Murat (
Cuneyt Arkin), pilote de vaisseau spatial, et son coéquipier combattent des extra-terrestres. Ils s’égarent sur une planète, qui sera prise d’assaut par l’Empire Tyrannique. Les impérialistes comptent dominer l’univers grâce à l’intelligence humaine : Ils prennent des cerveaux humains pour constituer un seul cerveau gigantesque. Murat combattra l’Empire et deviendra le très légendaire homme qui sauva le monde.
L’homme qui sauva le monde, appelé « Turkish Star Wars » par les amateurs de série B, utilise des stock-shots de l’original et la bande son d’Indiana Jones. Réalisé avec très peu de moyens et un scénario absurde, l’homme qui sauva le monde est aujourd’hui considéré comme un des plus grands de la série B.
Suite au succès international qu’a connu ce film, le réalisateur
Kartal Tibet propose à
Cuneyt Arkin de tourner dans le deuxième épisode 25 ans après.
Il aurait été impossible de tourner le deuxième épisode au premier degré et dans le même esprit naïf que le premier : « L’homme qui sauva le monde : Le retour » parle au second degré et prend le ton de la satire.