Notes de Prod. : Le Beau-père - The Stepfather

    en DVD le 21 Avril 2010

Le Beau-père : L'origine du frisson

Que sait-on vraiment des gens qui nous entourent ? Le monde est plein de dangers, mais rien n’est plus effrayant que le monstre qui se cache sous votre propre toit. Ce que vous ignorez peut vous tuer…

Le Beau-père - The Stepfather est un thriller terrifiant, un divertissement riche en émotions fortes qui fera trembler les spectateurs dans le confort des salles obscures. Le pire, c’est que ce film – et sa version originale de 1987 – est inspiré par une histoire vraie…
Le producteur Greg Mooradian a eu l’idée de produire ce remake en regardant une émission sur la chaîne Bravo sur les 100 plus grands films d’horreur. Dans cette liste figurait Le Beau-père de Joseph Ruben. C’était un des rares films de ce classement qu’il n’avait pas vus. Après l’avoir regardé et en avoir discuté avec son partenaire à la production, Mark Morgan, les deux hommes se sont dit que le moment était venu de raconter à nouveau cette histoire.
Le réalisateur Nelson Mccormick raconte : « Le Beau-père - The Stepfather est un remake, mais il est très différent de l’original parce que nous avons fouillé les personnages beaucoup plus en profondeur. Le Beau-père de 1987 était l’histoire d’un homme qui vivait dans le New Jersey et qui décidait de tuer sa famille. Il assassinait sa femme, ses trois enfants et sa mère, puis partait dans le Colorado, commençait une nouvelle vie, se mariait et changeait de nom. On ne découvrait que 18 ans plus tard qui il était vraiment. »
Le réalisateur poursuit : « Nous avons trouvé l’histoire fascinante. Cette faille dans le personnage, cette exigence tragique qui le pousse à cette extrémité… C’est ce que nous avons voulu développer dans Le Beau-père - The Stepfather. »
Avec cette idée en tête, les cinéastes ont créé leur nouveau Beau-père: David Harris. Pour lui donner vie, ils se sont tournés vers Dylan Walsh. Walsh et le réalisateur Nelson Mccormick avaient déjà travaillé ensemble sur la série primée « Nip/Tuck », au cours de laquelle l’acteur avait montré plusieurs facettes de son talent d’acteur. Le réalisateur savait cependant que certains aspects de son registre n’avaient pas encore été utilisés et le pensait parfait pour le rôle.
Nelson Mccormick observe : « Dylan a énormément de talent. On ne peut pas en prendre toute la mesure dans « Nip/Tuck » parce qu’il interprète un personnage parfaitement défini, mais il est capable de faire bien davantage. Il est vraiment très doué pour exploiter tout le potentiel d’une scène et de son personnage. »
Dylan Walsh était ravi de se voir proposer un tel rôle. Il savait que donner vie à David Harris allait être un défi énorme, mais aussi une expérience d’acteur passionnante, et un exercice de funambule palpitant entre normalité et mal sournois. Ensemble, Dylan Walsh, Nelson Mccormick et les cinéastes ont fait de David Harris un personnage terrifiant, mais toujours fermement ancré dans la réalité, en gardant en tête l’idée qu’un tueur qui peut, et qui a existé, est bien plus effrayant. Nelson Mccormick raconte : « Dylan et moi avons parlé des raisons qui poussent son personnage à agir comme il le fait. David Harris veut vraiment avoir une famille, mais il se fait des illusions en pensant que s’il arrive à avoir ce qui semble être une famille heureuse, le bonheur suivra. Sa méthode est de trouver une femme avec des enfants, et de s’intégrer à la famille pour essayer de réaliser son rêve. »
Dylan Walsh parle de son personnage : « Imaginez un type qui a un besoin obsessionnel d’être le chef d’une famille qui ressemble à celles des années 50, où le père est un véritable patriarche. Harris en a tellement besoin qu’il recherche des femmes vulnérables, veuves ou divorcées, avec des enfants, s’intègre à la famille et essaye d’en prendre le contrôle. Il est plein de bonnes intentions et se fait accepter en faisant des choses bien pour eux. Le problème, c’est que les familles sont aujourd’hui très différentes de ce qu’elles étaient dans les années 50. Etant père, je suis bien placé pour savoir que les hommes ne sont plus des patriarches. Les choses ont évolué, les pères sont plus souples, les choses reposent sur l’échange, le partage des tâches. Il n’y a plus de capitaine. C’est plus compliqué, plus difficile, il faut savoir naviguer avec finesse pour éviter les écueils. C’est ce conflit entre ces deux mentalités, entre ces deux conceptions de la famille, qui rend David complètement dingue. Il aime tout contrôler, et quand il perd le contrôle, il règle les problèmes en tuant toute la famille. » Nelson Mccormick ajoute : « Quand les choses lui échappent, il efface son ardoise en les tuant tous, et recommence une nouvelle vie de famille dans une autre ville. »
Croiser la route d’un tueur en série est une expérience terrifiante, surtout quand ce dernier est sur le point de devenir votre beau-père. Dylan Walsh raconte : « Devenir beau-père est une chose très commune. De plus en plus de familles sont recomposées et comprennent un beau-père et/ou une belle-mère et des enfants de plusieurs mariages. C’est très délicat de faire entrer un étranger dans l’intimité de sa famille. Le film joue avec ça, avec cette peur du « qui est cette personne que j’introduis dans mon cercle familial ? »

