Killer Elite

Genres : Action, Thriller - Durée : 1H57 mn
Sortie en salles le 26 Octobre 2011 - en VOD/DVD le 01 Mars 2012
Presse ★★★★
Spectateurs ★★★

Notes de Production

Inspiré de faits réels, Killer Elite nous entraîne du Mexique à l’Australie, de Paris et Londres au Sultanat d’Oman et au pays de Galles dans un univers d’espionnage et d’aventure hors norme. Le film est adapté du best-seller remarquablement documenté écrit par Ranulph Fiennes, The Feather Men, paru en France sous le titre  Killer Elite.

LES SECRETS D’UN MONDE RÉEL

(réalisateur) : « Killer Elite est évidemment un film d’action et un thriller, mais l’histoire bénéficie d’un atout supplémentaire : elle s’inspire de personnes ayant réellement existé. Nous pouvions donc en plus approcher l’intrigue par l’humanité de ses protagonistes, et cela nous intéressait. Je pense que c’est cet aspect qui a attiré des gens comme , et . »
Considéré comme « le plus grand explorateur vivant », Ranulph Fiennes est un aventurier et écrivain britannique, à qui l’on doit le roman controversé The Feather Men, paru en 1991. Fondé sur des événements dont il a été le témoin au cours de sa carrière dans l’armée britannique et le SAS (Special Air Service), ce livre raconte l’histoire fascinante d’ex-soldats du SAS qui affrontent les meilleurs agents secrets du monde au cours d’une opération montée pour assouvir une vengeance.
Lorsque a découvert le livre de Ranulph Fiennes, il n’imaginait pas que ce serait le début d’un engagement qui allait demander presque sept années de travail avant d’aboutir.

UN ROMAN AUSSI TROUBLANT QUE CONTROVERSÉ

Né en 1944, Ranulph Fiennes a fait ses études à Eton. Il a servi chez les Royal Scots Greys avant d’intégrer le SAS et de devenir le plus jeune capitaine de l’armée britannique. En 1968, il entre dans l’armée du Sultan d’Oman et deux ans plus tard, y reçoit la Médaille de la bravoure. Depuis 1969, il a mené de nombreuses expéditions d’exploration ; le livre Guinness des Records le décrit comme « le plus grand explorateur vivant». Il a également collecté des fonds importants pour divers organismes caritatifs, et en 1993, a été fait membre de l’Ordre de l’Empire Britannique en récompense de son engagement.
Alliant sens de l’action et précision du récit, son livre explore les dessous les plus sombres d’une des pires« sales petites guerres »britanniques. Détaillant les assassinats et les scandales qui ont suivi, le livre révèle aussi l’existence d’une société secrète d’anciens officiers du SAS, des hommes puissants prêts à toutes les extrémités pour protéger leurs frères d’armes du SAS, passés ou présents.
Ranulph Fiennes, lui-même ancien membre du SAS, se porte garant de l’authenticité des événements décrits dans son livre. Mais la controverse porte sur le fait que les Feather Men ont maquillé en accidents des assassinats. Puisque les documents retraçant le rôle du SAS dans la guerre d’Oman sont toujours classés secret défense par le gouvernement britannique, il n’existe aucun moyen d’authentifier certains événements présentés dans le livre comme des faits.
Face à la difficulté de séparer les faits de la fiction, le scénariste australien et le réalisateur ont décidé de faire un film basé sur des faits avérés mais condensés pour la durée d’un film.
précise : « Nous ignorons si la totalité de ces événements se sont réellement produits ou non, mais cela donne une histoire qui ne ressemble à aucune autre. »

LE SCÉNARIO

La nature particulière du livre de Ranulph Fiennes a conduit et le scénariste à repenser le récit, en commençant par la fin.
explique : « Dans son roman, Ranulph Fiennes ne dit pas ce qui arrive à Danny ou à Spike. Nous trouvions impensable de terminer le film sans rien préciser alors que l’on a suivi leur histoire pendant deux heures. »
L’adaptation d’une histoire aussi complexe comportait bien des difficultés. commente : « C’est un livre long et foisonnant, dont la trame se déroule sur dix-sept ans, il a donc fallu que nous condensions beaucoup. Nous avons réduit le nombre de personnages et de lieux. Il fallait vraiment simplifier tout en conservant l’essence, l’intensité et le suspense. »

D’UN BOUT DU MONDE À L’AUTRE

C’est à cette étape qu’Omnilab Media, la plus importante entreprise de médias privée d’Australie et de Nouvelle-Zélande, est entrée en jeu. Ayant déjà produit plusieurs films à succès, la société développait de nouveaux films internationaux lorsque les producteurs Joni Sighvatsson et Steve Chasman lui ont proposé Killer Elite. et , producteurs exécutifs chez Omnilab, ont été impressionnés par l’approche créative qu’en avait , le réalisateur. Omnilab avait également déjà connu une collaboration fructueuse avec et .
raconte : « Après Braquage A L'Anglaise, nous cherchions un autre grand film à faire ensemble. La passion de Gary et sa vision de Killer Elite étaient communicatives, et lorsque Jason a confirmé qu’il acceptait de jouer Danny, nous avons cherché les meilleurs acteurs pour les rôles de Spike et Hunter : et . »
Après avoir obtenu les droits d’adaptation, la branche production d’Omnilab, Ambience Entertainment, a fait appel aux producteurs australiens et .
Beaucoup des acteurs du film sont eux-mêmes australiens : on retrouve ainsi dans les rôles clés , Yvonne Strahovski, , , et .

Notes de Tournage...

10 Mai 2010 - face à et Jason Staham

L'acteur américain a rejoint et au générique du film d'action The Killer Elite, révèle le site spécialisé Moviehole.net. Signé , le long métrage racontera la lutte d'une organisation chargée de la protection des retraités des forces spéciales britanniques contre un commando d'assassins aux motivations troubles.

Le tournage

LE VRAI MONDE DES SAS

Recréer en détails un univers aussi secret, complexe et particulier que celui du SAS aurait été impossible sans un accès privilégié à certaines données. Les cinéastes ont eu la chance d’avoir des consultants pour les guider dans les méandres de cet univers.
a ainsi beaucoup appris sur ce que signifie être membre du SAS : il en a eu un aperçu direct par ceux qui l’ont vécu de l’intérieur. Il explique : « Je connais personnellement quelques anciens SAS et j’avais déjà un bon aperçu du genre d’hommes qu’ils sont. J’ai également rencontré un consultant qui a fait partie de ce service pendant vingt-cinq ans. Il nous a expliqué tout le processus de sélection de ces forces spéciales, c’est vraiment fascinant. Il m’a raconté que la moitié des candidats étaient éliminés lors de la première semaine d’entraînement physique. Ils ont été choisis parce qu’ils sont a priori les meilleurs mais quand ils subissent ce processus de sélection, ils ne font pas long feu. »
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