Notes de Prod. : La Somme de toutes les peurs

    en DVD le 10 Avril 2003

NOTES DE PRODUCTION :

Publié en août 1991, LA SOMME DE TOUTE LES PEURS de Tom Clancy a figuré pendant plus de 6 mois sur la liste des best-sellers du New York Times et totalise à ce jour plus de 6 millions d'exemplaires vendus. C'est le quatrième succès littéraire de Clancy porté à l'écran par le producteur Mace Neufeld, après A La Poursuite D'Octobre Rouge, Jeux De Guerre et Danger Immediat.

Phil Alden Robinson (réalisateur) :
"Le script de LA SOMME DE TOUTES LES PEURS m'a frappé par son extrême habileté – un trait commun à tous les films inspirés de Tom Clancy. Ces films d'actions traitent intelligemment de problèmes réels. Depuis la fin de la guerre froide, les conflits locaux se sont multipliés, et les trafics d'armes ont engendré de nouvelles menaces, notamment l'usage de moyens de destruction massive dans des zones urbaines. Mais une réaction hâtive à ces dangers provoquerait une catastrophe. C'est ce que vise à démontrer notre film."

LA SOMME DE TOUTES LES PEURS appartient, comme les trois films précédents, au cycle "Jack Ryan". Le héros fétiche de Clancy fait dans cette série romanesque un parcours exemplaire, qui le mène du poste de jeune analyste de la CIA à celui de directeur adjoint de l'agence, puis de chef des services de renseignement, et enfin à celui de président des Etats-Unis. Neufeld et son équipe bousculèrent quelque peu la chronologie en plongeant un Jack Ryan débutant de 28 ans dans une crise politique des années 2000.

Le challenge consista dès lors à trouver un jeune acteur pour ce rôle qu'Harrison Ford avait marqué de sa personnalité.

Mace Neufeld :
"Nos recherches s'arrêtèrent sitôt que Ben Affleck eut exprimé son intérêt pour le rôle de Jack. Ben est un des acteurs les plus brillants de sa génération. Il ne possède pas seulement le physique du rôle, mais une crédibilité parfaite et un sens de l'humour qui fonctionne très bien dans ce contexte."

Ben Affleck :
"Jack Ryan fait un héros très convaincant. C'est un personnage hautement moral, foncièrement attaché à son pays. Tout cela me plaisait en lui. Autre facteur attractif : la lecture que Phil Robinson propose du sujet. Homme engagé, il ne s'est pas contenté de tourner un film d'action, il a voulu que ce film habile et bourré de suspense reflète le climat politique actuel et les dangers qui nous guettent."

Morgan Freeman interprète le directeur de la CIA, William Cabot, mentor de Jack Ryan.

Mace Neufeld :
"Morgan compose ses personnages par petites touches et a le don rare de conférer vraisemblance et autorité à chacun d'eux. William Cabot est un personnage pivot ; Morgan lui apporte tout ce qu'on pouvait en espérer."

Morgan Freeman :
C'est une chance pour moi d'avoir été associé à ce film. Phil Robinson est un formidable réalisateur, qui sait exactement ce qu'il veut et vous permet de travailler dans une ambiance sereine et concentrée. Quand à Mace Neufeld, il bénéficie à Hollywood d'une réputation exemplaire dont peu de producteurs peuvent se targuer."

Le département de la Défense ne fournit pas seulement ses conseillers techniques, mais autorisa la production à filmer quantité d'avions, dont un F-16, un B-2, des hélicoptères Blackhawk, trois hélicoptères Ch-53 manœuvrés par un équipage de Marines de l'unité de réserve de Willowgrove (Pennsylvanie) et l'avion du Centre de Commandement Aéroporté.
Le service décoration eut notamment accès au pentagone, à la Maison Blanche, et fut autorisé à dessiner ou photographier des décors comme le réfectoire et la salle de briefing
ou le centre de Contrôle du Pentagone, qui sont fidèlement reconstitués dans le film.

Ben Affleck :
"On rencontre peu d'espions à la CIA, et l'ambiance n'a rien de romanesque. La plupart des employés sont des gens d'une grande compétence, des super-étudiants qui collectent des renseignements, analysent une situation donnée, deviennent experts dans certains domaines, synthétisent leurs informations et formulent des hypothèses."