Pour interpréter son personnage, Dylan Walsh a dû trouver l’équilibre entre jouer Harris comme un homme suffisamment « normal » pour être accepté par les autres personnages, et un homme suffisamment méchant pour que le public prenne plaisir à le voir tenter de cacher son vrai visage.
Dylan Walsh raconte : « On ne se demande pas qui est le tueur : on sait qui il est. L’intérêt est ici de regarder comment se développe la situation et de ressentir la tension qui grandit à mesure que cette famille fait entrer chez elle cet homme qui a tué sa propre famille. On se demande comment cela va se terminer. Qui va être le héros et ce qui va faire trébucher Harris. »
Nelson Mccormick ajoute : « Dans le film original, le public savait dès les premières images du film que David Harris était un tueur. L’idée était absolument brillante et nous avons tenu à commencer notre film de la même façon. C’est stupéfiant de voir cet homme se lever et se préparer comme n’importe quel matin au beau milieu des corps des personnes qu’il a tuées la veille. »
Dylan Walsh poursuit : « De tous les personnages, Harris est de loin le plus complexe. Je savais qu’en le jouant, je devais avoir l’air inoffensif, parce que dans le cas contraire le public n’aurait jamais été terrifié par le tueur qui se cache derrière son sourire charmeur. Et sans cela, vous n’avez pas de thriller. Sur le plateau, j’essayais de ne pas trop y penser et je laissais venir les choses. »
Nelson Mccormick raconte : « C’était un rôle très délicat pour Dylan parce qu’il devait créer ce genre de personnage qu’on analyse en seconde lecture en se disant « Oh mon Dieu, ce type est complètement fou et ils ne voient rien ! ». Mais quand on le voit la première fois, on comprend qu’ils aient pu être aveuglés par son charme. En surface, c’est un vrai gentleman. »
Dylan Walsh ajoute : « Je me suis amusé avec ce personnage comme je ne m’étais plus amusé depuis très, très longtemps. »

