Caroline Adrian, productrice : « Tout le monde se reconnaît dans ce titre : il dit à la fois le sujet du film, il le pitche et en plus il parle à chacun d’entre nous. »
Antoine Rein, producteur : « Nous avons déjà produit
J'me sens pas belle et
J’veux pas que tu t'en ailles, donc question titre, on est très JE, c’est un principe ! »
Anne Fassio, scénariste, réalisatrice et comédienne : « En fait, ce sont les parents que l’on déteste, rarement les enfants. Je pourrais dire : Je déteste les parents des autres enfants. »
Lionel Abelanski, comédien : « Le titre attise la curiosité. On sent tout de suite l'ironie... De fait, rien qu'en le lisant, j'ai eu envie de lire le scénario ! »
Elodie Bouchez, comédienne : « Je déteste plus les parents car, comme le dit le personnage d'Axelle, Je vous aime donc j'aime vos enfants car ils sont votre reflet. »
Axelle Laffont, comédienne : « Je ne déteste jamais les enfants des autres mais les parents, oui ! Tout le monde a connu ça. Ce qui me désespère le plus, ce sont les enfants mal élevés et les parents qui ne disent rien. Le pire de tout pour moi, ce sont les enfants malveillants qu’on laisse faire. J’ai un peu de mal avec la méchanceté. »
Eric Savin, comédien : « Un jour lors d’un voyage en avion, j’ai dû supporter douze heures de vol avec une famille où les gosses étaient intenables et les parents totalement passifs. Là, tu te dis que ça va durer longtemps et que ça va être pénible ! »
Arié Elmaleh, comédien : « Le titre décrit bien le film, il nous amène directement au cœur du sujet. Il renvoie aussi à la question de notre propre éducation par rapport à celle de nos enfants. Surtout, c’est un titre qui fout la m… ! Et quand il y a un problème dans un film, pour moi, c’est une bonne chose ! »
Valérie Benguigui, comédienne : « Il est assez tabou de dire que l'on déteste les enfants, c'est donc intéressant ! Les enfants sont de petites personnes mais ils ont des circonstances atténuantes, leurs parents sont un peu responsables... »
Philippe Cohen-Sohal, compositeur : « Le titre m’inspire que je déteste les enfants des autres ! C’est un état qui existe lorsque l’on est en vacances : malgré toute la bonne volonté du monde, il y a toujours des tensions entre les gens. Le paradis n’existe pas sur terre. Et les enfants sont de bons boucs émissaires pour les adultes. »