Salué d’ores et déjà comme un classique, le roman de
Louis Sachar " Holes " a été publié dans près de trente pays, d’Amérique, d’Europe, d’Asie et du Moyen-Orient et a récolté vingt-cinq prix, dont la Médaille Newbery 1999 du meilleur ouvrage de fiction pour la jeunesse, le Horn Book Award du Boston Globe et le National Book Award 1998. Un récent sondage du magazine Read portant sur les livres préférés des enfants lui accorde la première place… avant " Harry Potter à l’École des Sorciers ".
Auteur d’une bonne vingtaine de livres pour enfants, Sachar attribue le phénoménal succès de " Holes " à ses thèmes et à son humour :
"Le livre divertit, amuse et incite à l’optimisme. Son héros triomphe d’une situation critique ; mieux : il en sort enrichi. Je ne cherche jamais à donner de leçon, je propose simplement des intrigues amusantes qui stimulent la réflexion. Les messages - et je pense qu’il y en a beaucoup dans ce livre – font partie intégrante de l’histoire."
À sa grande surprise, Sachar se vit offrir une chance d’adapter son roman pour le cinéma.
"Nous n’envisagions pas de procéder autrement", explique le réalisateur
Andrew Davis.
"Je tenais à ce que le film offre un reflet fidèle de ce livre étonnant."
Ravi d’apprendre que Davis souhaitait porter son ouvrage à l’écran, Sachar hésita pourtant à écrire lui-même le scénario.
Andrew Davis :
"Ça le rendait vraiment très nerveux ! Il me disait : " Je ne connais rien à Hollywood ! J’ai peur, j’ai entendu des trucs horribles à propos des écrivains qui se vendent aux producteurs de cinéma. " Mais j’ai tenu bon et me suis fermement engagé à ce que Louis fasse partie intégrante du projet."
Louis Sachar :
"Je n’avais encore jamais écrit de scénario. J’ai donc commencé par en lire quelques-uns pour me faire une petite idée du travail. L’expérience se révéla totalement inédite. J’écris mes romans dans la solitude de mon bureau et n’en laisse par sortir une page avant de longs mois. Le script, en revanche, fut un travail ouvert, graduel et collectif : je rédigeais une scène, l’adressais à Andy et son équipe, qui me la renvoyaient avec leurs suggestions. Je leur retournais alors la nouvelle mouture, etc."
Bien qu’il semble se démarquer du genre de film qui a fait la réputation d’
Andrew Davis (LE FUGITIF, PIÈGE EN HAUTE MER, MEURTRE PARFAIT), LA MORSURE DU LÉZARD nous rappelle que celui-ci s'est essayé avec brio à des styles et tonalités très divers, du réalisme magique de FAUX FRÈRES, VRAIS JUMEAUX à l’âpre et intense vérité humaine de son premier long métrage, STONY ISLAND.
Andrew Davis :
"Je cherchais une histoire qui m’éloigne un peu des thrillers et films d’action que j’ai tournés ces dernières années. Mais LA MORSURE DU LÉZARD ne s’en écarte finalement pas tant que cela : comme LE FUGITIF, c'est l’histoire d’un personnage injustement accusé qui finira par prouver son innocence."
La trame de LA MORSURE DU LÉZARD entrelace trois histoires, étroitement imbriquées, quoique situées à des époques et dans des lieux fort éloignés : le Texas contemporain, la Lettonie du dix-huitième siècle et le Vieil Ouest. Cette structure, très élaborée, représentait un attrait supplémentaire pour Davis et l’ensemble de son équipe, ainsi que l’explique l’acteur, réalisateur et auteur dramatique
Tim Blake Nelson (interprète du Dr. Pendanski) :
"LA MORSURE DU LÉZARD s’adresse au public juvénile, mais sa construction est extraordinairement sophistiquée. Les trois intrigues se nouent d’une façon aussi ingénieuse qu’originale, qui ne peut manquer de vous surprendre, quel que soit votre âge."
Mike Medavoy (Producteur) :
"Andy Davis possède un sens visuel très développé. L’énorme enthousiasme avec lequel il aborda ce projet était déjà un atout. En lisant ce livre, j’ai eu le sentiment de découvrir quelque chose qui ne ressemblait en rien à ce que j’ai déjà produit – et j’ai fait plus de 330 films ! Louis Sachar a su toucher une corde sensible chez des milliers de jeunes."
Andrew Davis :
"Teresa Tucker-davies découvrit le livre et s’y intéressa à la lecture des premières critiques. Je l’ai lu sans tarder et en suis tout de suite tombé amoureux. Qui ne rêve de tomber sur LE grand livre et d’un tirer un film ? J’ai eu cette chance. Louis Sachar a signé là un classique."