Zaki El Dessouki par Adel Imam
« Aux yeux de mon public, Zaki est à l’opposé de mes rôles précédents. Pour la première fois je suis un vieil homme faible, qui n’aime les femmes que pour le sexe. Le réalisateur a su me convaincre avec talent, car il a une vraie vision des choses ».
Dawlat par Issad Younis
" Dawlat est un personnage complexe. C’est un changement total pour moi. Non seulement à cause de l’âge du personnage, mais aussi de son statu social. Je n’avais pas interprété une telle femme. Et l’expérience était d’autant plus riche que la puissance du texte nous forçait, tous, à nous dépasser ".
Khaled El Sawy par Hatem Rashid
" J’ai cru au film dès la lecture du superbe scénario de
Waheed Hamed. Et nos réalités sociales et politiques m’ont poussé à accepter ce rôle. Sur ce tournage, j’avais l’impression d’être revenu à l’âge d’or du cinéma, lorsque de grands, de vrais acteurs créaient ensemble de vrais films. Pour me préparer à ce personnage, j’ai lu beaucoup d’ouvrages de psychologie qui traitaient de l’homosexualité, et j’ai discuté avec des amis qui avaient étudié le comportement homosexuel. Je voulais comprendre l’état mental et psychologique de Hatem. J’ai aussi regardé d nombreux films étrangers et égyptiens mettant en scène des homosexuels. J’ai étudié chaque scène, chaque détail du jeu des acteurs pour pouvoir comprendre Hatem et le jouer ".
Kamal El Fouly par Khaled Saleh
« Je me suis laissé porter par Marwan, et sa vision complexe de ce politique véreux. Il ne représente aucun homme politique précis, mais certains se reconnaîtront ! Je n’ai pas peur de jouer de tels personnages car nous sommes entrés dans une ère de démocratie et de liberté ».
Abd Raboh par Bassem Samra
Ce genre de rôle n’existe pas dans le cinéma égyptien.
« Ce film m’offre l’opportunité de montrer ce que je peux faire, face aux grands acteurs qui m’entourent. C’est un canevas où chacun trouve sa place. Et ce rôle ne m’effraie pas car je me suis vraiment investi dans ce personnage jusqu’à le comprendre de l’intérieur ».
Taha El Shazly par Mohamed Imam
Sa préparation au rôle fut intense.
Marwan Hamed l’obligea à lessiver les escaliers d’un immeuble pour qu’il ressente ce que ressent Taha, dans le film.
« Participer à cette aventure qui réunit les plus grandes stars d’Egypte est une chance inestimable, mais physiquement, c’était épuisant : dans presque chaque scène, je suis torturé, tabassé ou en fuite ».