Voilà le troisième film adapté d’Agatha Christie que vous réalisez.
J’aurais dû en faire plus ! C’est une oeuvre tellement riche, tellement variée, qui me semble, comme celles de Balzac ou de Simenon, inépuisable. Certains metteurs en scène se sont consacrés à Simenon, à William Irish, ou à Stendhal, d’autres à Dumas. Pour ma part, je serais ravi d’adapter ces auteurs et bien d’autres encore, tels que Léo Perutz, Labiche ou Feydeau. Pour l’instant c’est Agatha Christie. Peut-être parce qu’elle autorise une grande liberté et me permet de greffer mon univers cinématographique sur le sien.