Notes de Prod. : La Véritable histoire du Chat Botté

    en DVD le 07 Octobre 2009

Des personnages haut en couleurs

Le Chat Botté
Le Chat est le protagoniste de l’histoire. Il est doté de bottes de sept lieux magiques. Il a promis à son ami Pierre, le fils du meunier, qu’il épouserait la princesse. Ce chat de gouttière n’est pas un jeune premier, il est bedonnant, boit de la bière. Il est menteur mais vraiment sympathique.

Pierre
Pierre est l’un des fils du meunier. Avant de mourir, son père lui donne le chat du moulin comme seul bien et lui prédit un avenir formidable. Pierre a confiance en son père. Au début de l’histoire Pierre est le petit garçon de «sans famille», seul sur la route avec son chat. Courageux, il affrontera avec optimisme le monde extérieur, celui des adultes.

La princesse
La princesse Manon a deux passions : la danse et la musique. Elle interprète de façon très personnelle les plus grands airs d’Opéra. Elle n’a pas forcément bon caractère mais préfère les bons sentiments à l’argent et à la position sociale. Elle sera donc attirée par le faux Carabas qu’elle sait être un jeune meunier grâce à son face à main magique.

Le Roi
Forcément royal... mais il dort tout le temps.

La Reine
Cette reine ne ressemble à aucune autre... Dans sa vie de famille comme dans le royaume, c’est elle qui porte la culotte. Amoureuse de son gros roi de mari, elle le surnomme son « doudou » ! Mais son premier souci est de marier sa fille et pourquoi pas avec le marquis de Carabas ?

Le Chambellan

Il est le méchant de l’histoire. Il veut épouser la princesse pour devenir roi. Il supprime tous les supposés prétendants de la princesse en les transformant en crapauds grâce à des bonbons magiques qu’il fabrique. Sa méchanceté est tellement bête qu’il finit par nous toucher.

Doc Marcel
Marcel est un bon gars. Pessimiste et fataliste, rien ne l’émeut vraiment. Il soigne l’Ogre en jouant de l’orgue pour le calmer parce que, à la moindre contrariété, l’ogre se transforme en calamar géant.

L’Ogre
Ogre est un «transformer» à la magie vieillissante. Il n’arrive plus à se contrôler. Son rêve est d’être capitaine au long cours et son château est un étrange bateau en pierre.
L’Ogre mange les crapauds fournis par l’infâme Chambellan, mais il est évident que l’Ogritude n’est pas son truc...

Les Décors : un univers à la gaudi

Chaque décor a demandé un long travail - affirme Stéphane Daegelen, directeur artistique et graphique de la Véritable Histoire du Chat Botté. Aujourd’hui, on ne voit qu’une petite partie de l’iceberg ! Le château du roi a été notre élément de départ et, avec lui, j’ai fait le tour du monde: je l’ai construit en Écosse, dans un canyon, en Inde...

Les costumes : une inspiration théâtrale

Sur La véritable histoire du Chat Botté, l’histoire des costumes est encore une fois celle de la rencontre de deux univers : celui de l’animation et celui du théâtre. Macha Makeïeff a apporté son talent de costumière, son univers, son savoir-faire et ses références.

La mise en scène : le jeu de la comédie

Je me souviens d’une soirée, dans la cuisine de Jérôme Deschamps. Je lui ai lancé : «Et si nous faisions le Chat Botté ensemble ?» Cette phrase de Pascal Hérold a initié la participation de Jérôme Deschamps et de Macha Makeïeff à l’aventure. Jérôme Deschamps est un directeur d’acteurs incroyable. Je n’avais pour ma part aucune expérience, c’était un trou béant. Il a été capital pour moi et a pris en charge l’ensemble de cette tâche.»

La chorégraphie : humour et dérision dans la danse

Piquante, légère, énergique... La princesse danse ! Le chat, quant à lui, est un fervent amateur de hip-hop. Pour faire bouger ses personnages, Pascal Hérold a choisi de faire appel à une chorégraphe : Louise Wallon. Comédienne, la jeune femme a monté sa troupe de théâtre. Elle explique : «Pascal Hérold avait aimé mon univers maladroit et mon antiperfection assumée dans un de mes spectacles. Il voulait retrouver cela dans les danses de son film. Sa technique d’animation permet de transmettre ce côté humain et maladroit : la princesse ne devait pas faire une performance, mais danser avec ce qu’elle avait dans son cœur. On retrouve son humour, sa dérision, sa taquinerie. Elle n’est pas niaise. Il fallait que ça dépote ! L’animation de sa danse montre son grain de folie.» Pascal a demandé à Louise Wallon de se plonger dans les films de Bollywood, en particulier Devdas, réalisé par Sanjay Leela Bhansali, et dans les comédies musicales américaines comme My Fair Lady de George Cukor et West Side Story de Robert Wise. «Ces visionnages m’ont beaucoup aidée. Ensuite, j’ai essayé de me dégager de ces références pour me laisser emporter par la musique de Moriarty.» Les pas du chat et ceux de Pierre sont plus proches du hip-hop. Louise Wallon a travaillé avec Hammany « Fonky » Foued. Ces rencontres et ces influences ont donné naissance aux chorégraphies des héros. Leur trait commun : la bonne humeur ! «J’avais beaucoup de contraintes : il ne fallait pas jouer avec les cheveux, le tissu d’une jupe, des foulards... Tout cela coûtait trop cher à animer ! Lors du tournage, ce n’était pas non plus évident d’intégrer les éléments du décor... Ils étaient indiqués par des bouts de ruban adhésif. Mais, si je voulais une pirouette extrêmement rapide, là, c’était possible !»
 

Box-office au 08 Janvier 2010

  • Paris 14h : 760 entrées
  • 1er jour IDF : 2 804 entrées
  • 1ère semaine IDF : 14 304 entrées
  • Cumul IDF : 51 301 entrées

  • 1ère semaine France : 71 886 entrées
  • Cumul France : 311 685 entrées