Notes de Prod. : La Proposition

    en DVD le 03 Février 2010

Les notes de production

Anne Fletcher, réalisatrice de La Proposition, confie : « Avant toute chose, c’est l’humour qui m’a donné envie de faire ce film. J’adore la comédie, j’ai toujours eu ça dans le sang, j’ai fait de l’improvisation et des sketches avec plusieurs troupes de comédiens. Après avoir réalisé Sexy Dance, j’avais envie de faire une pure comédie, mais cela ne s’improvise pas et je devais d’abord faire mes preuves. »

La confirmation de son talent de réalisatrice est arrivée en 2008 avec la comédie romantique 27 Robes. La réalisatrice reprend :« Ce film m’a permis d’aborder la comédie au cinéma, et m’a amenée vers La Proposition. Sandra Bullock est une actrice comique géniale. J’ai été soufflée par son professionnalisme, son talent, son intelligence, son sens de l’humour et sa gentillesse. Quant à Ryan Reynolds, son partenaire dans le film, il a le talent combiné de Jack Lemmon et de Chevy Chase. Un sacré mélange ! »

Le Tyran et l’assistant

Le producteur Todd Lieberman explique : « J’ai beaucoup aimé l’idée de cette relation entre une femme et un homme plus jeune qu’elle. La dynamique entre les deux personnages était vraiment drôle. Ce jeune homme qui a rêvé toute sa vie de travailler dans l’édition déménage à New York pour un poste d’assistant, et se retrouve face à une patronne absolument odieuse. »

Le personnage de Margaret Tate, directrice tyrannique, intriguait Anne Fletcher. Celle-ci raconte : « Margaret est une business woman endurcie qui ne pense qu’à deux choses : le travail et être la meilleure. Ce sont ses seuls objectifs dans la vie. Quand on creuse un peu le personnage, on réalise qu’elle a aussi beaucoup de défauts. Au début c’est une femme horrible,mais elle va s’adoucir et devenir plus humaine au cours de cette histoire.»

Le scénariste Peter Chiarelli raconte : « Margaret est une femme très compétente qui a de lourdes responsabilités, et en tant que femme elle doit redoubler d’efforts pour garder sa vie professionnelle sous contrôle, elle ne peut pas se permettre de montrer ses faiblesses. Elle a sacrifié beaucoup de choses pour arriver là où elle est, et la personne qu’elle fréquente le plus dans sa vie est son assistant. »

Peter Chiarelli poursuit : « J’ai eu l’idée de ce film en travaillant à Hollywood au milieu de tous ces patrons brillants et de leurs assistants. Même si les patrons savent souvent très peu de choses sur leur assistant, ils partagent au quotidien une vraie intimité.Je trouvais cela très intéressant, et je me suis demandé ce qui pourrait bien se passer si un patron devait descendre de son piédestal pour apprendre à connaître son assistant. C’est l’idée de base de cette comédie. »
Sandra Bullock observe : « Margaret a été écrite comme on écrit d’habitude les rôles masculins, qui sont en général les plus croustillants. Ces messieurs ont le droit d’être complexes, déplaisants, grincheux et drôles, alors que les personnages féminins doivent en général être charmants et agréables. »
Ryan Reynolds, qui interprète Andrew, l’assistant de Margaret, ajoute : « En général, les comédies reposent principalement sur des personnages masculins, et j’aime beaucoup que ce soit l’inverse dans ce film.Le personnage de Sandra est un vrai tyran, c’est une dominatrice. Elle travaille avec son assistant depuis trois ans, mais elle ne sait absolument rien de sa vie ni de ses origines, et quand elle arrive en Alaska elle est complètement abasourdie. C’est drôle de voir comment elle réagit dans cet environnement qu’elle ne maîtrise pas. »

