Notes de Prod. : La Vérité si je mens ! 3

    en DVD le 01 Juin 2012

Notes de Tournage...

26 Août 2010 - La Vérité si je mens ! 3, c'est (presque) parti !

Après moult incidents entre Michel Munz et , auteurs des deux premiers volets et Jean-Lou Badabie, scénariste de celui-ci, pour raison juridique (droit de suite), le tournage du troisième opus démarrera enfin le 19 septembre prochain sous les ordres du même .



On y retrouve dans le rôle d’Eddie, dans celui de Yan, Patrick Abitbol, joué par et leurs compagnes, respectivement , et . A noter que reprend son rôle de Dov, joué par Gad Elmaleh, dans le numéro deux.

Sachant que les deux premiers volets avaient réuni 12,4 millions de spectateurs (respectivement 4,5 millions pour le premier et 7,5 millions pour le second), on s'attend à tout...

12 Août 2010 - Direction la Chine pour 'La Vérité si je mens 3'

Les principaux protagonistes de La vérité si je mens visiteront la Chine dans le troisième épisode de la saga comique, révèle le quotidien Aujourd'hui en France/Le Parisien dans son édition du 12 août. rempliera derrière la caméra à partir du 19 septembre prochain. Il dirigera de nouveau , , , , , et . Ce dernier avait laissé sa place à Gad Elmaleh dans le deuxième volet.

Direction la Chine pour "La vérité si je mens 3"


La vérité si je mens et La vérité si je mens 2 ont rencontré un franc succès en salles. Le premier, sorti en 1997, a réuni 4,8 millions de spectateurs. Le suivant a cumulé près de 7,5 millions d'entrées en 2001.


20 Avril 2009 - La vérité si je mens 3 en phase d'écriture

La rédaction du scénario du troisième épisode de la saga comique française La Vérité Si Je Mens ! a débuté, selon Relax News.

et Michel Munz, co-réalisateurs de Erreur De La Banque En Votre Faveur, retravaillent un premier jet de Jean-Loup Dabadie pour raconter la suite des aventures d'une bande d'amis du Sentier, un des quartiers juifs de Paris. rempilera derrière la caméra pour diriger de nouveau , , ou encore .

La Vérité Si Je Mens ! et La Vérité Si Je Mens ! 2 ont rencontré un franc succès en salles. Le premier, sorti en 1997, a réuni 4,8 millions de spectateurs. Le suivant a cumulé près de 7,5 millions d'entrées en 2001.

Rencontre avec Thomas Gilou

À quel moment l’idée de ce troisième film est-elle née ?

L’énorme succès des deux précédents films a évidemment donné aux producteurs, aux scénaristes et à moi-même l’envie de continuer l’aventure. Comment ne pas vouloir poursuivre cette histoire d’amitié et cette relation privilégiée avec tous les comédiens ? L’accueil du public et la relation que les spectateurs entretiennent vis-à-vis de cette équipe sont le premier et le plus puissant des encouragements. Encore fallait-il que nous puissions réunir tout le monde autour d’une histoire qui ne serait pas uniquement un film de plus. Conscients du privilège dont nous bénéficions, nous ne voulions pas rater ce rendez-vous. C’est pourquoi nous avons pris le temps, en nous posant toutes les questions. Au public, nous devions proposer de retrouver ces personnages qu’il aime, tout en allant plus loin et sans perdre le fond de réalisme qui, par-delà la comédie et les situations, fait que chacun se reconnaît et retrouve un peu du monde dans lequel il vit. Après la jovialité ensoleillée du 2, nous sommes arrivés à ce nouveau film qui possède quelque chose d’un peu plus âpre, un élément qui correspond très bien à l’époque et lui fait écho. Même si on est dans une comédie, même si les personnages font rire, l’histoire se déroule sur la toile de fond que tout le monde vit en ce moment.

Rencontre avec les scénaristes : Gérard Bitton et Michel Munz

Lorsqu’il y a quinze ans, vous avez proposé votre scénario de La Vérité Si Je Mens !, pouviez-vous imaginer ce que cette aventure deviendrait ?

Gérard : À l’époque, nous en avions assez de travailler pour la télévision. Nous ne supportions plus ni les contraintes des différents interlocuteurs, ni ce que l’on faisait de notre travail. Nous avions l’ambition de faire du cinéma, mais il est très difficile de passer de l’un à l’autre. Nous éprouvions à la fois un véritable enthousiasme et le sentiment de faire une petite comédie intimiste. Jamais nous n’avions envisagé que cela deviendrait un tel succès...