Avec un méchant aussi diabolique, le film avait besoin d’un héros courageux et déterminé. Ce dernier est incarné par Penn Badgley. Célèbre pour son rôle dans la série « Gossip Girl », Penn Badgley avait très envie de jouer Michael, le beau-fils de David, et de laisser un peu de côté le décor new-yorkais de la série pour goûter au frisson de ce thriller de banlieue. Comme Dylan Walsh, le fait de montrer au public dès le début du film qui est le tueur est une des choses qui ont le plus intéressé Penn Badgley. Il raconte : « Cette famille qui a été brisée se reconstruit avec cet homme, qui est clairement un sale type. La tension et les frissons viennent de la crainte, on attend avec appréhension de voir comment la situation va évoluer. Les gens ne sont pas habitués à ce genre de tension, c’est ce qui rend le film très divertissant… et effrayant. »
Nelson Mccormick ajoute : « L’attente joue un grand rôle dans le film. La lente évolution de l’intrigue est ce qui permet à la tension de se mettre en place et de vous nouer la gorge. Pour le spectateur, c’est un spectacle aussi excitant qu’angoissant, et c’est ce qui fait les bons films. La tension devient de plus en plus forte jusqu’au dénouement. Pendant tout le film, on se sent dans la peau d’un membre de cette famille qui essaye de survivre, on est avec eux, et on a peur avec eux. ». Le réalisateur poursuit : « Alors que les personnages évoluent en ignorant le danger qui les guette, le spectateur sait depuis le début qu’ils vivent avec un tueur. Dans un sens, Michael est les yeux et les oreilles du public. Il est celui qui sait et qui entend le plus. »
Penn Badgley s’est beaucoup amusé à jouer Michael. Il raconte : « Michael est un jeune homme convaincu que son beau-père cache quelque chose. Personne ne veut le croire parce que David ressemble à l’homme parfait. Seulement… c’est un serial killer. Au début, David fait beaucoup d’efforts pour se faire accepter par Michael, mais le jeune homme lui fait comprendre qu’il reste une « pièce rapportée ». A cause de cela, David se sent chez lui comme un étranger. »
Rallier la cause de Michael et découvrir avec lui contre qui il va devoir se battre donne au public l’occasion de se transposer dans un personnage… et de trembler pour lui. Penn Badgley reprend : « Michael se retrouve dans une situation très difficile. Au début, il ne sait même pas si ses soupçons sont fondés. Tout le monde est contre lui et pense qu’il est paranoïaque. De plus, il ne veut pas vraiment en parler parce qu’il sait que penser que son beau-père est un tueur en série peut paraître complètement dingue. Même quand les choses commencent à devenir évidentes, Michael ne peut s’empêcher de se dire au fond que c’est tellement fou que ce n’est peut-être pas vrai. » L’acteur continue : « Nous voulions vraiment ancrer le film dans la réalité. Nous avons fait des répétitions avant le début du tournage pour lui donner le plus de profondeur possible. Pour nous, l’objectif était de faire un très bon film, même sans meurtre. Si on retire la tension provoquée par le fait que David est un tueur, il reste une famille qui essaye de se reconstruire et cette relation maladroite et difficile entre le fils aîné et son beau-père. »
Si Michael déteste son beau-père dans le film, Penn Badgley a pris beaucoup de plaisir à travailler avec Dylan Walsh, même s’ils devaient garder devant les caméras une distance qui reflète la méfiance mutuelle de leurs personnages. Penn Badgley raconte : « Nous ne sommes pas très bavards tous les deux, nous n’avons donc pas beaucoup discuté. Mais il était très impliqué, très passionné par son personnage. C’était un rôle très difficile, et il l’a interprété avec brio. »
Le jeune acteur a aussi été impressionné par la transformation de Dylan Walsh en « beau-père maléfique ». Il note : « Quand le gentil beau-père disparaissait, il avait cette espèce de grimace, cet assombrissement de l’expression du visage. Je ne sais pas comment il fait cela, sa bouche se tord vers le bas, ses joues s’affaissent et il a ce regard de tueur. Il est vraiment effrayant. » De son partenaire, Dylan Walsh dit : « Penn est très mûr pour son âge. C’est un garçon intelligent et réfléchi, travailleur et drôle. »

