Notes de Prod. : Le Come-Back

    en DVD le 19 Septembre 2007

Notes de tournage...

31 janvier 2006 - Drew Barrymore et Hugh Grant amoureux !
Drew Barrymore (Amour Et Amnesie) et Hugh Grant (Bridget Jones : L'âge De Raison) seront les interprètes principaux de la comédie romantique Music And Lyrics By.
Ce film, dont le tournage débutera le 27 mars prochain à New York, sera écrit et réalisé par Marc Lawrence (L'Amour Sans Preavis) pour Castle Rock qui considère ce long-métrage comme l'un de ses cinq principaux projets de 2006.
L'histoire relatera la rencontre d'un parolier et d'un auteur-interprète qui collaboreront et tomberont sous le charme l'un de l'autre… La sortie de ce film est prévue pour la fin de l'année.

Notes de production

Le Come-back a été pour son scénariste-réalisateur Marc Lawrence l’occasion d’explorer un monde qui le fascine depuis longtemps. Marc Lawrence : «Ancien membre d’un groupe, mais piètre musicien, j’ai toujours été passionné par l’univers des paroliers et compositeurs. J’aimerais consacrer un film au travail du scénariste, mais j’aurais trop peur d’y revivre mes affres ! Le Come-back était donc un biais idéal pour évoquer un processus que je connais bien et pour célébrer mon deuxième grand amour, la musique.» Avant de créer le tandem Fletcher & Fisher, Marc Lawrence se documenta sur des tandems célèbres, tels que les frères Ira et George Gershwin ou encore Elton John et Bernie Taupin : «J’ai lu quantité de livres et visionné de nombreux documentaires à leur sujet. Dans la plupart de ces célèbres duos, les responsabilités sont clairement définies : l’un écrit les paroles, l’autre la musique. Deux démarches distinctes au sein d’un processus collectif nécessitant l’étroite fusion de deux talents. On comprend que cela puisse être source de conflits. J’ai pensé, pour ma part, que c’était un bon ressort comique.»

Personnages et interprètes

Marc Lawrence réserva d’emblée le rôle d’Alex Fletcher à Hugh Grant, qu’il venait de diriger dans L’ Amour Sans PrÉavis : «Je ne connais pas de meilleur acteur comique. Les longues tirades dont je parsème mes scripts ne lui font pas peur, bien au contraire, et je le savais capable de jouer à la fois une rock star charismatique et un type subtil, intelligent, doté d’un vocabulaire riche et nuancé.» Hugh Grant fut immédiatement séduit par le scénario : «Je reçois quantité de scripts de comédies romantiques mais il en est peu dont la lecture me fasse rire. Celui-ci y est parvenu. Marc Lawrence est vraiment doué.» Et l’acteur d’ajouter, avec une pointe d’humour british : «Je suis d’autant plus à l’aise pour le dire que l’homme me déplaît souverainement !» Lawrence proposa ensuite à Drew Barrymore d’incarner celle qui deviendrait à tous égards la partenaire idéal d’Alex : «C’est LA comédienne à qui je rêvais d’envoyer ce scénario. Drew est spontanée, hilarante, sensible. Elle peut tout jouer. Son charmant sourire suffi t à faire craquer tout une salle. Ces qualités-là ne s’apprennent pas.» Drew Barrymore : «J’aime l’écriture de Marc Lawrence. Elle me rappelle ces comédies des an- nées quarante où des couples s’inspiraient mutuellement tout en se livrant à d’intenses joutes verbales.On savourait cela comme un match de tennis opposant deux superchampions au meilleur de leur forme.

La Musique

Le grand challenge de Le Come-back fut aussi l’aspect le plus excitant du projet aux yeux de son metteur en scène. Marc Lawrence : «J’ai écrit le scénario, j’ai réuni la distribution, j’ai fait tout ce qu’un réalisateur est censé faire. Mais la musique demandait un effort particulier. Nous avons écouté de nombreuses chansons afin de réunir les plus appropriées. Je voulais des airs mélodieux, accrocheurs, et des paroles très spécifiques, qui collent aux personnages et fassent avancer l’histoire. Pas facile ! » La première étape consista à définir le genre de musique qui correspondait à Alex. Marc Lawrence : «J’ai pensé que les chansons des années 80 lui iraient comme un gant. C’est vraiment à cette époque qu’il avait le plus de chance de se faire un nom. Ces ritournelles superficielles, aussi légères que lui, s’insinuent en vous et ne vous lâchent plus. Comme lui dit Sophie : «Tu ne devrais pas avoir honte de ces chansons. Elles sont de bonne qualité, tu devrais être fier de les interpréter.»

Un chanteur est né malgré lui...

Marc Lawrence : «La première fois que j’ai parlé de Le Come-back à Hugh, il m’a prévenu qu’il ne jouait ’aucun instrument et était aussi incapable de chanter que de danser. Cela m’a immédiatement incité à lui écrire un rôle qui l’obligerait à faire toutes ces choses ! Hugh m’en a haï, il a souffert mille morts, mais il s’est appliqué en bon petit soldat à suivre des cours de chant, de piano et de danse. Un bel exemple de conscience professionnelle.» Hugh Grant : «Avant d’accepter ce rôle, j’étais inepte sur le plan musical. J’avais tout juste fait un an de piano avec la mère d’Andre Lloyd Weber à l’âge de 9 ans. La production engagea les meilleurs musiciens pour me mettre en forme, et après quelque temps, j’y ai pris un vrai plaisir. J’ai découvert à quel point le piano peut être relaxant à la fi n d’une longue journée de travail. J’en suis même venu à aimer le son de ma voix, quoique je sois bien le seul à l’apprécier.»

Décors et Costumes

Marc Lawrence : «Écrire soi-même le scénario présente un avantage certain : le réalisateur peut choisir des décors qui se situent tous dans son quartier ! Je ne m’en suis pas privé : au départ de la pré-production, j’ai tracé sur un plan de New York un cercle englobant 8 blocs d’immeubles autour du mien et ai décrété que nous y tournerions tous nos extérieurs. «Plus sérieusement, je pense que le travail est grandement facilité lorsqu’on filme dans un environnement familier. L’appartement d’Alex ressemble ainsi comme deux gouttes d’eau au mien. La façade et le hall d’entrée sont d’ailleurs ceux de mon immeuble, et le gardien porte le nom du mien. Diffi cile de faire mieux...» Lorsque le scénario exigeait qu’il sorte de cette élégante «zone de confort» de l’Upper West Side, Marc Lawrence s’arrangeait pour filmer dans des décors tout aussi familiers de Long Island, ou encore à Farmingdale, où il avait travaillé adolescent, et à Uniondale, dont le Coliseum «doubla» opportunément Madison Square Garden.
 

Box-office au 18 Janvier 2010

  • 1ère semaine IDF : 128 923 entrées
  • Cumul IDF : 249 785 entrées

  • 1ère semaine France : 414 487 entrées
  • Cumul France : 717 359 entrées