 Août 2007

A propos de Franklin...

Christian Davin, le président d’Alphanim, raconte : «Alors que nous achevions de produire la sixième «saison» de la série télévisée de Franklin, l’idée nous est venu de tirer partie de la notoriété internationale de ce personnage et de son univers pour produire un long métrage destiné au public cible de la série mais aussi aux fans des premières «saisons» qui ont grandi depuis. D’où l’idée d’un film où Franklin est mis à l’épreuve mais où il découvre l’amour sans pour autant sacrifier l’amité de ses jeunes amis. Par ailleurs, peu de films d’animation sont destinés aux jeunes enfants et Alphanim a voulu se démarquer des «machines» en 3D à spectre très large dont le public commence à se lasser. Nous pensons que Franklin est le héros idéal pour un «come back» de l’animation en 2D et apporter une émotion et une fraîcheur qui font souvent défaut.»

Clément Calvet, poursuit : «Nous avons développé Franklin et le trésor du lac comme un long métrage à part entière. Nous avons eu la chance de rencontrer des artistes formidables qui ont su développer cette histoire avec une véritable approche cinématographique. Dominique Monféry, avait une vision très personnelle du projet, qu’il a su retranscrire en s’appuyant sur des artistes vierges de toute influence de la télévision. Tous les éléments étaient réunis pour produire un véritable film d’animation pour le grand écran : expérience, talent et sincérité»

Dominique Monféry, le réalisateur, explique : «Lorsque Disney s’est désengagé des studios de Montreuil, l’équipe de 26 artistes dont je faisais partie a décidé de créer une société indépendante baptisée Well Done. Les producteurs de Franklin sont venus nous voir comme prestataires. Ils étaient également intéressés par mon profil. J’avais eu l’occasion de travailler sur presque tous les Disney depuis Le Bossu De Notre-dame jusqu’à Kuzco L'Empereur Mégalo, en passant par Hercule, Tarzan, Lilo Et Stitch, et mon court métrage, Destino, avait été nominé pour un Oscar.»

Il poursuit : «Ce qui m’a d’abord séduit dans le projet, c’était son côté positif et familial. Après des univers plus sombres, j’étais heureux d’aller sur les terres de l’enfance, du merveilleux et de la couleur. Je ne connaissais pas vraiment Franklin, même si mes filles le regardaient parfois. Je savais simplement que c’était un personnage extrêmement connu qui touchait des millions d’enfants. En parlant du projet autour de moi, je me suis aperçu du nombre incroyable de gens qui le connaissent. Ne sachant rien de précis, je me suis d’abord plongé dans l’oeuvre originale et les illustrations que Brenda Clark avait faites pour les livres.»

Dominique Monféry ajoute : «Tout l’enjeu était de faire en sorte que le film apporte autre chose que ce qu’offre la télévision. Dès le départ, je me suis situé dans l’optique d’une narration et d’une qualité cinéma, ce qui impliquait de nombreux approfondissements aussi bien sur le plan technique que scénaristique. Les enfants devaient retrouver le personnage qu’ils aiment, mais également aller plus loin avec lui sur le plan émotionnel et dans l’aventure. Pour moi, cela passait d’abord par le rythme. Le film va beaucoup plus vite que les épisodes et il permet de vivre vraiment une quête avec Franklin. On en apprend davantage sur les personnages que l’on connaît, et on en découvre d’autres. Franklin évolue tout au long des péripéties et on le voit mûrir. Il rencontre d’autres doutes, d’autres obstacles qui dépassent l’anecdote pour aller plus loin sur le plan humain. Je crois que le personnage touchera davantage les gens d’un point de vue affectif. Sa relation avec ses proches passe par différentes phases. On voit même arriver une jeune fille, Samantha, qui va quelque peu perturber le groupe.»

Le réalisateur poursuit : «La direction artistique était également un point crucial. L’image devait être digne du grand écran, riche de textures et pleine de détails. Les enfants vont découvrir un univers plus dense, plus réaliste que celui qu’ils ont l’habitude de voir. Ils vont retrouver l’univers familier de Franklin, mais traité comme il ne l’a jamais été et dans une dimension de grand écran.

Nous avons également apporté un soin particulier à l’animation. Nous souhaitions plus de crédibilité au niveau des personnages. Ils vivent devant nous, sans simplification ni exagération des mouvements. Nous avons tout fait pour que Franklin existe encore plus.»

