Notes de Prod. : Home sweet home

    en DVD le 20 Mai 2009

Les personnages

Gédéon
Guitariste du groupe « the Ged’s », dont le concert à la MJC de St Amand Montrond en 69 est resté dans toutes les mémoires. N’a jamais vraiment arrêté de fumer des pétards, ni de porter son pyjama à l’effigie du Che. Il aurait peut-être dû, mais certains secrets sont vraiment trop durs à porter.

Albert
Il a piqué la femme de son meilleur ami, qui le lui a bien rendu : depuis, ces deux-là vivent ensemble. Albert aime la cuisine de Gédéon, les réussites, les vacances à St Jean de Mont, et n’a aucune idée de l’endroit où sont rangées ses cravates.

Claire
Elle n’aurait jamais dû venir se ressourcer chez son père, cette semaine-là. C’est la seule personne vraiment sensée de l’histoire, elle a bien du mérite.

Le barman
Son cocktail maison - moitié bière, moitié eau-de-vie de prune, retrait de permis immédiat - lui assure une clientèle fervente, dont Gédéon n’est pas l’élément le moins assidu. C’est un esprit curieux, ouvert aux grandes interrogations de notre époque, particulièrement pointu sur le sujet si délicat de la génétique.

Ladrun
Son esprit déductif, sa logique très en dessous de la moyenne, font de lui un policier non seulement totalement approximatif, mais dangereux pour les honnêtes gens. Fort heureusement, son temps de réponse à tous les types de stimuli est très élevé, ce qui le rend à peu près inoffensif.

Joubert
Policier parisien parachuté dans une ville de province, philosophe à ses heures et dragueur pitoyable. Il va néanmoins réussir à séduire Claire. Il n’en revient pas lui-même.

Lucie
Employée de banque, pipelette et heureuse propriétaire d’un scooter orange. Elle a épousé le fils du pharmacien : c’est le seul fait marquant de son existence et son principal sujet de conversation.

Gassier
Il aime Led Zeppelin, la pêche à la ligne et les lettres anonymes. Fondamentalement lâche, il pourrit la vie de tout le monde depuis la maternelle et roule en mobylette. Et il a bien l’intention de continuer...

Entretien avec Didier Le Pecheur

Qu’avez-vous fait depuis J'Aimerais Pas Crever Un Dimanche ?
J’ai travaillé sur beaucoup de projets qui ne se sont pas montés, dont un qui me tenait particulièrement à cœur, très différent de ce que j’avais fait jusque-là : l’histoire du détournement de l’Airbus à Alger en 1994. Je rêvais d’aborder tous les genres, de m’éloigner d’un cinéma d’auteur forcément ghettoïsé, c’est-à-dire de tourner des scénarios que je n’aurais pas écrits. Et c’est la télévision qui me l’a permis. Mon travail y a été respecté, j’ai eu beaucoup de liberté et je m’y suis bien amusé, notamment en réalisant Les Bleus, une série largement primée et qui a remporté un franc succès sur M6, dont je viens de finir la deuxième saison. Par ailleurs, j’ai publié un quatrième roman, Les Hommes Immobiles, et écrit beaucoup de scénarios pour mes confrères, dont Elie Chouraqui et récemment celui, très récompensé, de Le Septième Juré pour Edouard Niermans sur France 2. Dès janvier, j’attaquerai un long feuilleton médiéval : un rêve de gosse. Ce que j’aime, c’est raconter des histoires. Il n’y a pas de différence, pour moi, entre un film de télévision et un film de cinéma à petit budget.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 96 entrées
  • 1ère semaine IDF : 4 240 entrées
  • Cumul IDF : 4 240 entrées

  • 1ère semaine France : 11 581 entrées
  • Cumul France : 11 581 entrées