Sandra Bullock reprend : « Très vite, on se rend compte qu’elle ne maîtrise plus rien du tout, alors qu’Andrew contrôle parfaitement la situation. Cela surprend beaucoup Margaret, d’ailleurs. Elle s’est tellement reposée sur lui dans le passé que sans lui elle ne peut plus faire son travail, c’est pourquoi elle ne veut pas le laisser progresser dans sa carrière. En fait, elle est complètement dépendante de lui et sous son contrôle, il est le seul à savoir réellement pourquoi elle se comporte ainsi. »

Peter Chiarelli explique : « Andrew est vraiment un type bien. Il aurait pu choisir la facilité, rester en Alaska et travailler dans l’entreprise familiale, mais il a préféré construire lui-même sa vie. Il ne demande rien à personne ; il a même choisi le boulot le plus difficile parce qu’il savait qu’il en tirerait le plus d’expérience. »Le scénariste poursuit : « Au début du film, elle est très surprise quand elle découvre le parcours et les origines d’Andrew. Elle réalise que c’est un homme qui s’est fait tout seul à travers des choix difficiles, exactement comme elle. »

Sandra Bullock note : « Le film me rappelle ces comédies d’autrefois remarquablement construites sur des histoires d’amour qui ne fonctionnent plus, reprennent et dérapent à nouveau... Quand on regarde la façon dont Anne Fletcher a mis en scène le film, comment Oliver Stapleton l’a éclairé, et comment le paysage est utilisé, on réalise que ce n’est pas une simple comédie romantique légère et superficielle. Je trouve même qu’elle a certains côtés franchement burlesques, mais le mot « comédie » est de toute façon celui qui décrit le mieux ce film. »

La réalisation d’Anne Fletcher et le scénario de Peter Chiarelli ont donné naissance à un film qui trouve son équilibre entre humour sophistiqué et comédie physique. Betty White, qui joue Grand-mère Annie, raconte : « Tous les acteurs ont joué la comédie avec beaucoup de subtilité, ils sont restés très naturels, et c’est justement ce qui est amusant. »

Les cinéastes ont été inspirés par de vieux classiques de la comédie toujours aussi efficaces. Le producteur David Hoberman raconte : « Ce film ressemble un peu aux comédies que faisaient Cary Grant et Jack Lemmon dans les années 40 et 50. Il y avait beaucoup de dialogues et le rythme était rapide. Nous voulions par exemple que Sandra et Ryan passent leur temps à finir les phrases l’un de l’autre. C’est une relation amour-haine amusante et captivante, on a très envie de savoir comment tout cela va finir. »

Un couple (presque) idéal

Les cinéastes ont proposé très tôt le rôle de Margaret à Sandra Bullock. L’actrice raconte : « C’est un personnage très drôle à jouer parce qu’elle est un peu chacun de nous. Elle n’essaie pas de sauver le monde. Elle ne cherche pas d’excuses à son comportement, elle n’a pas non plus le sentiment de devoir façonner le monde à son image. Elle a un job à faire, et tout ce qui lui importe, c’est de le faire correctement. C’est une chose dans laquelle je me suis parfaitement retrouvée. »

Le producteur Todd Lieberman note : « Nous avons eu beaucoup de chance de travailler avec Sandra. C’est une actrice qui peut jouer n’importe quel rôle, mais de tous les genres la comédie est celui pour lequel elle est la plus douée. Les gens l’adorent même quand elle joue un personnage aussi odieux que Margaret. »

David Hoberman ajoute : « Sandra interprète un personnage très drôle, il y a beaucoup de comédie physique dans ce film et ses fans adorent la voir pratiquer ce genre d’humour. Et d’ajouter « Sandra et Ryan ont un rythme, une amitié, une façon de communiquer, de badiner et d’échanger leurs répliques qui est fantastique. Ils se sont vraiment beaucoup amusés à donner vie à leurs deux personnages. »

Ryan Reynolds confie : « Sandra et moi sommes amis depuis des années, c’était donc très agréable de travailler ensemble.Par expérience, je sais que quand vous tournez une comédie, l’alchimie que vous pouvez avoir avec votre partenaire ne commence vraiment à se développer que quand la moitié du film est déjà en boîte, ce qui est plutôt dommage. Sur ce film, c’était différent parce que cette alchimie existait entre Sandra et moi dès le premier jour.

