Notes de Prod. : Goodbye Bafana

    en DVD le 11 Octobre 2007

Un message d'amitié

"Aujourd’hui prennent fin les merveilleuses heures que nous avons passées ensemble pendant ces deux dernières décennies. Mais vous resterez toujours dans mes pensées."
Nelson Mandela à James Gregory, le 11 février 1990, jour de sa sortie de prison (Editions Robert Laffont)

Afrique du Sud : repères historiques

1944 : Fondation de la ligue de jeunesse de l’ANC par Nelson Mandela, Walter Sisulu et Oliver Tambo.
1945 : L’Afrique du Sud est membre fondateur des Nations Unies.
1948 : Victoire du Parti National de Daniel Malan.
1955 : Rédaction de la Charte de la liberté par les mouvements anti-apartheid

Nelson Mandela

Fils d’un chef thembu, Mandela est né en 1918 dans la province sud-africaine de l’Umtata. Il étudie à Fort Hare, d’où il est renvoyé pour avoir participé à une manifestation d’étudiants, et à l’université de Witwatersrand, où il obtient un diplôme en droit en 1942.

Entretien avec Bille August

D’où vient l’idée de Goodbye Bafana ?
Le scénario m’a été envoyé par la poste. J’ai mis deux heures à le lire et j’ai immédiatement appelé mon agent pour lui dire que je voulais faire ce film. Le scénario mettait en avant le pardon et la réconciliation, deux notions importantes pour moi, qui prenaient une signification d’autant plus forte qu’elle était ici envisagée par un homme ordinaire. L’auteur du scénario est sud-africain. Un livre d’entretiens avec James Gregory, Le Regard de l’antilope, a servi de base au film. C’est aussi une histoire incroyable sur deux hommes qui passent 24 ans ensemble dans des circonstances très particulières. James Gregory est la preuve évidente de la justesse des théories de Mandela sur la réconciliation. On a essayé de faire des films sur Mandela à plusieurs reprises. Mais le problème est qu’il a passé 27 ans en prison : il a toujours une parole juste et il fait ce qu’il faut faire. Dans une fiction, il est très difficile de mettre en scène un homme parfait. C’est pour cela que j’apprécie tellement Amadeus de Milos Forman. La bonne idée était de raconter l’histoire de Mozart en prenant le point de vue de Salieri. Là, je prends le point de vue de James Gregory.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 51 828 entrées
  • Cumul IDF : 135 894 entrées

  • 1ère semaine France : 157 484 entrées
  • Cumul France : 364 130 entrées