Notes de Prod. : L'incroyable Hulk

    en DVD le 23 Janvier 2009

Bataille finale à Manhattan

L’Incroyable Hulk se termine sur une bataille monumentale dans laquelle Hulk doit sauver New York et ses habitants de la fureur de L’Abomination. Kirk M.Petruccelli se souvient :« Quand Louis m’a dit qu’il voulait que le climax du film se déroule à Harlem devant l’Apollo Theater, j’ai répondu “ OK, mais il va falloir le reconstruire en studio ”. Personne ne nous aurait jamais autorisés à lancer des voitures,provoquer des explosions, salir et semer le chaos dans ce lieu historique pendant deux semaines ! »
Après avoir exploré différents lieux de tournage potentiels, les cinéastes ont finalement choisi de filmer la séquence dans trois endroits différents sur une période de plusieurs semaines. Surnommée « la plus grosse bagarre de bar de l’Histoire » par le superviseur des effets visuels Kurt Williams, la bataille entre les deux titans a été une des séquences les plus complexes du film et a nécessité la création et l’intégration de près de 80 plans à effets visuels. Kurt Williams commente :« Cette séquence a demandé une collaboration très étroite entre les décorateurs et l’équipe des effets visuels. Là où va Hulk, il y a toujours de l’action, et pour nous la difficulté était de créer l’image la plus réaliste possible en combinant les décors réels avec les images créées par ordinateur.» Pour recréer Harlem, les cinéastes ont choisi une partie de Yonge Street à Toronto.
À la mi-septembre, la production a reçu l’autorisation de fermer la rue sur quatre pâtés de maisons pendant quatre nuits. La première et la deuxième équipe ont travaillé en collaboration avec les départements des effets visuels, des effets spéciaux et des cascades pour planifier la séquence de combat qui a nécessité des centaines de figurants et de très nombreux effets pyrotechniques. Pour servir de décor à la bataille où des dizaines de voitures et de bus sont projetés et complètement détruits, les décorateurs ont fabriqué plusieurs façades et devantures, dont celle de l’Apollo Theater et sa légendaire marquise, puis les ont placés sur toute la longueur de la rue. Avec l’aide des effets visuels, les destructions engendrées par la confrontation des deux géants se sont poursuivies sur deux pâtés de maisons de Hamilton où Kirk M. Petruccelli et son équipe ont construit sur plusieurs parkings des répliques de façades d’immeubles de Harlem qui sont détruits pendant le violent combat sur la route. Louis Leterrier et les producteurs ont d’ailleurs surnommé cette route « Abomination Alley »...
L’affrontement culmine sur la place du palais de justice construite sur un backlot des Toronto Films Studios. En plus de servir de champ de bataille, le décor devait aussi être le lieu d’un crash d’hélicoptère. Les décorateurs ont moulé pendant des mois des briques cassées, des « pierres » et des « marbres » en plâtre, et des tuiles en vermiculite qui permettent aux acteurs et aux membres de l’équipe de tournage de rester à l’abri des projections. A Toronto, les cinéastes ont aussi utilisé comme décors le campus de l’université locale, le Morningside Park et le quartier financier de la ville. Les intérieurs comme l’usine de mise en bouteilles et le laboratoire de Banner ont été filmés dans les Toronto Films Studios. Plusieurs scènes ont aussi été filmées sur la base de la Canadian Air Force de Trenton, dans l’Ontario, et sur un glacier près de Bella Coola en Colombie Britannique.
Pendant le tournage, les acteurs et toute l’équipe se sont vite habitués à voir leur réalisateur aux commandes de ses grues télescopiques de 4,5 mètres,9 et 15 mètres. Edward Norton se souvient :« Louis utilise la technocrane comme d’autres la caméra à l’épaule. Il a un travail de caméra vraiment très dynamique ! Entre lui et ses grues, c’est le grand amour...» Louis Leterrier déclare : « Avec ce film, je voulais faire vivre aux spectateurs une aventure forte en émotions et en adrénaline. Du début à la fin, ils sont pratiquement dans la peau de Banner, ils sont littéralement dans ses chaussures quand il prend la fuite dans la favela, et à côté de lui grâce aux caméras placées sur des câbles pendant la poursuite en moto. Pour sentir la transformation quand il devient Hulk, la technocrane était nécessaire. Elle nous a permis de courir aussi vite que lui et de voir les choses comme il les voit, c’est-à-dire de très haut.Vous avez vraiment l’impression d’être Hulk, de bouger comme lui, d’être rapide, puissant, et de pouvoir projeter au loin tout ce qui vous entoure. C’est une expérience unique,“ l’expérience Hulk ”totale ! » Edward Norton explique : « Depuis des dizaines d’années, les gens sont toujours aussi fascinés par cet homme torturé qu’est Bruce Banner et par son puissant alter ego, Hulk, parce qu’ils espèrent tous le voir un jour découvrir l’antidote. Ils veulent le voir redevenir une personne normale et ne plus être un fugitif hanté et traqué. C’est un homme qui a tout perdu. Cet aspect-là nous touche, au-delà de la fascination pour la puissance du personnage et du côté super-héros.»
Stan Lee conclut :« C’est fantastique de voir que ce personnage suscite encore autant d’intérêt après toutes ces années. Maintenant Hulk revient sur les écrans dans un film que le public et les fans vont adorer. Je me demande combien il y aura de suites... En tout cas, je vais essayer de rester en bons termes avec les gars de Marvel, comme ça je pourrai toujours faire de nouvelles apparitions dans les prochains volets des aventures de Hulk ! »