Autour de Margaret et Andrew

Dans le rôle de la grand-mère d’Andrew, Annie, Betty White vole presque la vedette à Sandra Bullock et Ryan Reynolds. Peter Chiarelli raconte : « Annie a plus de 90 ans et elle a passé quasiment toute sa vie à Sitka, en Alaska.

C’est une femme coriace qui perçoit la même qualité chez Margaret, et c’est une chose qu’elle apprécie. Bien qu’elles semblent avoir peu en commun au premier regard, Annie et Margaret se ressemblent en fait beaucoup. »

Anne Fletcher déclare : « Les spectateurs adorent Betty White. Cela fait 60 ans qu’elle tourne pour le cinéma et elle est devenue une icône à la télévision. On ne peut que l’aimer quand on la voit sur un écran. »

Oscar Nuñez joue Ramone, un habitant de Sitka qui semble exercer mille professions différentes, dont celle des trip-teaseur. Anne Fletcher raconte : « Oscar a joué le jeu à fond et s’est totalement investi dans son rôle. Quand on le voit , on tombe sous le charme ! »

Denis O’Hare, comédien couronné par un Tony Award, interprète Gilbertson, l’employé de l’immigration bien décidé à prouver que ce mariage n’est qu’une mascarade. Todd Lieberman raconte : « Denis a donné à ce fonctionnaire du gouvernement ce mélange parfait de zèle et de vulnérabilité qui fait qu’on ne peut que rire de lui.

Pour convaincre Gilbert son que leur engagement est sincère, Margaret et Andrew se rendent à Sitka, en Alaska, pour passer un week-end dans la famille d’Andrew.

Sandra Bullock commente : « Toutes les familles ont quelque chose qui ne tourne pas rond. Même si elles ont l’air parfaites de l’extérieur, il y a toujours des tensions quelque part. Il y a forcément un conflit entre père et fils ou entre mère et fille, et ce film parle aussi de cela. La famille d’Andrew est très complexe, mais si chaleureuse et ouverte que Margaretse retrouve complètement submergée par tout cet amour. Dès qu’on voit les membres de cette famille à l’écran, on devine qu’il va se passer quelque chose, on sait qu’ils vont se chamailler mais qu’ils resteront malgré tout une famille unie. »

Les cinéastes ont engagé Craig T. Nelson et Mary Steenburgen pour jouer les parents d’Andrew. Todd Lieberman raconte : « Ryan Reynolds m’a raconté qu’il savait depuis toujours que Craig jouerait un jour son père dans un film. Et Craig fait effectivement un père parfait pour Ryan, tant au niveau du physique que de la sensibilité. »

Sandra Bullock déclare : « Mary Steenburgen sait comment équilibrer le drame et la comédie. Il lui suffit de quelques mots pour rendre une scène déchirante ou terriblement drôle.Derrière son apparente fragilité, elle cache en fait un esprit malicieux qui sait parfaitement ce qu’il fait. Etre capable de faire cela avec autant d’authenticité dans une comédie est très difficile. »

Anne Fletcher s’est tournée vers une actrice qu’elle connaissait déjà pour jouer le rôle de Gertrude, la pétillante femme qu’Andrew a laissée derrière lui en venant à New York. Malin Akerman, qui a joué dans 27 Robes, interprète celle qui pourrait mettre en péril le mariage de Margaret.