Comme Dylan Walsh et Penn Badgley, Le Beau-père - The Stepfather a été pour l’actrice Sela Ward, qui interprète Susan, la mère de Michael, l’occasion d’explorer avec son personnage un territoire inconnu. Elle confie : « Je dois avouer que je ne suis pas fan de ce genre de film d’habitude parce qu’ils me terrifient, mais je me souviens très bien des films d’Alfred Hitchcock que j’ai vus quand j’étais jeune, ils étaient effrayants, mais aussi très intéressants et riches de suspense. Je trouve que Le Beau-père - The Stepfather est très « hitchcockien ». La photographie est vraiment très soignée, très stylisée, et il y a beaucoup de suspense. On attend avec impatience de voir ce qui se passer. » L’actrice a pris la décision de jouer dans le film après une discussion avec le réalisateur Nelson Mccormick. Elle se souvient : « J’avais déjà lu le scénario et je connaissais le travail de Dylan Walsh et Penn Badgley, je savais que j’allais être entourée de bons acteurs. J’ai dit à Nelson : « Je joue ce rôle si tu me promets de me protéger, parce que je n’ai pas l’habitude de hurler devant des couteaux en caoutchouc. » J’ai plutôt l’habitude de travailler sur les dialogues et les relations entre les personnages, pour moi c’était donc un défi. » Sela Ward continue : « Le plus difficile a vraiment été de hurler comme si j’étais sur le point d’être assassinée. Ce n’est pas facile d’avoir l’air terrifié quand on vous menace avec un couteau en caoutchouc, et je craignais toujours d’en faire un peu trop. Je ne me doutais pas que c’était aussi difficile, en fait il faut beaucoup de talent pour jouer dans ce genre de films. Ce qui me semblait être du gâteau sur le papier était en fait beaucoup plus compliqué que je le pensais. Je me suis vraiment battue pour faire remonter toute cette peur. L’histoire est très réaliste et il fallait jouer avec beaucoup de finesse pour rendre cette peur crédible. Je dois dire que pour moi, une des plus grosses surprises de ce film a été de réaliser que je pouvais jouer la terreur et la peur d’une façon convaincante. Cela a été une grande leçon. Je voulais vraiment être la plus réaliste possible, et le scénario était si effrayant que je m’en sentais capable. »

Une des choses qui ont aidé l’actrice à jouer la terreur ressentie par son personnage a été de réaliser à quel point le personnage de Dylan Walsh semble normal au premier regard. Elle raconte : « Qui sait combien de femmes se sont retrouvées dans cette situation ? Les Ted Bundy du monde sont réputés charmants, séduisants et intelligents. On accepte facilement de dîner avec eux, et d’un seul coup ils deviennent de vrais psychopathes. »
Sela Ward poursuit : « Le film vous pousse à vous demander qui sont vraiment les gens que vous fréquentez, et qui vous allez laisser entrer dans votre vie. Nous sommes issus d’une génération qui avait confiance en autrui, mais aujourd’hui, les gens n’ont plus de racines, ils ont perdu le sens de la communauté. Cela nous oblige à rester prudents parce qu’on ne peut plus vraiment savoir qui sont ceux que l’on rencontre. A Meridian dans le Mississipi, la ville d’où je viens, je pouvais marcher dans la rue et me faire arrêter par une personne qui me disait : « Eh, je suis ton cousin machin, cela faisait longtemps que je voulais te rencontrer. Tu viens prendre un café ? ». Je répondais : « Bien sûr, allons-y », parce que je savais que j’étais en sécurité dans ma ville. Ce film porte un regard très intéressant sur l’immensité de notre monde et combien il peut être dangereux. »
Sela Ward dit à propos de son personnage : « Je me suis sentie très proche de Susan. Les femmes ont toujours eu un faible pour les hommes qui les désirent et qui font attention à elles, en particulier les femmes divorcées ou qui se sentent vieillir. C’est une chose à laquelle nous sommes incapables de résister, et quand on y pense, c’est assez effrayant. C’est le genre de film qui vous fait dire : « Mon Dieu, cela pourrait très bien m’arriver ! »
Nelson Mccormick ajoute : « Susan ne réalise pas, avant de rencontrer ce type, combien elle a besoin d’une relation, d’être avec quelqu’un qui soit fier d’être son compagnon. C’est si bon, cela rallume cette flamme au fond d’elle-même qui vacillait depuis si longtemps. Je pense qu’à un certain moment de leurs vies, beaucoup de personnes en viennent à se demander : « Pourquoi ne pourrais-je pas avoir moi aussi un peu de ce bonheur que tout le monde semble avoir ? » Susan en est là quand elle rencontre David, et c’est ce qui l’empêche de voir ses défauts et ses mensonges. C’est le genre de chose dont on ne s’aperçoit pas tant qu’une relation va bien, et qui deviennent évidentes quand elle tourne mal. »