Notes de tournage...

Le 16 Avril 2007 - Edward Norton va passer l’été au vert

Le comédien américain Edward Norton (American History X, Fight Club) va endosser le rôle de Hulk dans le prochain Marvel. Le film distribué par Universal sera réalisé par Louis Leterrier (Le Transporteur, Danny The Dog). Marvel dispose d’un budget de 525 millions de dollars pour cette suite qui devrait être plus proche de la BD et de la série télévisée que la version d’Ang Lee.

Hulk, la genèse

Depuis plus de quarante ans, Hulk est l’un des super-héros préférés du public. Grâce à sa force surhumaine, sa taille, sa résistance, sa vitesse et sa rage incontrôlable,il est devenu un des super héros les plus populaires au monde. Créé par le scénariste Stan Lee et le dessinateur Jack Kirby, le géant vert fait sa première apparition en mai 1962 dans une série à son nom publiée par Marvel Comics. Encore jeune auteur, Stan Lee venait de terminer les premières aventures des 4 Fantastiques et cherchait un nouveau héros complètement différent capable de capter l’attention des lecteurs de Marvel. Lee et Kirby voulaient « un héros incompris ».

La création de

Le travail du département des effets visuels a commencé par la création de Hulk. Le producteur Avi Arad raconte :« Nos artistes ont réalisé des centaines de dessins avant d’arriver à sa forme définitive. La préproduction a été très longue, de nouveaux dessins et avant-projets arrivaient sans cesse. Tout le monde avait sa propre vision de Hulk, mais à force de travail nous avons réussi à combiner toutes les versions pour créer un Hulk... vraiment incroyable ! »

A la frontière du virtuel et du réel

Personne ne connaît mieux que Louis Leterrier tous les obstacles à surmonter quand il s’agit d’intégrer de façon homogène des effets visuels aux prises de vues réelles. Il explique :« Pour réussir un film avec des effets visuels, il faut tromper l’œil du spectateur parce qu’il s’est habitué à voir des images créées par ordinateur et les reconnaît immédiatement. Vous pouvez par exemple utiliser des prothèses ,de vraies personnes, de faux corps, ajouter des effets et tout mélanger. De cette façon,les gens ne savent plus ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas.»

L’Abomination

Gale Anne Hurd observe : « L’incroyable Hulk se termine sur une bataille titanesque entre les deux créatures du film. D’un côté il y a Hulk, le héros, et de l’autre un monstre encore plus grand, plus puissant et plus dangereux que lui. Et cette bataille se déroule dans les rues de New York. Ça, c’est le choc des titans,du pur bonheur ! »

Le tournage au Brésil

Avec son équipe, le chef décorateur Kirk M.Petruccelli a conçu plus de 100 décors pour le film. Quand L’Incroyable Hulk commence, Bruce Banner vit au Brésil et travaille dans une usine de mise en bouteilles tout en continuant de chercher un remède à son mal.Retrouvé par le général Ross, Banner fuit à nouveau, traverse l’Amérique latine, remonte la côte Est des Etats-Unis, et atterrit à Harlem.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 1 824 entrées
  • 1er jour IDF : 31 909 entrées
  • 1ère semaine IDF : 160 367 entrées
  • Cumul IDF : 295 065 entrées

  • 1ère semaine France : 517 088 entrées
  • Cumul France : 1 022 782 entrées