Malin Akerman raconte : « Gertrude a fini par réaliser qu’Andrew a été la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée.Cela se produit souvent, on laisse quelqu’un s’en aller, et on réalise ensuite que c’était une erreur. C’est donc très difficile pour elle de le voir avec une autre femme. J’ai joué un certain nombre de personnages complètement dingues par le passé,j’ai donc pris beaucoup de plaisir à incarner cette jeune femme douce et adorable. »

Le ballet des acteurs

Anne Fletcher est aussi méticuleuse qu’énergique : « Je crois qu’être d’abord chorégraphe m’a préparée à devenir réalisatrice. Les chorégraphes qui travaillent pour le cinéma ont une approche complètement différente de ceux qui travaillent pour la scène. Ils chorégraphient avant tout pour la caméra et pensent à tous les angles possibles. J’ai pris l’habitude d’étudier chaque personnage, de lire le scénario pour comprendre pourquoi ils dansent, d’où ils viennent,où ils vont, et comment la danse peut faire avancer l’histoire.
Un réalisateur fait exactement le même travail, il place la caméra et cherche comment rendre une scène plus dynamique ou plus intime. Cela aide beaucoup d’avoir déjà ce regard et de comprendre que les choses ont besoin de bouger pour être intéressantes. »
Le directeur de la photographie Oliver Stapleton raconte : « Anne a une énergie très physique. Son intuition et sa sensibilité sont ancrées dans quelque chose de très concret, ce qui est plutôt rare chez les réalisateurs. Je n’avais encore jamais travaillé avec un réalisateur qui s’inspire de sa propre expérience physique.»Anne a une façon unique de chorégraphier les scènes, et je ne parle pas seulement des mouvements et des déplacements des acteurs, elle a un sens inné de la façon dont une scène fonctionne et doit se dérouler. »
Sandra Bullock ajoute : « Anne Fletcher connaît les moindres détails de chaque rôle et ne laisse personne en faire trop. Quand vous êtes bloqué, elle sait aussi comment vous sortir de l’impasse. »

Tailleurs stricts et robe de mariée

Sandra Bullock explique : « Les costumes de femme d’affaires haute couture de Margaret sont en quelque sorte son armure. Plus ils sont sévères, cintrés et austères, mieux c’est. Elle sait qu’elle est jolie, mais ses vêtements ne sont pas destinés à la rendre séduisante. Elle s’est habituée à porter des choses strictes qui l’aident à rester toujours froide et distante. Si vous lui enlevez cette armure, c’est un personnage complètement différent. »
La costumière Catherine Marie Thomas s’est inspirée du passé pour les costumes de Margaret. Elle raconte : « J’ai eu l’idée de cette silhouette très années 40 parce que Margaret est très sèche et disciplinée,et Sandra a adoré. Notre point de départ a donc été la silhouette structurée de Katherine Hepburn et Rosalind Russell.

Sandra a des jambes magnifiques, nous avons donc fait pour elle des jupes un peu longues pour souligner leur ligne et modifier sa façon de marcher. Elle a beaucoup aimé.Elle n’était pas obligée de porter des talons aiguilles de dix centimètres, mais elle a insisté en nous disant que c’était une très bonne idée parce que la douleur et la gêne la feraient marcher différemment. »

Catherine Marie Thomas continue : « Nous avons fabriqué nous-mêmes tous les vêtements de Margaret pour obtenir exactement ce que nous voulions. C’est une femme puissante et très distante, mais elle devait aussi être féminine, et nous avons beaucoup travaillé pour trouver un équilibre entre ces deux aspects. »La costumière s’est aussi beaucoup amusée à créer la robe de mariée de Margaret. Elle raconte : « Comme il était indiqué dans le scénario qu’elle devait porter la robe de Grand-mère Annie, nous avons créé une robe qui rappelle ce qui se faisait vers la fin des années 20 et le début des années 30. Elle est assez unique et Sandra et moi étions très excitées parce qu’elle ne ressemble à aucune autre robe de mariée. »

A propos d’Andrew, la costumière déclare : « Le personnage de Ryan Reynolds a deux looks différents.Avec Anne Fletcher, nous avons discuté du fait qu’Andrew était un homme naturellement séduisant.Bien que sa famille soit riche, il essaye de faire ses preuves, au travail il a donc un look très professionnel. En revanche,quand il quitte New York avec Margaret, il porte un jean, un t-shirt et un blouson parce qu’il sait que l’ambiance est plus décontractée à Sitka. A l’inverse, Margaret arrive en Alaska en robe et talons hauts, le contraste est assez amusant. »