Dominique Monféry commente : «Franklin et le trésor du lac nous offre l’opportunité de dépasser le monde habituel de Franklin. L’aventure débute à Petitbois mais va aller bien au-delà. Pour les lieux connus, nous nous sommes basés sur les illustrations de Brenda Clark mais cette fois, Franklin sort de son univers habituel pour aller visiter d’autres contrées. C’était l’occasion pour nous de le placer dans des situations inédites au coeur de décors surprenants. On le découvre dans des endroits mystérieux qui ont été développés en cohérence avec l’oeuvre première mais de manière différente. Ce sont des univers originaux, parfois légèrement plus inquiétants. Nous avons installé Franklin dans différentes ambiances. On voyage vraiment avec lui.» Le réalisateur précise : «Le travail sur le son a été lui aussi très approfondi. L’univers sonore de Franklin n’a jamais été aussi riche. Il renforce la dimension cinéma et le relief de l’histoire.»

Clément Calvet intervient : «Nous avons également souhaité donner plus d’ampleur à la musique. On y trouve des thèmes forts, des chansons de Natasha St-Pier mais aussi certains thèmes classiques de la série réorchestrés et interprétés par un grand orchestre.» Clément Calvet poursuit : «Quel que soit le médium, le but est toujours de raconter des histoires. Cependant, au cinéma, la qualité artistique et le soin du détail font la différence. Rien n’est laissé au hasard. Il nous a fallu autant de temps pour produire ce film de 80 minutes qu’il n’en faut pour une série télé de treize demi heure qui représente cinq fois plus en terme de durée. Les équipes ont travaillé en un temps record et le projet a été produit en quatorze mois.»Clément Calvet ajoute : «Pour moi, la plus grande différence repose sur l’émotion. On ne peut pas toucher les gens par la télévision comme on peut le faire à l’aide du cinéma. Jamais personne ne sort d’une série télé en estimant que sa vie en est changée. À l’inverse, c’est possible avec un long métrage.»

Le réalisateur conclut : «En avançant sur le projet, j’ai appris à connaître Franklin et tout ce qu’il représente pour des millions d’enfants. C’est aussi mon premier long métrage. Je ne m’attendais pas à ce que le projet nous entraîne aussi loin. Tout s’est tellement bien passé que nous enchaînons avec la même équipe sur une adaptation de CROC BLANC dont je rêve depuis longtemps.»

Natasha St-Pier, la voix de l'émotion

Natasha St-Pier se souvient : «Le distributeur et les producteurs sont venus me demander d’interpréter les chansons du film. Leur démarche m’a touchée. C’était la première fois que l’on me proposait de participer à un film et en plus je connaissais Franklin. Il m’arrive même de le regarder avec mes neveux et nièces... Je trouvais aussi amusant de travailler sur un personnage qui a été créé au Canada, je n’étais pas dépaysée !

L'aventure qui fit naître Franklin

Lorsqu’elle était enfant, Paulette Bourgeois a beaucoup déménagé avec ses parents. Se sentir étrangère dans un nouvel endroit est un sentiment qu’elle a bien connu... Paulette a ensuitefait des études jusqu’à se spécialiser dans la psychiatrie, mais elle s’est rapidement aperçue qu’elle préférait écrire plutôt que pratiquer concrètement. Elle s’est réorientée vers le journalisme, travaillant aussi bien pour de grandes revues canadiennes que pour des télévisions locales.

Franklin, le chouchou des enfants, des parents et du Box-Office !

Franklin, un modèle idéal pour les jeunes enfants

Franklin est l’un des rares personnages appréciés autant des parents que des enfants. Cette adorable petite tortue est un bon exemple des valeurs familiales. Ses parents ont une approche aussi ferme qu’affectueuse de la discipline quand il fait des bêtises. Plus important, ils communiquent toujours avec lui, lui expliquent pourquoi certains comportements sont inacceptables. Franklin sait que ses parents l’aiment infiniment et cela le pousse à adopter envers ses amis et sa famille une attitude attentive et bienveillante. Les parents trouvent Franklin rassurant, il véhicule des valeurs d’apprentissage chères aux parents... Franklin est vraiment le héros de toute la famille !
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 11 815 entrées
  • Cumul IDF : 53 582 entrées

  • 1ère semaine France : 67 968 entrées
  • Cumul France : 447 416 entrées