Pour compléter le casting et jouer la petite amie de Michael, Kelly, les cinéastes voulaient une jeune fille immédiatement sympathique et accessible. Nelson Mccormick raconte : « Quand nous avons vu pendant les auditions combien Amber Heard et Penn Badgley étaient à l’aise l’un avec l’autre, nous avons su que c’était à elle qu’il fallait donner le rôle. Ils s’amusaient beaucoup ensemble et c’est devenu un élément majeur de leur interprétation. » Ravie de rejoindre l’équipe, Amber Heard s’est très vite attachée à son personnage. Elle raconte : « J’ai beaucoup aimé le fait que Kelly soit un personnage important dans cette famille. C’est la petite amie de Michael, mais ils sont ensemble depuis longtemps et elle est devenue un membre à part entière de la famille. Elle joue un rôle capital dans les dernières scènes du film. »
Le réalisateur observe : « J’ai été très heureux de l’avoir avec nous. Amber a le don de vivre pleinement n’importe quel moment, et cela nous a été très utile parce que le personnage de Penn Badgley reste constamment sur ses gardes, elle l’a aidé à sortir de sa coquille. » Amber Heard parle de son petit ami à l’écran : « Penn Badgley est un garçon merveilleux. Il est très gentil, talentueux et extrêmement concentré dans son travail. ». Elle ajoute : « J’ai aussi été très heureuse de travailler avec Dylan Walsh, c’est un acteur fantastique. »
Toute l’équipe et les acteurs attendent avec impatience la sortie du film en salles. Amber Heard déclare : « On regarde l’histoire de ces personnages, ces pauvres gens qui ne savent pas à quel point cela va mal finir, et dans sa tête on hurle : « Eh, derrière-toi, ouvre les yeux ! Regarde, il est là ! ». On est cloué à son fauteuil. C’est très excitant sur le plan émotionnel et psychologique. Et c’est un formidable moment que l’on passe en tant que spectateur. »
Penn Badgley ajoute : « J’espère que le public sera terrifié. Ce film est là pour les divertir, et j’espère qu’ils aimeront ce qu’ils vont voir. En rentrant chez eux, je pense que pas mal de gens regarderont leurs beaux-parents autrement et jetteront un œil sous leur lit avant d’aller se coucher ! »

Le Beau-Père : Home sweet home

Steven Jordan, le chef décorateur, a été chargé de concevoir la maison qui devient le théâtre de cette terrible histoire. Il explique : « Dans chacun de mes films, j’aborde les décors comme des personnages. » Pour Le Beau-père - The Stepfather, le chef décorateur devait trouver une maison avec certains éléments spécifiés dans le scénario, et qui permette aux cinéastes de filmer toutes les scènes et les cascades du film qui se déroulent à l’intérieur.
 

Box-office au 11 Janvier 2010

  • Paris 14h : 258 entrées
  • 1er jour IDF : 1 180 entrées
  • 1ère semaine IDF : 9 088 entrées
  • Cumul IDF : 11 988 entrées

  • 1ère semaine France : 16 844 entrées
  • Cumul France : 18 972 entrées