Notes de Prod. : La Légende de Despereaux

    en DVD le 25 Août 2009

Le monde de Despereaux

Le monde des souris (Mouseworld)

Mouseworld a poussé très loin le système D et l’art de la récup’ en adaptant les ustensiles humains à ses besoins : un couteau de cuisine fait offi ce de banc public, une saucière a été transformée en mare, une tasse de thé en puits, des tiroirs en immeubles, etc.
La cuisine royale, jadis si animée, est devenue un lieu sans vie. Mais, si vous y regardez d’un peu plus près, vous remarquerez, dans un mur, un trou de souris donnant sur un univers magique : Mouseworld...
«Mouseworld est une société industrieuse où tout est réglé comme du papier à musique», explique Stevenhagen. «Elle semble à première vue très accueillante, mais se révèle terriblement contraignante. Le Conseil des Souris a édicté des commandements stricts auxquels per- sonne n’ose se dérober. L’individualisme est banni, les initiatives personnelles mal vues. Despereaux est le seul à rejeter ces contraintes, car il est trop curieux, trop avide de vivre pleinement sa vie.»

Qui habite donc cette ville ?
Vous y rencontrerez d’abord Despereaux, la petite souris aux grandes oreilles, improbable héros aux nobles idéaux.
Mais aussi :
Son père, le timide Lester, qui voudrait voir Despereaux devenir une souris modèle – craintive, soumise, conformiste.
Sa mère, Antoinette, aussi nerveuse et farouche que Lester, et encore plus conformiste.
La vieille souris aveugle Hovis, un des rares citoyens de Mouseworld à comprendre les aspirations de Despereaux.
Furlough, le frère de Despereaux, un empoté qui se targue de lui donner le bon exemple.
... et l’impérieux maire de Mouseworld, qui bannit Despereaux, le condamnant à une mort certaine... et lui ouvre les portes d’une grande et merveilleuse aventure.
Le directeur de l’école, personnage tout aussi rébarbatif, qui craint que Despereaux ne donne de mauvaises idées aux autres souris.



Le monde des rats (Ratworld)

C’est dans les bas-fonds du château royal qu’échouent les rats bannis de Dor. Ce monde ténébreux, déliquescent et grouillant de vie est envahi de matériaux hétéroclites, sales, rouillés à demi décomposés, récupérés sur les décharges de Botticelli, l’abominable leader de Ratworld, est un dictateur qui hait la lumière du jour autant que le genre humain et sera un redoutable adversaire pour le petit Despereaux.
Un rat, pourtant, se distingue par ses aspirations à «plus de lumière». C’est Roscuro, rongeur incompris qui se prend pour un humain. Jugé responsable de la mort tragique de la reine, il a été banni dans cet égout puant et condamné à se nourrir d’infâmes déchets. Triste sort pour ce fin gourmet qui avait eu la chance de voyager dans le monde entier...

La ville : ses maisons et bâtiments publics sont fabriqués à partir d’ossements humains. Pas très appétissant, mais les rats se soucient peu de propreté et ne craignent ni l’ombre ni l’humidité...

Le château royal et ses hôtes

La Princesse Petit Pois mène depuis la mort de la Reine une vie solitaire. Tenue à distance par un père inconsolable, elle espère voir son peuple sortir enfin du marasme, et trouvera en Despereaux un ami et un héros débordant d’enthousiasme et de gentillesse.
André est le cuisinier du roi, et le roi des cuisiniers, qui invente chaque année une nouvelle soupe pour ses concitoyens. Le roi ayant mis un terme à cette charmante coutume, André sombre dans la déprime. Son nouvel ami Despereaux lui rendra-t-il l’espoir?
Boldo, l’exubérant assistant d’André, est un génie qui aidera Despereaux dans sa quête.
Gregory, le mystérieux geôlier du château, a vécu une épreuve tragique en renonçant à l’être qui lui était le plus cher. Mais tout est-il perdu?
Mig veut être princesse. Elle ne comprend pas que ce titre soit réservé aux jeunes filles de la famille royale, et croit naïvement réaliser son rêve en devenant la servante de Petit Pois.

Un classique instantané

Cela se produit une fois par génération : un récit pour enfants s’impose dès sa sortie comme un classique et devient le livre de chevet de millions de jeunes. C’est ce qui arriva en 2003 à Kate DiCamillo avec «The Tale of Despereaux», la fabuleuse histoire d’une petite souris qui refuse de se laisser dicter son destin. Mû par un idéalisme, une vaillance et un enthousiasme illimités, Despereaux Tilling échappe à sa société, rigide et timorée et s’aventure dans le monde ténébreux des rats. Il y devient l’ami d’un rongeur banni, tombe amoureux d’une princesse solitaire et redonnera son éclat au Royaume de Dor.

La légende de Despereaux sur grand écran

Kate DiCamillo avoue volontiers avoir écrit «Despereaux» en souvenir des livres qui bercèrent son enfance et qui continuent de l’enchanter : «Un bon livre Jeunesse est magique à tout âge. Il ouvre à son auteur quantité de voies qu’ignore la littérature adulte. J’ai voulu montrer dans cette histoire que nous sommes des êtres terriblement compliqués, partagés entre le bien et le mal, et solidaires les uns des autres.»
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 890 entrées
  • 1er jour IDF : 4 976 entrées
  • 1ère semaine IDF : 34 795 entrées
  • Cumul IDF : 86 216 entrées

  • 1ère semaine France : 124 210 entrées
  • Cumul France : 390 944 entrées