Catherine Marie Thomas a aussi relevé le défi d’habiller – ou plutôt de déshabiller – le personnage d’Oscar Nuñez, Ramone, qui fait un striptease dans une scène. Elle raconte : « Anne avait pour référence un type qui faisait du striptease dans les années 80 et qui ne s’était jamais vraiment arrêté. En plus de son costume de scène qui s’enlève en une seconde, de son petit noeud papillon et de ses manchettes, nous avons donc ajouté des vieilles Reeboks des années 80 et des genouillères. Il avait un look terrible. »

L’Alaska… dans le Massachusetts

A l’exception d’une journée de tournage en extérieur à New York, La Proposition a été presque entièrement filmé dans le Massachusetts où les cinéastes ont trouvé de superbes extérieurs sur les côtes rocheuses de Rockport au nord de Boston, à Manchester-by-the-Sea, Gloucester et à Cape Ann, qui n’avaient besoin que de quelques ajustements mineurs pour devenir la petite ville de Sitka, dans l’Alaska.
Le producteur Todd Lieberman explique : « Le scénario a été écrit pour se dérouler à Sitka parce que Peter Chiarelli,son auteur, a passé un été là-bas et connaît très bien la ville. Ce n’est pas le genre d’endroit qu’on voit souvent au cinéma, en particulier dans les comédies, et j’ai pensé que cela ferait un excellent décor pour le film. »
Le chef décorateur Nelson Coates raconte : « Avec Anne, nous voulions donner aux spectateurs le sentiment d’être en Alaska en l’évoquant à travers nos décors plutôt qu’en essayant d’en faire une copie exacte. Pour transformer Rockport en Sitka, il a fallu décorer une trentaine de devantures de boutiques et leurs vitrines, et refaire tous les panneaux de la ville. C’était un gros travail, et parfois j’avais l’impression de travailler sur un film d’époque où il faut recouvrir énormément de choses pour recréer l’ambiance d’un lieu. » Une des plus grandes trouvailles des cinéastes a été la magnifique maison sur la côte à Manchester-by-the-Sea qui a servi de décor pour la maison des Paxton.A l’exception de l’ajout de quelques objets d’art amérindiens, dont des totems, et de la construction de la grande piscine près de laquelle Margaret et Andrew doivent se marier, peu de choses avaient besoin d’être modifiées à l’extérieur de la maison.

Nelson Coates observe : « Une des choses les plus marquantes dans cette partie du monde qui va de la Colombie britannique jusqu’aux confins de l’Alaska est la présence des tribus amérindiennes. Avec Anne, nous avons décidé très tôt d’ajouter aux décors leurs peintures et leurs sculptures si particulières, en partie parce que Betty White est un personnage qui a des origines Tlingit. »Nigel Coates raconte : « Cette région du Massachusetts ressemble beaucoup à l’Alaska, les côtes rocheuses sont superbes et certaines maisons donnent vraiment l’impression d’être isolées au milieu de nulle part. Pour le tournage des scènes à la maison des Paxton, qui devait durer presque trois semaines, nous avions besoin d’un endroit qui ait l’air de se trouver sur une île, et comme cette maison est située sur une péninsule elle donne l’impression d’être entourée par la mer. De plus, avec cette côte rocheuse, elle semble vraiment se trouver dans la région de Sitka où beaucoup de montagnes plongent directement dans l’océan. »Les cinéastes se sont aussi rendus en Alaska dans la région de Sitka pour filmer ses superbes paysages montagneux et boisés.
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 960 entrées
  • 1er jour IDF : 14 493 entrées
  • 1ère semaine IDF : 100 101 entrées
  • Cumul IDF : 253 728 entrées

  • 1ère semaine France : 303 534 entrées
  • Cumul France : 831 683 entrées