La belle personne
Genre : Drame - Durée : 1H33 mn
Sortie en salles le 17 Septembre 2008
Presse
Spectateurs

Notes de tournage...

Le 9 Juin 2008 - est une belle personne

Le téléfilm La Belle Personne signé (Les Chansons D'Amour) aura droit à une sortie en salles durant l'automne après sa diffusion sur la chaîne franco-allemande Arte, livre le site CinEuropa.org.

La Belle Personne s'inspire du roman La Princesse de Clèves de Madame de La Fayette mais quitte la cour d'Henri II pour les murs d'un lycée contemporain. Le long-métrage suit le destin de la jeune Junie, fiancée à un de ses camarades baptisé Grégoire mais éprise de Nemours, son professeur d'italien.

Junie, Grégoire et Nemours sont les avatars respectifs de mademoiselle de Chartres, du prince de Clèves et du duc de Nemours dans le roman original paru en 1678. Les trois personnages sont incarnés par (Une Vieille Maîtresse), (Les Chansons D'Amour) et (La Frontière De L'Aube). , et complètent le casting.

Le 30 Janvier 2008 - retourne à ses classiques

, réalisateur heureux du film Les Chansons D'Amour nommé plusieurs fois aux Césars, tourne en ce moment même l’adaptation du roman La Princesse De Clèves de Madame De Lafayette : Une Belle Personne.

Assisté de (Le Promeneur Du Champ De Mars) à l'écriture du scénario, le réalisateur de Dans Paris, adapte donc un nouveau classique de la littérature française après le Ma Mère de Georges Bataille. Le principe n’a pas changé, adapter le roman à notre époque.

aura le rôle de la Princesse de Chartres renommée Junie pour l’occasion, qui tombe amoureuse de son professeur d’Italien, interprété par , fidèle de .

Le film sera d’abord diffusé sur Arte en septembre, avant de connaître une sortie en salles dès le lendemain. Christophe devrait ensuite enchaîner avec le tournage d’un nouveau long-métrage.

Entretien avec Christophe Honoré

D’où vous est venu le désir d’adapter La Princesse de Clèves ?
C’est toujours comme une déclaration de guerre, lorsqu’on s’engage dans un film. Il y a les causes profondes et les causes immédiates. Depuis longtemps, j’ai envie de filmer des adolescents, mais en évitant la nostalgie et la sociologie qui sont les deux périls de ce genre de film. « Jamais cour n’a eu tant de belles personnes... » Tout a débuté avec ces quelques mots de Madame de Lafayette, mots qui ont entraîné dans mon esprit l’idée d’une autre cour, celle d’un lycée parisien, et d’autres belles personnes, la jeunesse d’aujourd’hui. Cette jeunesse grave et gracieuse, qui m’apparaît si éloignée de ma jeunesse des années 80, dont je garde le souvenir net d’une absence résolue d’élégance.
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