Le Monde de Narnia - Chapitre 1 est la première adaptation au cinéma du célèbre classique littéraire de C.S. Lewis. Transposant l'univers onirique et fascinant de l'auteur, le film nous offre un rêve éveillé, une odyssée épique aux confins de l'imagination et du spectaculaire.
Alliant la puissance des liens familiaux aux thèmes éternels du bien et du mal, du courage et de l'espoir, cette histoire est une fable qui parle avec la même puissance à chaque génération.
Le film est la première réalisation en prise de vues réelles du Néo-Zélandais oscarisé
Andrew Adamson, à qui l'on doit Shrek et Shrek 2. Adamson a aussi coécrit le scénario d'adaptation avec la lauréate de l'Emmy
Ann Peacock et les scénaristes
Christopher Markus et
Stephen Mcfeely. Adamson a apporté à ce film la passion qu'il entretient depuis l'enfance pour l'œuvre de C.S. Lewis, et qu'il conjugue à présent avec les extraordinaires avancées de la technologie moderne. Interprétation humaine, images de synthèse plus vraies que nature, animation de pointe, maquillages spéciaux et décors gigantesques s'unissent pour nous offrir un spectacle absolument extraordinaire.
Jamais, jusqu'à aujourd'hui, il n'avait été possible de matérialiser cette histoire dans toutes ses dimensions. Les derniers développements techniques et les outils spécialement conçus pour ont enfin permis de rendre justice à un texte qui a beaucoup inspiré depuis sa création. Et pourtant, comme le souligne
Andrew Adamson, cette entreprise hors du commun est née du simple désir de porter à l'écran l'un des livres préférés de plusieurs générations d'enfants. Des livres qui ont résisté aux modes et continuent d'enchanter les lecteurs de tous âges aujourd'hui comme à leur première publication, au début des années cinquante.
Andrew Adamson explique : « Les histoires de Narnia ont leur univers à elles, et ce sont des classiques dans le plus pur sens du terme. Le livre « Le Lion, la Sorcière Blanche et l'Armoire magique » a entraîné des millions de jeunes esprits dans le royaume du rêve et de l'imaginaire. Notre challenge à nous, cinéastes, a été de faire vivre en images cet univers, non seulement en étant à la hauteur de l'imagination de tous ces gens, mais si possible en allant encore plus loin. Nous voulions véritablement transporter nos spectateurs dans un autre temps, en un autre lieu. Il aurait été impossible de faire ce film il y a seulement cinq ans… On n'aurait jamais pu alors créer un lion aussi réaliste qu'Aslan, ou coller ensemble des parties de corps humain et d'animaux pour les centaures et les minotaures, de façon aussi plausible. »