Notes de Prod. : Full Frontal

    en DVD le 19 Juin 2003

A propos du film

Pour FULL FRONTAL, le rythme était d'autant plus rapide que l'association de la vidéo numérique et la lumière naturelle nécessite peu de pauses dans la journée. Toute l'équipe s'accorde à dire que l'impression générale était d'être sur scène. Autrefois premier assistant réalisateur de Soderbergh sur sept films, le producteur Grégory Jacobs explique : "Dans ce film bien plus que dans les précédents, il y a peu de pauses. C'est très bien pour l'acteur : il ne perd pas sa concentration. Il n'a pas à retourner dans sa loge pour revenir deux heures et demie plus tard finir le travail en essayant de ressentir les mêmes émotions que dans la scène tournée trois heures plus tôt."
Steven Soderbergh remarque : "Je m'étais imposé de tourner chaque scène dans son intégralité. Je me suis autorisé la possibilité de faire des coupures dans certaines prises pour ne pas bêtement lasser le public, mais la règle était que la scène soit tournée comme un documentaire de manière continue. "
"Jusqu'à la moitié du deuxième jour, je n'avais pas conscience de devoir procédé ainsi. J'avais donné toutes ces règles aux acteurs, mais je me suis rendu compte que je ne m'en n'étais pas imposées à moi-même."

Les 10 règles

Une fois le scénario définitivement terminé, Steven Soderbergh a cherché ses acteurs. Ce processus classique s'est assorti d'une démarche un peu particulière : parallèlement au scénario, il y avait une liste de règles à respecter.
1- Tous les décors sont situés dans des lieux naturels et réels.