Rencontre avec Richard Anconina

À quel moment le projet de La Vérité Si Je Mens ! 3 est-il devenu concret pour vous ?

Nous avions tous envie de nous retrouver. Encore fallait-il un scénario à la hauteur de ce que nous voulions proposer au public, et la possibilité de tous nous réunir. Rassembler autant de personnes – les cinq garçons, les trois filles plus les belles-familles – au même moment était complexe. Nous suivions l’avancée du projet et un jour, nous avons tous reçu le scénario. Nous l’avons découvert abouti, et l’envie de se retrouver a été encore plus forte.

Rencontre avec José Garcia

Comment avez-vous réagi en découvrant le scénario de ce troisième opus ?

Pour être honnête, l’attente était tellement grande que j’avais une appréhension, mais j’ai été vite rassuré. On n’est pas du tout dans le réchauffé. On s’était dit qu’on ne ferait le film que si le scénario était solide. C’était un exercice forcément difficile compte tenu du nombre de personnages et d’histoires à suivre, et de l’équilibre à tenir. On retrouve les mêmes personnes, sauf qu’elles ont vécu plein de choses différentes, et en sont à des étapes inédites de leur vie. La maturité des protagonistes permet de ne pas être que sur du gag. Les auteurs ont été très malins et tous ceux qui ont travaillé sur le film, , les producteurs, ont réussi le tour de force d’inclure tous les personnages, plus des nouveaux.

Rencontre avec Bruno Solo

Comment avez-vous accueilli ce nouveau projet ?

Il y a onze ans, lorsque La Vérité Si Je Mens ! 3 a marché, les producteurs nous ont annoncé que nous pouvions nous préparer à faire le 3. Au fil du temps, on en a de moins en moins parlé, jusqu’à douter qu’il se fasse ! Et puis le projet est revenu et au bout de quelque temps, nous avons tous reçu le scénario, sous le sceau du secret. Je l’ai lu d’une traite et j’ai adoré. Ils avaient réussi à associer une histoire collective bien fichue tout en respectant les parcours individuels. J’ai aussitôt appelé Richard, avec qui je suis très complice. Lui aussi était très enthousiaste. J’ai ensuite appelé José et Gilbert, puis Vincent, qui était fou de joie de revenir dans la famille. La bande était reformée ! Pendant un mois, nous nous sommes beaucoup vus, nous avons fait des repas avec les filles pour discuter de nos personnages. Nous étions tous excités par le fait de nous revoir mais aussi de partir en Chine. Nous avions l’impression de ne pas nous être quittés depuis dix ans.

Rencontre avec Vincent Elbaz

Comment avez-vous réagi lorsqu’on vous a proposé le projet ? Qu’est-ce qui vous a séduit ?

J’ai été touché que l’on fasse appel à moi pour reprendre le rôle de Dov. Pour être honnête, la première réaction a été de me demander quelle serait l’ambiance de tournage, quinze ans après. À l’époque, c’était exceptionnel, parce que la plupart d’entre nous débutions. Nous n’avions rien d’autre à faire que de tout donner pour vivre cette chance. Pour le 3, je me suis demandé s’il n’y avait pas trop d’enjeu, trop d’attente autour du film... et puis j’ai découvert le scénario et là, l’envie d’en faire partie a balayé toutes les questions. Ensuite est venu le tournage, qui s’est révélé décomplexé, super énergique, avec un vrai plaisir d’être ensemble tous les jours pour jouer des scènes très bien écrites. Ces retrouvailles ont été au-delà de ce que je pouvais imaginer !

Rencontre avec Gilbert Melki

Comment définiriez-vous l’esprit de ce nouveau film ?

C’est peut-être un 3, mais ce n’est pas une suite. Il pourrait très bien s’agir d’un premier. C’est un troisième opus avec la même bande dans une autre histoire. Ce film-là est aussi plus surprenant, plus construit. Tous les personnages ont un parcours personnel dans une histoire plus grande. Je trouve ce film encore mieux écrit que le 2. Même la bande-annonce est maligne. Pour certains films, tout est dedans ; là, il n’y a rien à côté de ce qui attend les spectateurs. J’aime l’idée que le public soit surpris par des gens qu’il connaît pourtant bien. J’ai pris un énorme plaisir à faire ce troisième film.