Notes de Prod. : L'Occitanienne, le dernier amour de Chateaubriand

Les lieux de tournage

Le Tarn

Château-musée du Cayla Parc de la ville de Gaillac
Situé en plein vignoble gaillacois, le château-musée du Cayla perpétue le souvenir de deux figures de la vie littéraire romantique : Maurice et Eugénie de Guérin. Amie de Léontine de Villeneuve, elle partageait avec elle la même admiration pour l’auteur du Génie du christianisme.

Parc de la ville de Gaillac
Dessiné par Le Nôtre autour du château-musée des Beaux Arts, c’est pour les Gaillacois un lieu de promenade familier en bordure du Tarn.

Les Hautes-Pyrénées

Cauterets
C’est dans ce haut-lieu du thermalisme que Chateaubriand séjourna en juillet 1829. Il y rencontra pour la première fois, dans une pension de la rue de la Raillère, Léontine de Villeneuve avec qui, pendant près de deux ans, il avait entretenu une correspondance assidue. La façade et la cour XIXe de la résidence « Continental », rue Latapie-Flurin / « Les bains de César », thermes à l’architecture néo-classique

Lac de Gaube
Sur le chemin du Vignemale, ce lac fut un lieu de prédilection des romantiques. En 1832, un fait-divers tragique – la noyade mystérieuse des époux Pattison – le fit entrer dans la légende.

Les Pyrénées-Atlantiques

Salies-de-Béarn
Ville thermale réputée, elle doit son nom aux eaux salées qui firent sa richesse. La fête du sel, célébrée chaque année en septembre, est un temps fort de la vie de la cité.
Cette « Venise béarnaise » offre un étonnant décor architectural qui mêle avec bonheur un centre médiéval à un quartier thermal doté d’un casino. Hôtel du Parc (casino) : orné de superbes galeries à l’italienne, d’un escalier à double révolution et d’une verrière monumentale, il a su préserver sa splendeur d’antan.

Château d’Orion
A une dizaine de km de Salies-de-Béarn, cette belle bâtisse du XVIIIe ouvre sur un magnifique panorama des Pyrénées.

Le mot de Bernard Le Coq

Outre-tombe, Chateaubriand va-t’il se retourner ? Quand Jean Périssé est venu me voir, son scénario sous le bras, je me suis demandé pourquoi un type sensé pouvait m’imaginer jouant le Grand Homme.
Et j’ai compris : Jean Périssé est fou. Fou de cinéma et de désir de faire « son » film.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 586 entrées
  • Cumul IDF : 586 entrées

  • 1ère semaine France : 774 entrées
  • Cumul France : 774 entrées